Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 07:39

L'Église a fait faire un pas immense à l'humanité. Il y a quelques siècles à peine, les hommes étaient esclaves : le christianisme paraît, et les rend libres, au point qu'il est désormais impossible de reconnaître dans ces fiers citoyens du moyen âge les esclaves de l'antiquité.

Mais ici, une question de la plus grande importance se présente naturellement :

« Comment deux principes, en apparence contraires, celui de l'hérédité monarchique et celui de la démocratie communale, purent-ils se développer simultanément et, loin de se combattre, se prêter un mutuel appui ?


C'est ce qu'il importe de dégager.

Il est une loi, aujourd'hui méconnue, qui domine et éclaire singulièrement l'histoire de tous les peuples, et que l'on peut formuler en ces termes : la liberté est d'autant plus grande que le pouvoir est plus fort et plus respecté.

M. de Bonald, par la seule puissance du raisonnement et en dehors des faits établis par l'histoire, en avait trouvé la théorie dans une phrase que les peuples doivent retenir :

« Quand la monarchie pure, dit le philosophe chrétien, est dans la constitution, la démocratie pure peut et doit être dans l'administration ; car il y aurait trop de démocratie, si elle était à la fois dans l'une et dans l'autre. »

Après M. de Bonald, un autre philosophe catholique a exposé la même idée avec une égale puissance :

Le pouvoir qui gouverne la société, « dit Balmès, doit être fort : s'il est faible, il tyrannise ou conspire ; il tyrannise pour se faire obéir, il conspire pour acquérir la force. »

Maintenant que nous avons dégagé la loi, appliquons-la à l'histoire.

Il y a dans toute société deux forces contraires ; la première s'appelle la monarchie, la seconde la démocratie.

Si la démocratie l'emporte, le lien social se relâche et la société se dissout dans l'anarchie ; si au contraire la monarchie domine, le lien social devient une chaîne et le césarisme reste la loi de la Société.

C'est pour n'avoir pas pu trouver la formule dans laquelle doivent se combiner ces deux forces, que l'antiquité païenne, et la révolution qui en est l'image, sont allées alternativement, et sans transition, de la monarchie absolue à la démocratie absolue, du césarisme à l'anarchie.

Le moyen âge, au contraire, sous l'influence des idées chrétiennes, trouva la formule sociale et, pour ainsi dire, la quantité de monarchie et de démocratie nécessaire dans une société bien ordonnée, pour assurer à la fois l'exercice du pouvoir et des libertés publiques.

C'est ainsi qu'à cette époque où l'autorité est respectée, la liberté est garantie, car elle ne se présente plus comme le complément nécessaire d'un gouvernement fort, dans lequel l'administration, pour emprunter la formule de M. de Bonald, devient naturellement d'autant plus démocratique que la constitution est plus monarchique.

Alors les communes surgissent de toutes parts, chaque ville écrit sa charte de franchises, chacune a un
forum où des citoyens libres dictent eux-mêmes leurs lois, sans que l' état en soit ébranlé ; et grâce à l'autorité royale qui maintient au centre l'ordre et l'unité, la liberté peut rayonner à la circonférence, et la démocratie couler à pleins bords dans le lit de la monarchie.

La Révolution devait renverser tout cet ensemble, et, pour le vain plaisir de mettre la démocratie dans la constitution, introduire nécessairement la monarchie, c'est-à-dire la centralisation, dans l'administration ; car « il y aurait eu trop de démocratie, si elle avait été partout à la fois. »

Ainsi, tandis que la France antique avait connu tous les avantages de la démocratie, sans en ressentir les inconvénients, il nous était réservé d'en avoir tous les inconvénients, sans en avoir les avantages.

Quelle étude que celle qui montrerait l'amour que le vieux peuple de France portait à cette royauté nationale, qui était véritablement son œuvre, et la confiance que celle-ci témoignait en retour aux gens des bonnes villes, aux hommes du tiers-état ! L'on verrait combien étaient alors rapprochées par la religion ces deux puissances, aujourd'hui si divisées, le pouvoir et le peuple.

« Il est de la dignité d'un roi, dit Philippe-Auguste, de conserver avec zèle dans leur intégralité et dans leur pureté les libertés, les droits et les anciennes coutumes des villes. »

Jamais, avant le christianisme, le pouvoir ne s'était présenté aux peuples avec une pareille mission.

« Cher fils, dit saint Louis dans ses dernières recommandations, s'il avaient que tu viennes à régner, pourvois que tu sois juste ; et si quelque querelle, mue entre riche et pauvre, vient devant toi, soutiens plus le pauvre que le riche, et quand tu entendras la vérité, fais leur droit.

Surtout, disait encore le saint roi, garde les bonnes villes et les coutumes de ton royaume, dans l'état et la franchise où tes devanciers les ont gardées, et tiens-les en faveur et amour. »

Mais comment peindre les rapports qui existaient, dans cette société naïve, entre le souverain et ses sujets ?

Personne n'est exclu de la présence du roi, disait au XVIe siècle un ambassadeur vénitien, les valets et les gens de la basse condition osent pénétrer dans son cabinet secret. Pendant le dîner du roi, presque tout le monde peut s'approcher de lui et lui parler, comme ferait un simple particulier : de là, une grande familiarité entre le monarque et ses sujets, qu'il traite tous en compagnons. »

Aussi les bourgeois sont- ils plus royalistes que les nobles, le roi le sait bien ; il va dîner, souper chez eux, y faire le compère, et signe même sur le registre de la grande confrérie des bourgeois.

Les gens du peuple entraient, pour la plus grande part, dans les conseils du roi ; et avant de partir pour la croisade, Philippe-Auguste ordonna d'établir dans chaque prévôté quatre prud'hommes, sans l'avis desquels les officiers royaux ne pourraient prendre aucune décision. A Paris, il confia même la garde des sceaux de l'État à six bourgeois de la ville, ayant plus de confiance en eux que dans la noblesse.

L'ordonnance des monnaies, sous saint Louis, est signée par des roturiers des principales villes ; de même, celles de 1303 et 1309 ; en 1314, des bourgeois de quarante et une villes sont réunis dans le même but : leur avis nous a été conservé.

C'est aux roturiers et aux gens de métiers que Louis XI confia la garde de Paris. Par une ordonnance de 1467, datée de Chartres, signée par le roi et contre-signée par l'évêque d'Evreux son conseiller, il est dit que « le roi a l'intention d'armer, pour la sûreté et tuition (protection) de sa bonne ville de Paris, les gens de tout état qui s'y trouvent.

Sur ce, ses commissaires, d'accord avec les habitants, décident, par le premier article, que tous les gens de métiers et marchands de la ville de Paris seront répartis en soixante et une compagnies ou bannières, accompagnées « de telles enseignes et armoiries que lesdits métiers et compagnies adviseront. » L'art. 3 met à la tête de chaque compagnie un principal et un sous principal, élus par les chefs d'hôtel de chaque métier, et qui devront prêter serment au roi sur les saints Évangiles.

Au moyen âge, d'ailleurs, le peuple était une puissance dont les communes et les corporations de métiers étaient la plus solide garantie.

M. Louis Blanc, dont les sympathies ne sont pas suspectes, nous trace le tableau suivant des corporations d'ouvriers au moyen âge : « La fraternité, dit-il, fut l'origine des communautés de marchands et d'artisans. Une passion, qui n'est plus aujourd'hui dans les mœurs et dans les choses publiques, rapprochait alors les conditions et les hommes : c'est la charité. L'église était « le centre de tout ; et quand la cloche « de Notre-Dame sonnait l'Angelus, les métiers cessaient de battre. Le législateur chrétien avait défendu aux taverniers de jamais hausser le prix du gros vin, commune boisson du menu peuple ; et les marchands n'avaient qu'après tous les autres habitants, la permission d'acheter des vivres sur le marché, afin que le pauvre pût avoir sa part à meilleur prix.
C'est ainsi que l'esprit de charité avait pénétré au fond de cette société naïve qui voyait saint Louis venir s'asseoir à côté d'Étienne Boileau, quand le prévôt des marchands rendait la justice. »

Si la commune était l'association de tous les hommes d'une même cité, le corps de métiers était l'association de tous les artisans de la même ville, exerçant la même profession ; c'était une commune au petit pied. Comme elle, il avait son administration intérieure, ses lois, ses privilèges, ses magistrats, ses revenus. La corporation qui avait été oppressive dans l'Empire romain, était protectrice au moyen âge ; c'était une institution libre, où l'on retrouve en quelque sorte le germe et l'origine de toutes les libertés communales.

Il serait trop long d'énumérer tout ce que la royauté a fait pour le peuple. Mais il n'est pas inutile de proclamer, au milieu d'une société qui cherche l'égalité dans l'abaissement des classes supérieures, comment le moyen âge avait rencontré l'égalité en élevant les classes inférieures.
 
L'ouvrier, en effet, a comme le noble sa devise et ses armoiries. Les drapiers de Paris, les tisserands de Langres sont fiers de leur bannière d'azur au navire d'argent ; les épiciers, de leur image de saint Nicolas ; les merciers, de leurs armes au vaisseau mâté d'or, sur une mer de sinople ; les charpentiers portaient haches et chevrons ; les cordonniers, alênes et tranchets ; les pelletiers, un Agneau pascal d'argent au champ d'azur ; les orfèvres, un écu de gueules écartelé d'une croix d'or, au premier et quatrième quart une coupe d'or, le tout surmonté d'un chef d'azur, semé de fleurs de lis sans nombre et entouré de la devise : In sacra inque coronas, « pour l'autel et le trône. »

A ces insignes extérieurs l'ouvrier joignait parfois des titres de noblesse, ainsi que nous l'avons vu dans la charte octroyée aux ouvriers de Darney en Lorraine, ainsi que cela existait en Provence où la qualité de noble, indépendante de tout titre aristocratique, était portée par des marchands.

D'ailleurs, l'ouvrier n'avait-il pas, lui aussi, cette aristocratie de la commune, dont il partageait la souveraineté, de la corporation, où il était jugé par ses pairs, enfin cette aristocratie de l'homme libre, que l'antiquité n'avait point connue ?

Le noble est sous la main du roi, selon l'expression du temps : il doit le service militaire ; il a des devoirs, et ils sont lourds, car il est le serviteur du roi et le serviteur du peuple, et il a marqué de son sang cette vérité sur tous nos champs de bataille ; voilà ce dont il faut nous souvenir. L'homme du tiers-état, à son tour, a bien des devoirs ; mais il les connaît, car, pour la plupart, il les a consentis ; de plus, il a des droits qui sont inscrits dans ses chartes et qu'il transmet à ses enfants, comme le noble transmet ses titres.

Plus tard, lorsque Richelieu courbera sous sa main de fer les têtes les plus altières de la noblesse, le puissant ministre se trouvera plus d'une fois arrêté par ces franchises séculaires, œuvres communes du peuple, de l'Eglise et de la royauté.

Voilà ce qu'était l'ouvrier au moyen âge, alors que les corporations et les confréries et la commune élevaient au rang de véritable pouvoir public ces hommes que la Révolution devait jeter, sans droits et sans dignité, dans des associations secrètes aussi funestes à l'individu qu'à la société tout entière.

Pressés par la force de la vérité, la plupart des historiens favorables à la Révolution ont dû confesser cependant le rôle et l'influence populaires de la royauté.

« Toutes les usurpations de la royauté sur l'aristocratie, dit M. Lavallée, étaient faites au profit du peuple, et celui-ci, en récompense, mettait sa gloire et son bonheur dans le roi.

Saint Louis, dit M. Raynouard, loin de restreindre les droits municipaux et les magistratures populaires, les protégeait ouvertement.

Toutes les fois, écrit encore le même historien, que le royaume s'agrandissait de l'adjonction volontaire de quelque province ou de quelque ville, nos rois acceptaient la condition d'en garder les franchises « locales ; et il est certain que les princes de la troisième dynastie ont respecté, maintenu et protégé, de la manière la moins contestable, tout ce qui concerne le régime municipal, tout ce qui en assure l'exercice ; mais, il faut le dire, presque partout, les villes municipales se montrèrent « dignes de cette protection, par leur dévouement à la monarchie. »

M. Guizot déclare que, « sans la royauté, jamais la société, livrée à elle-même, n'aurait pu écrire ses coutumes, régler ses droits ou même les découvrir. »

Mais les communes à leur tour, il importe de le constater, ont beaucoup agi pour le maintien et l'extension de
l'autorité royale ; « car, dit M. Guizot, c'est par le secours de la bourgeoisie, qu'avant la fin du douzième siècle, la royauté, sortant des limites où le système féodal la contenait, fit de sa suprême puissance un pouvoir actif et militant, pour la défense des faibles et le maintien de la paix publique.

M. Thierry écrit que « si le renouvellement de l'autorité royale n'eut pas pour cause unique les communes, du moins ces deux mouvements s'appuyèrent l'un l'autre. » C'est ainsi, nous le constatons encore une fois, que le mouvement communal, qui avait pour but d'établir, sur tous les points de la France, les libertés les plus diverses et les plus étendues, eut en même temps pour effet de fortifier au centre l'autorité tutélaire de la royauté ; ce qui nous permet de répéter, avec Bonald et Balmès, qu'il existe un lien mystérieux entre l'autorité et la liberté, et que c'est dans la monarchie chrétienne que se trouve la plus grande somme de démocratie.

E. Demolins


Par Démocratie Royale - Publié dans : Royalisme - Communauté : Royalisme
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 07:05

"Chaque mardi, sans que cela soit mentionné sur l’agenda communiqué par la présidence de la République, un pré-conseil des ministres visant à préparer celui, officiel, qui se tient chaque mercredi, se déroule à l’Elysée en tout petit comité. S’y réunissent Hollande, de proches collaborateurs de celui-ci, issus du Parti socialiste, le premier ministre Jean-Marc Ayrault et… le maire de Dijon, François Rebsamen. [...] Agé de 61 ans, François Rebsamen, outre ses fonctions déjà citées, est le président très puissant du groupe socialiste au Sénat et l’un des proches parmi les proches de Hollande, qui en avait fait le numéro 2 du PS lorsqu’il en était devenu le premier secrétaire. Le quotidien « La Croix » l’avait alors défini comme « le bras armé de Hollande ».

 

Accessoirement – façon de parler… –, Rebsamen, qui a débuté sa carrière politique chez les trotskistes de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), est membre du Grand Orient de France. Tout comme le président socialiste du Sénat, Jean-Pierre Bel, dont François Hollande vient de piller l’équipe en aspirant cinq de ses membres à l’Elysée – parmi lesquels Pierre-René Lemas, directeur de cabinet de Bel devenu secrétaire général de l’Elysée, et Pierre Besnard, passé de chef de cabinet de l’un à chef de cabinet de l’autre. Voilà qui va renforcer l’ambiance très « fraternelle » des réunions secrètes du mardi [...].

 

Cet ancien membre [Rebsamen] du cabinet de Pierre Joxe, le très retors ministre de l’Intérieur de François Mitterrand, a gagné le poste officieux de premier ministre bis et le droit de conserver son mandat de sénateur et son poste de maire! Chaque mardi matin, a-t-il confié, il « élaborera la semaine politique » avec François Hollande et Jean-Marc Ayrault. Après être passé par le siège du Grand Orient? [...]"

 

Source : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2012/05/lautre-fraternel-gouvernement-de-fran%C3%A7ois-hollande.html

Par Démocratie Royale - Publié dans : Politique/Société - Communauté : Royalisme
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 15:54

La décadence de l'Occident américanisé et orientations philosophiques pour en sortir.

 

Heidegger a eu le mérite de déceler la nature de la décadence qui frappe l’Occident et qui est bien plus grave et plus profonde qu’une simple crise politique. Nous vivons soumis à un système qu’il a appelé le « Gestell », l’arraisonnement utilitaire, et dont le centre, depuis la chute du IIIe Reich et de l’URSS, est désormais aux Etats-Unis d’Amérique.

 

 

Description du « Gestell » totalitaire qui nous asservit La description du Gestell (système d’arraisonnement utilitaire) fait appel aux quatre dimensions de « Geviert », système au sein duquel tout homme vit nécessairement : l’homme vit sur la terre, sous le ciel, parmi les autres hommes et face à la Divinité. Ce système structuré par quatre pôles est inspiré par la métaphysique d’Aristote avec ses fameuses causes matérielle, formelle, motrice et finale.

 

La société actuelle, société du « Gestell » est construite autour de quatre idoles majeures, la technique, l’argent, la masse et l’ego.

Argent

Ego ← Gestell → Masses

Technique

La société européenne, sous direction désormais américaine, est le résultat d’une évolution qui a conduit à mettre en place ces quatre idoles.

 

L’utilitarisme, idéologie de la domination de la technique sur nous mêmes

La technique ou plus exactement l’essence de la technique détermine notre société en dehors de notre maîtrise. La technique est à la base, le socle (cause matérielle) du système car elle permet la maîtrise de la nature pour que l’homme puisse atteindre au progrès matériel. Naturellement, il ne s’agit pas du tout de renoncer à la technique en admettant même que ce soit possible. Mais la technique ne domine jamais autant l’homme que lorsqu’il ne s’en rend pas compte (c’est l’idéologie selon laquelle la technique serait « neutre »). Il s’agit de renoncer à la technique comme idole, comme état d’esprit utilitaire dominant toutes autres considérations. L’utilitarisme est l’idéologie de la domination de l’essence de la technique sur nous-mêmes.

 

L’argent comme idole

L’argent est la cause formelle du système, c’est-à-dire ce qui fixe la norme et motive les actes. Il ne s’agit pas de condamner l’usage de l’argent mais de condamner l’argent comme idole. L’argent ne domine jamais tant que lorsqu’on ignore sa domination : c’est le processus d’oubli de l’être longuement analysé par Heidegger. La domination de l’argent est assurée par l’idéologie de la non discrimination. Celle-ci se montre de façon flatteuse comme voulant assurer l’égalité des hommes mais en réalité, il s’agit de supprimer toute discrimination sauf celle par l’argent afin que l’argent devienne le seul critère sur lequel on juge les hommes. Une société où seule la discrimination par l’argent existe est en réalité monstrueuse, contraire à toutes nos traditions historiques chrétiennes ou nationales. C’est un moyen de détruire l’identité nationale au profit d’un monde matérialiste sans aucune frontière. 


Les masses comme matières premières

Les masses sont la cause motrice du « Gestell » car les masses sont manipulables ce qui n’est pas le cas des hommes enracinés et cultivés. De plus, la masse est source de profit : c’est même la loi de l’industrialisation. Le Gestell a besoin d’hommes qui soient de simples matières premières pour le système technique et économique. La matière première utile doit être interchangeable, ainsi les hommes doivent devenir interchangeables, et il ne faut pas que des racines puissent gêner cette interchangeabilité. Si l’homme est attaché à sa lignée, à sa famille, à sa nation, à sa culture, à sa religion, cela est un obstacle à l’interchangeabilité et à l’asservissement.

 

En effet, l’homme libre ne peut sauvegarder sa liberté qu’en ayant des racines. Il s’agit donc de détruire ces racines : il faut s’attaquer à la cellule familiale, pratiquer ce que l’on appelle l’antiracisme dont on a changé le sens : à l’origine, l’antiracisme est le fait de combattre la haine raciale. Ici, il s’agit de s’attaquer à toute forme d’homogénéité ethnique. Voir les déclarations du général américain Wesley Clark pendant la guerre du Kossovo pour justifier le bombardement de la Serbie : les Européens doivent abandonner tout idée d’homogénéité nationale et accepter de gré ou de force le métissage et la « diversité » car c’est le sens de l’histoire. En fait, c’est le but du Gestell qui est d’empêcher l’homme de rester fidèle à son essence pour le rendre manipulable et exploitable.

 

L’ego contre la transcendance

in d’éliminer tout besoin de transcendance et de sacré. Le Gestell utilise dans ce but les « idiots utiles » comme disait Lénine en assurant la promotion de la laïcité matérialiste. L’homme n’a pas d’autre sens à donner à sa vie que de satisfaire son ego, de rester prisonnier de son ego. Il n’y a rien de plus dangereux pour le Gestell que l’héroïsme motivé par l’amour. Le Gestell est un système qui nie toute aristocratie capable de se dévouer pour une cause extérieure. C’est pourquoi il faut enlever à la jeunesse toute éducation militaire et religieuse afin qu’elle se mette au service du matérialisme marchand et technique. L’idéologie qui justifie avec une apparente générosité cette élimination de la transcendance éthique est celle des « droits de l’homme ». Il est bien entendu évident que les libertés fondamentales sont indispensables à l’homme.

 

Mais les libertés sans devoirs sont périlleuses comme l’a écrit le patriarche de Russie Cyrille Premier, car l’homme n’est pas un saint mais un animal carnivore où son cerveau reptilien peut le mener à commettre des crimes s’il n’est pas sous le contrôle d’une « sainte alliance » entre les cerveaux affectifs et rationnels. Or, le Gestell n’a de cesse de vouloir détruire la force du cerveau affectif (cœur de la personnalité) pour manipuler l’homme. L’individu réduit à un robot calculateur (cerveau du néo cortex) aux services d’instincts de base reptiliens est en effet facile à contrôler par le pouvoir qui gère le Gestell. Ce pouvoir est lui-même soumis au Gestell car toute déviation est sanctionnée par l’exclusion. Ainsi, la boucle est bouclée et le Gestell montre son caractère totalitaire qui est d’autant plus fort qu’il reste inconscient.

 

L’asservissement de l’homme par le Gestell

Les quatre idoles du Gestell font de l’homme un esclave sans qu’il le sache. La technique l’aliène car l’utilitarisme exacerbé rend l’homme étranger à son essence, incapable de méditation et d’authenticité dans les quatre dimensions de son monde existentiel. L’argent le corrompt et c’est la raison majeure de l’explosion du crime dans les pays qui se réclament des droits de l’homme. Le record de détenus prisonniers est ainsi atteint de très loin par les Etats-Unis. La grande majorité des crimes est due à la recherche de l’argent à court terme et sans aucun scrupule. L’idéologie des droits de l’homme efface la conscience des devoirs, le sens de l’honneur et l’enracinement dans les communautés naturelles, notamment celles de la famille, de la patrie ou du travail.

 

Si la technique aliène l’homme et si l’argent le corrompt, l’égalitarisme et le conditionnement de masse abrutissent l’homme et lui fait perdre toute recherche de qualité en se dépassant lui-même. Les traditions éthiques du « kalos kagathos » (homme noble et excellent) grec et du christianisme sont progressivement éliminées et l’homme est de plus en plus inculte hors sa spécialité professionnelle utile au Gestell. C’est pourquoi le Gestell qui efface les traditions chrétiennes s’attaque aussi à l’humanisme antique qui a servi de base pour constituer l’homme libre de la civilisation européenne.

 

Enfin, la libération sans frein de l’ego et de ses besoins, comme l’avait fort bien vu Dostoïevski, perverti l’humain et le rend prisonnier de ses propres vices et besoins. Cette déshumanisation de l’homme, présentée comme une « libération » créé une société décadente qui tend à s’autodétruire. Le manque d’amour au sens chrétien ou platonicien (Agapê en grec) conduit à l’éclatement des familles, à la dénatalité, à l’égoïsme généralisé, surtout au sein des élites, encore plus formatées par le Gestell que le reste de la population.

Voici le schéma qui exprime toute cette corruption :

 

Argent corrupteur

Ego boursouflé et prisonnier ← décadence → massification des individus

Aliénation par la technique utilitaire

 

(...)

 

Yvan Blot

 

La suite sur Polémia : http://www.polemia.com/article.php?id=4815

Par Démocratie Royale - Publié dans : Histoire/Culture - Communauté : Royalisme
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 10:15

Reconquérir nos libertés

Après avoir dénoncé, à l’occasion de la campagne présidentielle, le régime des partis et les divisions qui rongent plus que jamais notre pays, l’Alliance royale veut maintenant défendre les libertés des Français.


I. Changer les institutions pour construire une France plus forte


  • Faire du chef de l’Etat un véritable arbitre pour renforcer l’unité nationale et assurer la continuité à la tête de l’Etat. Au dessus des querelles partisanes, le roi incarne la nation et protège les libertés des Français.

  • La souveraineté, qui est la liberté des nations, est indispensable pour garantir les intérêts vitaux de notre pays. Elle nécessite une continuité à la tête de l’Etat à la place d’une prétendue alternance qui empêche toute politique durable. Sept ans, c’était déjà trop court ; une campagne présidentielle qui divise profondément le pays tous les cinq ans entraîne l’incapacité à se réformer en profondeur faute de disposer de la longue durée. Le chef de l’État ne doit plus être l’homme d’un parti, qui ne pense qu’à sa réélection.
  • Réformer la représentation parlementaire pour assurer une juste représentation des citoyens.
    Le régime des partis et le vote de masse donne l’illusion d’une démocratie ; mais celle-ci est confisquée par les partis politiques et par l’Etat, avec une assemblée prisonnière du jeu politicien et complètement coupée des vraies préoccupations des Français.
  • Redonner la parole aux Français en instaurant des référendums d’initiative populaire à tous les échelons nationaux ou locaux.
  • Réformer le code de la nationalité pour améliorer l’intégration des immigrés à la société et mieux contrôler les flux migratoires.

 

II. Rendre la vie quotidienne des Français plus facile

  • Défendre les libertés, en desserrant le carcan législatif. Simplifier les lois et abroger celles qui sont inutiles.
  • Assurer la sécurité publique, par une répression ferme de la délinquance mais aussi une réelle politique de réinsertion.
  • Encadrer l’activité économique pour protéger les emplois en France. Faciliter la création et le développement des PME/PMI. Alléger les charges qui pèsent sur ces entreprises. Promouvoir l’investissement, l’innovation et l’exportation, vecteurs de création d’emplois.

 

III. Donner a la société des bases plus humaines

  • Refonder une véritable politique familiale pour soutenir les familles ; reconnaître leur place première dans l’éducation, la transmission des valeurs et la solidarité. Augmenter les allocations familiales (dès le premier enfant).
  • Etablir le vote parental jusqu’à la majorité des enfants, pour renforcer le rôle politique des familles.
  • Restaurer la qualité de l’enseignement en privilégiant les matières fondamentales (français et culture générale). Donner aux parents le choix de l’école de leurs enfants en instaurant le chèque scolaire et en supprimant la carte scolaire.
  • Protéger la vie et la dignité de la personne humaine, notamment celle des enfants à naître, des handicapés et des personnes âgées.
  • Développer une politique d’accueil des personnes en détresse, des mères et de la petite enfance.
  • Instaurer des services sociaux et hospitaliers de proximité.
  • Faciliter l’adoption en France.
  • Développer une politique écologique et patrimoniale afin de redonner aux Français un environnement naturel. Revitaliser le monde rural et remettre l’homme au cœur des projets urbains.

 

→ Lien : Notre circulaire en pdf.

 

Source : http://www.allianceroyale.fr/vie-du-mouvement/communiques/303-legislatives-2012-profession-de-foi

Par Démocratie Royale - Publié dans : Royalisme - Communauté : Royalisme
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 10:13

Voici les circonscriptions où se présentent nos trente-quatre candidats aux élections législatives des 10 et 17 juin prochains :


Dépt

Circonscription

Candidat

06

Alpes-Maritimes, 9e

Laurent de Vargas

17

Charente-Maritime, 1re

Rodolphe Huguet

16

Charente, 1re

Danièle Duclaud

28

Eure-et-Loir, 1re

Thibaut Brière-Saunier

30

Gard, 1re

Catherine André

33

Gironde, 9e

Gérard Laguérie

68

Haut-Rhin, 1re

Maurice Gaubier

68

Haut-Rhin, 5e

Marie Paule Folliot

68

Haut-Rhin, 6e

Sandrine Pico

92

Hauts-de-Seine, 8e

Christophe Paillard

37

Indre-et-Loire, 1re

Julie Moreau

37

Indre-et-Loire, 2e

Josette Bernard

37

Indre-et-Loire, 3e

Robert de Prévoisin

37

Indre-et-Loire, 4e

Joël Bernard

37

Indre-et-Loire, 5e

Michel Gamble

41

Loir-et-Cher, 3e

Alain Alexandre

49

Maine-et-Loire, 2e

Oudin

58

Nièvre, 1re

Georges Jakovlev

58

Nièvre, 2e

Chantal de Thoury

75

Paris, 2e

Gilles Moisan de Kerbino

75

Paris, 3e

Thierry André

75

Paris, 4e

Patrick de Villenoisy

75

Paris, 8e

Philippe Clergeault

75

Paris, 13e

Sylvie Hernandez

75

Paris, 14e

Loïc Baverel

75

Paris, 16e

Thierry Broutin

75

Paris, 18e

Jean-Pierre Livinec

69

Rhône, 2e

Patricia Margand

69

Rhône, 3e

Patrick Jacqueroux

69

Rhône, 4e

Jean Foyard

95

Val-d'Oise, 3e

Dominique Fitremann

78

Yvelines, 1re

Bernadette Chabanet

78

Yvelines, 3e

Valérie Neyrand

78

Yvelines, 10e

Cyrille Saint-Mleux

 

 

Source : http://www.allianceroyale.fr/articles/actualites/308-ou-sont-nos-34-candidats

Par Démocratie Royale - Publié dans : Royalisme - Communauté : Royalisme
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

De la Monarchie et de la Démocratie Pure

La Démocratie en France avant la révolution française s'exerçait à l'intérieur des corps sociaux corporatifs, une démocratie qui a duré 7 siècles non seulement en France d'ailleurs mais dans la majorité des peuples européens surtout à l'ouest. Cette démocratie n'arrangeant pas les nouvelles fortunes financières, ils la firent abolir définitivement dans leur schéma le 4 août 1789, en abolissant les corporations par la suppression des privilèges de celles-ci et des provinces, le peuple a plus perdu le 4 août que la Noblesse et le Clergé.


La seule démocratie vertueuse est celle qui s'exerce donc à l'intérieur de corps sociaux car les hommes ont alors à l'intérieur de ceux-ci des intérêts réellement communs pragmatiques et non idéologiques et peuvent ainsi exercer leurs mandats électifs de défense du corps social au mieux et par extension pour le Bien Commun de tous, comme les membres ensuite d'un seul corps. c'est ce qu'on appelle LA DEMOCRATIE SINCERE .

 

Association Démocratie Royale

 

Affiche-2011- CommeMoi-soyez-RoyalisteLe Royalisme au XXIe siècle : comment, pourquoi ?

L’association Démocratie Royale a pour but de faire connaître l’idée royale et le roi de France : Louis XX, seuls remparts au projet de dissolution de la France par l’oligarchie financière apatride, ayant pris le pouvoir par un coup d’état à partir de 1789.

Démocratie Royale s'adresse à tous les Français qui par méconnaissance ne savent pas encore qu’ils ont un roi, Louis XX, méconnaissance due à une propagande via l'Education Nationale et la complicité des médias dominants, qui ont pour but de reprogrammer les esprits, afin de les contrôler. Les Français n’étaient ni révolutionnaires, ni républicains. Avant 1789 tous les Français étaient royalistes. « Nous n'étions peut-être pas à Paris dix républicains le 12 juillet 1789 » Camille Desmoulins

La Révolution dite française est un coup d’état fomenté par des oligarchies financières cosmopolites : (Pierre Hillard "La France a perdu sa force vitale en 1789".)

Le Royalisme n'a pas vocation à représenter des extrémismes mais à réunir tous les Français. Le Royalisme est au-dessus des partis politiques droite/gauche.  

Démocratie Royale est née d'un constat : la république divise la France volontairement pour mieux la contrôler : droite/gauche, hommes/femmes, laïcs/croyants, Français de souche/immigrés, parents/enfants etc. Créer le chaos afin de faire mine d'apporter des solutions, qui serviront uniquement les intérêts privés d'une oligarchie financière apatride. Évitons le piège qui nous est tendu, regroupons-nous autour d'une idée fédératrice : le ROYALISME.

56% des Français ne faisant confiance ni à la Droite, ni à la Gauche, l'élection au suffrage universel du chef de l'Etat de "tous les Français" fait de lui un homme de parti, ce qui rend impossible toute indépendance des pouvoirs institutionnels.

Démocratie Royale a pour vocation de faire connaître le Roi de France, Louis XX, et de dénoncer toutes les manipulations utilisées pour imposer progressivement aux Français le Nouvel Ordre Mondial, le projet d'un Grand Village Global, où les identités, langues, monnaies, spécificités, cultures de chaque peuple seraient dissoutes, afin de servir les seuls intérêts privés d'une poignée de financiers amoraux et sans patrie. Gauche ou droite, tous oeuvrent pour un Gouvernement Mondial enlevant tout pouvoir aux peuples :

Nicolas Sarkozy : http://goo.gl/Mp9IE - François Hollande : http://goo.gl/hDNZz - Jacques Attali : http://goo.gl/NmK4T

La solution pour contrer cette oligarchie : Un Roi à la tête du pays, Louis XX descendant de Saint-Louis et directement de Louis XIV, détenant les pouvoirs régaliens, Monseigneur Louis de Bourbon, duc d'Anjou, Louis XX :

«Notre dynastie a régné durant dix siècles et a été pour une grande part l'artisan de la grandeur de la France. » « Je suis au service de la France et si les Français le veulent, je serai toujours là. » « J'assume d'être le successeur des rois et donc d'être au service de la France et des Français. La Monarchie, c'est un vrai système de gouvernement. Le roi est une sorte d'arbitre garant de l'union de la nation et par là même de la démocratie et de la pérennité d'un pays. Le roi doit transmettre un pays le mieux possible à son fils à qui la tâche incombera ensuite. C'est un système étonnamment très moderne et qui d'ailleurs fonctionne dans de nombreux pays en particulier en Europe. Je suis intimement persuadé qu'il manque cette stabilité à la France. La représentation nationale est une partie du dispositif, mais comme pour le rugby, les capitaines des équipes ne suffisent pas. Il faut un arbitre au-dessus de la mêlée. »

Associons-y une Démocratie Pure, permettant ainsi de prendre en compte les sujets quotidiens qui régissent la vie des Français, seule solution viable et juste, pour préserver les intérêts de notre pays : lui rendre ainsi sa souveraineté, son rayonnement, son influence, sa force et permettre aux Français d'exercer réellement leurs pouvoirs, tout en sanctionnant leurs représentants, s'ils nagissent pas dans l'intérêt du peuple et du pays.

Actuellement pensez-vous être convenablement représentés par vos députés, chargés de proposer et de voter des lois, afin d'améliorer la vie des Français ? Non, nous ne le sommes pas. Pourquoi ? Parce que les députés, au lieu d'être vos représentants, ne sont que de simples VRP venant principalement de deux partis politiques. Ils ne votent pas les lois en fonction du souhait du peuple, mais en fonction des consignes nationales imposées par le parti auquel ils appartiennent. Aucun ne peut aller contre la consigne, même s'il sait que la loi va à lencontre des intérêts du peuple, qu'il est censé représenter.

La consultation populaire doit se faire sur des sujets que les Français connaissent et maîtrisent afin d'éviter la démagogie, et qu'ils ne se fassent plus berner par les médias à la solde d'une oligarchie financière, cosmopolite.

Nous aurions donc ainsi des représentants qui ne seraient plus missionnés par deux partis, avec des instructions de vote ne servant que les intérêts de ces partis, mais des hommes et des femmes issus de votre quotidien, défendant vos intérêts, avec obligation pour eux de vous rendre des comptes.

A la tête du pays, un roi serait le garant de notre souveraineté. Son rôle serait de réunir les Français au lieu de les diviser. Un président ne représente que 50% des personnes ayant voté... ce qui est dérisoire quand on connaît les chiffre de l'abstention.

Avec un président de la République nous sommes constamment divisés, et ce président n'est que le VRP d'une Gouvernance Mondiale totalement à l'opposé de vos préoccupations et de vos besoins : il n'a plus aucun pouvoir. L'Europe décide de tout, et l'Europe a été mise en place par cette même Oligarchie Financière Apatride Mondiale qui souhaite la mort de la France, en tant que pays souverain. Par ailleurs, le coût d'un président de la République est plus élevé que celui d'un roi.

Un roi de France est le garant de notre stabilité, de notre union, de nos traditions, de notre indépendance, afin que notre pays soit en mesure de se battre contre le projet mondialiste, dont la mise en place concrète a commencé avec la Révolution française, coup d'état d'une bourgeoisie d'affaire apatride, dont le seul objectif est une Gouvernance Mondiale. « Pour moi, la monarchie est une forme de continuité, un lien avec l'histoire. C'est une notion évolutive, moderne. Avec la mondialisation, on perd parfois le nord... La monarchie est un repère. Vous ne pouvez pas vous construire un futur si vous ne connaissez pas votre passé. » Monseigneur Louis de Bourbon, duc d'Anjou, Louis XX

Ne vous demandez-vous jamais pourquoi l'apologie du métissage généralisé est faite http://goo.gl/ykdCA, pourquoi les programmes scolaires sont transformés afin d'éradiquer notre passé, pourquoi cette société prône l'individualisme ? Le but est de vous isoler afin de vous contrôler, de vous donner de nouveaux repères correspondant à la volonté de cette oligarchie, puis vous fondre dans un Village Global. On vous déprogramme, pour vous reprogrammer. Et ça commence par nos enfants : par la télévision et l'Éducation Nationale afin que vous nayez plus qu'une seule façon de penser.

Le but recherché est que la France ne soit plus qu'un département dans un Village Global planétaire. Briser les identités des peuples, navoir qu'une seule culture, qu'une seule langue, qu'une seule monnaie, afin de servir les intérêts privés d'une oligarchie financière apatride.

Cette oligarchie crée une crise financière pour imposer une monnaie unique comme recours ; crée un problème pour faire mine de trouver une solution en imposant son projet "Ordo ab chao". Voilà la technique dans tous les domaines de la société : nous diviser, pour mieux nous contrôler. Un Roi nous réunirait. Si nous voulons résister à la mort programmée de la France, il nous faut un roi garant de notre histoire, de nos traditions, réunificateur, car sa mission est de nous regrouper et non de nous diviser. Un roi est au-dessus des partis politiques. Afin que l'avis des Français soit réellement pris en compte dans les domaines qu'ils maîtrisent et qui gèrent leur vie, mettons en place une Démocratie Pure.

En résumé : Un roi de France garant de notre indépendance et une Démocratie Pure afin de prendre réellement en compte les besoins quotidiens des Français. N'oublions pas que, la France, c'est plus de 1300 ans de royauté et moins de 200 de république effective.

Révolution française


Commandez le Manuel du royaliste

Monarchie - Libératrice

Royalisme : La Monarchie libératrice -

Petit Manuel du Royaliste - Louis XX

  • Broché: 82 pages
  • Editeur : Démocratie Royale (2012)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2954118202
  • ISBN-13: 978-2954118208
  • Chèque de 14€ + 2,50 € de frais d'expédition à l'ordre de Démocratie Royale, 3 rue du Chemin de Fer, 80320 Chaulnes.

Reine de France : Emmanuelle de Dampierre

site-emmanuelle

Le site web

Recherche

Déclaration de Louis XX

louis-20 

« La question institutionnelle n’a jamais été plus actuelle. Elle constitue un enjeu politique de première importance et tous les Français doivent souhaiter qu’elle soit publiquement débattue, pour ne pas laisser à d’illégitimes oligarchies le soin de trancher pour nous la question de notre avenir national.

 

Il n’appartient évidemment pas à l’aîné des Capétiens de résoudre seul cette difficile question institutionnelle. Mais il ne m’est pas interdit de regarder avec sympathie et intérêt le développement de ces discussions au sein de la société française. Et il est de mon devoir de rappeler à tous les Français de bonne volonté, après tous mes prédécesseurs, ce que mon regretté père appelait les « vieilles recettes » de la royauté capétienne.

 

Pas plus que vous, je ne sais ce qui viendra « après la Ve République ». Ce que je sais, en revanche, c’est qu’aucun régime ne pourra durablement s’implanter en France s’il cherche à dresser une France contre l’autre ; à occulter le glorieux passé de notre patrie ; ou à conférer, plus ou moins discrètement, le pouvoir à une petite caste de privilégiés.

 

En réfléchissant à notre avenir commun, il est sage d’écouter les leçons de notre passé. »

Site web democratie-royale.com

Louis XX logo democratie royale

A lire !

dumont.jpg

Pourquoi nous ne célébrerons
pas 1789 Jean Dumont. 11.50€

A lire !

Lecout.jpg

Le coût de la Révolution française
René Sédillot PDF

A lire !

royalisme-adeline.gifLe royalisme en questions
Perspectives pour le XXIe siècle
Yves-Marie Adeline.  25€

BUT

L’association Démocratie Royale a pour but de faire connaître l’idée royale et le roi de France : Louis XX, seuls remparts au projet de dissolution de la France par l’oligarchie financière apatride, ayant pris le pouvoir par un coup d’état à partir de 1789.

 

Démocratie Royale s'adresse à tous les Français qui par méconnaissance ne savent pas encore qu'ils ont un roi : Louis XX, méconnaissance due à une propagande via l'Education Nationale et la complicité des médias dominants, qui ont pour but de reprogrammer les esprits, afin de les contrôler.

 

Les Français n’étaient ni révolutionnaires, ni républicains : « Nous n'étions peut-être pas à Paris dix républicains le 12 juillet 1789 » Camille Desmoulins dans Histoire des Brissotins.

 

Avant 1789 tous les Français étaient royalistes. La Révolution dite française est un coup d’état fomenté par des oligarchies financières apatrides.

 

A lire :

 

Le livre noir de la Révolution Française.

Le royalisme en questions – perspectives pour le XXIe siècle, Yves-Marie Adeline

Le coût de la Révolution française, René Sédillot.

 

Info@democratie-royale.com

 

Notre association Démocratie Royale, n'engage en aucune façon Louis de Bourbon, pour le contacter veuillez vous rendre sur  : http://www.institutducdanjou.fr/

Rejoignez-nous sur FaceBook !

 

VIDEOS

Royalisme

Partager

VIENT DE PARAÎTRE !

manuel-royaliste

POUR COMMANDER LE LIVRE 

  http://goo.gl/9zoKD

ou vous pouvez envoyer votre commande sur papier libre accompagnée d'un chèque de 14€ + 2,50 € de frais d'expédition à l'ordre de Démocratie Royale, 3 rue du Chemin de Fer, 80320 Chaulnes. Merci encore à vous tous, en vous souhaitant une très bonne lecture.

Vive le Roi !


Ce Petit Manuel du Royaliste est rédigé de façon claire et concise, accessible au plus grand nombre et répond aux questions les plus courantes posées sur le royalisme : la monarchie et le Roi de France pour un système de gouvernement moderne et efficace qui enterrera définitivement une république à bout de souffle, maçonnique, cosmopolite, financière asservissant les peuples.

Nous tenons à remercier du fond du cœur tous ceux qui nous ont prouvé leur soutien en commandant d’ores et déjà cet ouvrage, - plus que des mots ce sont des actes - et espérons qu’il les aidera à apporter les réponses aux questions qui leur sont posées sur le royalisme et ses bienfaits dans un souci de Bien Commun, afin de faire revenir le Roi de France sur le trône.

Ce Petit Manuel du Royaliste est l’occasion pour chacun d’organiser des discussions avec ses proches, ses amis afin de débattre, arguments à l’appui, sur la nécessité d’une Monarchie moderne, pour sortir la France de l’impasse dans laquelle l’a orientée 200 ans de républicanisme destructeur.

En vous souhaitant une bonne lecture et de nombreuse heures captivantes de débat.

Voici la liste des questions auxquelles ce Petit Manuel du Royaliste répond, simplement et clairement.

 

LA CONSTITUTION MONARCHIQUE
I
Base théorique de la Doctrine Monarchique

 

En une longue suite de siècles, nos rois ont fait, maintenu, exalté la France. Ils l'ontélevée au rang de phare de l'Europe et du monde. Peu à peu, par affinements successifs,ils ont modelé une civilisation de beauté, de charme, d'harmonie, qui rayonnait en unart de vivre. Tout cela moins selon un plan préconçu, cartésiennement géométrique, que selon une croissance biologique, une logique végétale pareille à celle des arbres.
Paul Guth (1910-1997)

Qu’est-ce que le Monarchisme ?

Et le Républicanisme ?

Quel est le fondement respectif du Républicanisme et du Monarchisme ?

 

II
Qu’est-ce que la Monarchie ? 

 

Qu’est ce qui constitue la Monarchie ?

La Monarchie n’est donc pas un système de gouvernement, dans lequel un homme, appelé Roi, commande d’après ses caprices et son bon plaisir, à un troupeau d’esclaves ?

La Monarchie ce n’est donc pas le roi tout seul ?


III
La Monarchie conservatrice de la Nation est protectrice des intérêts populaires



Où réside le pouvoir royal et par qui est-il exercé ?

Pourquoi ce pouvoir réside-t-il dans une famille et non dans un individu ?

Pourquoi le pouvoir est-il héréditaire ?

Mais le Roi n’est-il pas naturellement porté à favoriser les Royalistes ?

La République ne peut-elle pas, à la longue, s’identifier avec le pays ?

L’élection n’a-t-elle pas d’autres inconvénients ?

Cet inconvénient est-il à redouter dans le système héréditaire ?

IV
Mariage des Rois avec les princesses étrangères


Cependant le mariage des Rois avec les Princesses étrangères n’altère-t-il pas le sang national des Rois ?

L’histoire ne témoigne-t-elle pas du caractère national des Rois ?

On entend dire cependant que durant le Moyen Age et l’Ancien Régime, le Peuple était plongé dans les ténèbres de l’ignorance ?

Les républicains affirment qu’en réalisant des réformes, notamment en affranchissant les serfs, les Rois étaient surtout guidés par des motifs d’intérêt personnel. Que faut-il en penser ?

V
Le Roi fou ou inintelligent


Les Républicains ne disent-ils pas que l’hérédité peut transmettre la couronne à un fou ?

Et lorsque le Roi est une individualité médiocre ?

Ne serait-il pas préférable que le Roi fût un grand génie ?

N’est-il pas à craindre cependant qu’un Roi ne se laisse guider par des courtisans et des flatteurs ?

VI
La Monarchie héréditaire est la vérité politique

Les Républicains ne disent-ils pas que la Monarchie a fait son temps et qu’elle ne correspond plus aux besoins des sociétés modernes ?

Qu’est-ce qui prouve que la Monarchie héréditaire est la vérité politique?

L’élection ne peut-elle pas, au même titre que l’hérédité, assurer l’unité de pouvoir ?

Ne peut-on pas invoquer d’autres arguments en faveur de la Monarchie ?

VII
La Monarchie Moderne

Parce que le principe Monarchique ne change pas, s’ensuit-il que l’on doive restaurer les pratiques du Moyen Age et de l’Ancien Régime ?

VIII
La Monarchie progressiste

Pourquoi peut-on dire que la Monarchie s’adaptera au temps présent ?

IX
La République instrument de ruine

La République ne peut-elle pas favoriser le progrès ?

La République ne peut donc rien fonder de durable ?

Le système républicain n’est donc pas propre au développement d’un pays ?

X
La Monarchie populaire

Que signifie le terme de Monarchie populaire ?

La Monarchie sera-t-elle populaire ?

Faut-il donc que le peuple s’en rapporte tout simplement aux affirmations des Royalistes ?

Alors qu’est-ce qui garantit au Peuple que la Monarchie sera populaire ?

XI
Le mauvais Roi

Il n’est sans doute pas douteux que les intérêts populaires soient protégés sous un bon Roi, mais le hasard de l’hérédité peut amener au pouvoir un mauvais Roi, et en ce cas, les intérêts dont il a la charge ne sont-ils pas en péril ?

Est-ce bien certain ?

Mais, ce Roi ne peut-il pas, dans un moment d’aberration, oublier ses propres intérêts et opprimer le Peuple ?

XII
La Monarchie a intérêt à organiser

Qu’arriverait-il si, malgré les difficultés pratiques d’une telle entreprise, le Roi réussissait à mettre en péril l’existence des corps sociaux ?

XIII
La République a intérêt à ne pas organiser

Comment la République a-t-elle intérêt à détruire les libertés publiques ?

Ne dit-on pas cependant que la République est la chose publique ?

XIV
Il n’y a de responsabilité réelle que dans la Monarchie

Quelles sont les garanties de responsabilité qu’offre la République ?

La peur de la non-réélection ne force-t-elle pas l’élu à demeurer honnête malgré lui ?

La monarchie offre-t-elle de meilleures garanties de responsabilités ?

La Monarchie est-elle donc le seul régime dans Iequel les responsabilités soient effectives ?

XV
La Monarchie légitime

L’Empire ou la Royauté peuvent-ils indifféremment réaliser les conditions de la Monarchie nationale française ?

Sur quoi est fondée cette légitimité

Quelle est la fonction respective des rois et des empereurs ?

Comment les empereurs ont-ils défait la France ?

Quel est le fondateur de la Royauté capétienne ?

Comment le pouvoir royal fut-il conféré à Hugues Capet ?

Qui est l’actuel successeur légitime des rois de France ?


DEUXIÈME PARTIE
L’ORGANISATION MONARCHIQUE

XVI
La Décentralisation

Par quel terme résume-t-on l’ensemble du programme organisateur de la Monarchie ?

En quoi consiste la Décentralisation ?

XVII
Organisation morale, religieuse, intellectuelle et judiciaire

Comment la Monarchie affranchit-elle la Famille, l’Eglise, les Universités et la Magistrature ?

XVIII
L’organisation de la Commune

Qu’est-ce que la Commune sous la République ?

Que devient la Commune dans la Monarchie ?

XIX
L’Organisation de la Région et du Pays

Qu’est-ce qu’une Région ?

Quels sont les avantages de l’organisation régionale ?

Comment la région est-elle administrée ?

N’y a-t-il pas entre la Commune et la Région une circonscription intermédiaire formée par la nature et dont la Monarchie reconnaît l’existence politique ?

XX
L’organisation du travail

Quel est l’objet propre de la Société corporative ?

Comment la Société corporative pourvoit-elle aux divers besoins de ses membres ?

Qui est-ce qui administre la Société corporative ?

Pourquoi, dans la représentation au Conseil Corporatif, ne fait-on pas une place privilégiée soit au capital, soit au travail ?

Quelle circonscription territoriale convient-il d’assigner aux sociétés corporatives ?

L’Organisation Corporative ne présente-t-elle pas des difficultés d’application
en ce qui concerne l’agriculture ?

Quels sont les avantages qui résulteront de l’organisation corporative
du travail ?

Il y aura donc une aristocratie du travail ?

XXI
La Représentation nationale

Quel est l’objet de la Représentation national

En quoi consistent les droits et les intérêts du Peuple ?

Comment peut-on assurer la représentation des droits et des intérêts
des diverses fonctions sociales ?

Faut-il abolir le Sénat et la Chambre des députés ?

Que serait en général le rôle d’une Chambre des députés dans la Monarchie

Quelles seraient plus particulièrement les attributions d’une Chambre des députés dans la Monarchie

Quelles attributions seraient absolument refusées à la Chambre ?

Comment pourrait fonctionner un Sénat sous la Monarchie ?

Pourquoi parle-t-on de ces deux Chambres au conditionnel ?

Quel est l’intérêt dominant de la Monarchie quand elle organise la représentation nationale ?

Pourquoi la République fausse-t-elle toute représentation nationale ?

XXII
Le Roi

Quelle est la formule de la Constitution monarchique ?

Quel est le rôle du Roi dans l’Etat décentralisé ?

Quels sont les Conseils du Roi ?

Comment se recrutent les conseils du Roi ?

Le gouvernement du Roi ne sera donc pas le gouvernement des nobles ?

Est-il bien sûr que la politique populaire de la Monarchie d’autrefois sera contentée par la Monarchie de demain ?

Ainsi l’agriculteur, le simple prolétaire pourront être appelés, à titre temporaire ou permanent, dans les Conseils du Roi ?

Le gouvernement du Roi n’a donc rien d’exclusif ?


Pourquoi le Roi concilie-t-il, quand la République divise ?

N’est-il pas une institution plus particulièrement confiée à la vigilance immédiate du Roi ?

Conclusion


Comment réaliser la Monarchie

 - Nous avons montré que la République n’était pas améliorable

- Les conservateurs, les libéraux de toute nuance n’hésiteront plus à rompre avec cette politique sans horizon

- La restauration de la Monarchie sera l’œuvre de notre volonté ; elle est toute entière subordonnée à l’organisation d’une minorité robuste, d’une opposition consciente

- Quand une élite suffisante de bons citoyens sentira la nécessité de rendre à la France ses Rois

 

 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés