Attentats - Le réseau Gladio - Armée secrète d'Europe

Attentats - Le réseau Gladio - Armée secrète d'Europe

Selon un document émis en 2000 par des parlementaires italiens, Gladio aurait participé en Italie à la stratégie de la tension, avec l'aide de la loge maçonnique P2.

Accusations et théories relatives à Gladio :

  • 1 Stratégie de la tension
  • 2 Attentat de la piazza Fontana, 12 décembre 1969
  • 3 Démission de Vito Miceli, chef du SIOS et membre de P2, en 1974
  • 4 Attentat de la gare de Bologne le 2 août 1980

Dans le cadre de la guerre froide, les cellules stay-behind étaient des réseaux clandestins coordonnés par l'OTAN.

Implantées dans seize pays d'Europe de l'Ouest, ces cellules visaient à combattre une éventuelle occupation par le bloc de l'Est, se tenant prêtes à être activées en cas d'invasion par les forces du Pacte de Varsovie. La plus célèbre de ces cellules, et la première à avoir fait l'objet de révélations, est le réseau italien Gladio.

L'existence de ces cellules n'est révélée au grand public par les médias qu'en 1990, bien que l'ancien directeur de la CIA William Colby ait, dès 1978, décrit la genèse de ces groupes dans ses mémoires.

Des réseaux stay-behind ont existé dans douze nations de l’OTAN (Allemagne de l'Ouest, Belgique, Danemark, Espagne, France, Grèce, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal, Turquie) et dans quatre pays neutres (Autriche, Finlande, Suisse, Suède).

Ils étaient composés, selon les pays, de quelques dizaines à quelques centaines de personnes.

Source : Wiki

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