Femmes et enfants violés chaque jour dans le camp de "migrants" à Grande-Synthe près de Dunkerque

Femmes et enfants violés chaque jour dans le camp de "migrants" à Grande-Synthe près de Dunkerque

Une dépêche de l’Agence France Presse datée du 12 février 2017 confirme que le camp de Grande-Synthe est le théâtre d’agressions sexuelles de plus en plus fréquentes dont les victimes sont des femmes mais aussi des enfants.

La situation décrite par les volontaires dans le camp de réfugiés près de Dunkerque est alarmante : agressions sexuelles, prostitution forcée, viols d’enfants… Face à la recrudescence de violences, les bénévoles sont désemparés.

Plusieurs bénévoles ont accepté de parler à une équipe du quotidien britannique The Guardian.

«La violence sexuelle est bien trop courante.»

«Les mineurs sont agressés et les femmes violées, ou contraintes de se prostituer. »

«Les toilettes sont fermées la nuit, mais il semble que des individus particulièrement dangereux aient les clefs et y emmènent les femmes.»

«Une petite fille de 12 ans a été agressée par un homme deux fois plus âgé qu’elle, tandis qu’un petit garçon de 13 ans a dû retourner dans son pays d’origine après avoir été violé.»

Des cas encore plus extrêmes ont été rapportés, dont des viols de fillettes de sept ou huit ans.

«Les enfants sont parfois désignés sous le nom de « petits steaks », vulnérables et appétissants.»

Considéré comme l’un des plus dangereux d’Europe, le camp de Grande-Synthe continue de voir affluer de nouveaux immigrés illégaux depuis le démantèlement de la Jungle de Calais. Depuis juin 2016, le camp a été repris en main par l’Etat qui en assure le financement et en a confié la gestion à un prestataire. Sans que l’ordre soit assuré.

 

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