Le 14 juillet n’est pas la fête nationale française !

Le 14 juillet n’est pas la fête nationale française !

14 juillet ? JOUR DE DEUIL POUR LA FRANCE !

Le 15 août, jour de l’Assomption de la Très Sainte Vierge Marie, est la véritable fête nationale de la France.

Loin d’être une profonde volonté des Français, la révolution bourgeoise, dite « française » de 1789, ne fut le souhait que d’une poignée d’oligarques aux desseins macabres. Les célébrations modernes incessantes du 14 juillet rappellent la victoire de leur odieuse tyrannie mêlée à la candeur universelle d’un peuple français lavé du cerveau, conditionné par la propagande républicaine de l’école et de la télévision.

Ce qui constitue une République c’est la destruction totale de tout ce qui lui est opposé

Saint Just

Communiqué de Lorraine Nationaliste

1789, la France a été livrée à des hommes à l’âme corrompue par le vice. La recherche d’un pouvoir libéral et la destruction totale de l’ordre naturel sont les objectifs ultimes de ces serviteurs du démon. La corruption gagna successivement la capitale et les provinces, et l’on vit la dissolution de la moralité favoriser une fausse philosophie, basée sur les droits de l’homme, remplaçant les lois divines inéluctables de toujours.

Leur révolution est anti-française !

La secte révolutionnaire devient de plus en plus puissante : elle accapare la magistrature, les enseignements publics, les forces armées, elle envahit et empoisonne tout. Au nom d’une liberté malsaine, elle attaque ouvertement la religion catholique et les institutions royales, produit un nouveau code de justice et de morale, où les devoirs et les vertus sont travestis, dénaturés.

La France fait place aux vices et aux crimes. On fait circuler de bouche à oreille les termes magiques de liberté, au sens « ni Dieu ni Maître », d’égalité, qui est très vite devenue l’égalité des religions, des races et de l’indifférenciation du genre ; de fraternité, au sens de Caïn envers son frère Abel.

Les révolutionnaires ne tardent pas à en appeler à la souveraineté du peuple. S’appuyant sur des revendications démagogiques, ils détruisent toutes les bornes, toutes les digues qui ont permis à notre civilisation de croître et de prospérer. L’anarchie survient rapidement, les vertus dont se glorifiaient nos Pères deviennent l’objet du mépris et de la haine d’une populace égarée.

Leur République est née dans le sang du peuple !

Le 14 juillet 1789, date tant vénérée par l’élite judéo-maçonne actuelle et notre pauvre peuple lobotomisé, fut l’un des événements inauguraux les plus emblématiques de la Révolution française. La bastille est prise ! Les litres d’effusions de sang ne peuvent se compter. Pourtant, le peuple déicide et la maçonnerie locale siégeant dans les hautes sphères parisiennes ne sont pas rassasiés de cette ignoble barbarie. Il fallut à ces derniers un acte symbolique permettant de tirer définitivement un trait sur l’ancienne France : il leur faut la tête du Roy !

Quelques années plus tard, le 21 janvier 1793, le régicide eut lieu. Louis XVI fut décapité, sa tête brandie sur la place publique comme preuve d’une victoire finale.

Les contre-révolutionnaires issus de la paysannerie française deviennent de plus en plus organisés. La Grande Armée, appelée également l’« Armée Catholique et Royale », possède à sa tête de grands et nobles généraux : Henri de La Rochejaquelein, Jacques Cathelineau, Maurice d’Elbée, François de Charette.

Les contours du génocide vendéen commencent à prendre forme et à se dessiner progressivement. Rien ne semblait arrêter la Terreur bleue : prêtres brûlés dans leur église avec des nourrissons cloués aux portes, mères de famille enceintes bâillonnées au ventre par les républicains afin d’en extraire l’enfant, etc.

Suivant les ordres que vous m’aviez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux et massacré les femmes

François-Joseph Westermann, général de brigade de la Révolution française, resté célèbre pour les atrocités qu’il commit lors des guerres de Vendée.

En pleine extermination, les Chouans combattent principalement au nord de la Loire, en Bretagne, en Normandie, au nord de l’Anjou ; les vendéens, au sud de la Loire, au sud de l’Anjou et du Pays de Retz. Ils remportent une série de victoires contre les républicains (les « bleus »). Dans une lutte loin d’être équitable, les fervents royalistes tombent un par un, torturés, humiliés, exécutés.

Ce génocide, à la vue de l’implacable barbarie dont leur République française fut directement responsable, fut instantanément nié par celle-ci. Ce massacre de masse fit entre 200 000 et 500 000 victimes.

Lire en entier : http://lorrainenationaliste.com/2015/07/05/communique-14-juillet-jour-de-deuil-pour-la-france/

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Zurek de Grotów et Zurowie 11/07/2015 14:05

Ce fut une assassiner en masse!

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