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A LIRE

Vive le Roi ! 

vive le roi
Vive le Roi ! de Mgr Louis-Gaston de Segur

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Pourquoi, après cinq ou six essais, plus misérables les uns que les autres, la France tourne enfin ses regards vers le principe monarchique ? Parce qu’elle ne voit plus de salut que là.

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Recueil de Prières : du IXe au XVIIe siècle

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« Recueil de Prières » est un ouvrage réunissant près de 400 prières choisies, du IXe au XVIIe siècle. Un petit livre, qui délasse l’esprit en charmant le cœur.

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La Monarchie libératrice  Petit Manuel du Royaliste

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Ce manuel est rédigé de façon claire et concise, accessible au plus grand nombre et répond aux questions les plus courantes posées sur le royalisme : la monarchie et le Roi de France pour un système de gouvernement efficace qui enterrera définitivement une république à bout de souffle, maçonnique, cosmopolite, financière asservissant les peuples.

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« Le principe royal ne repose pas sur la foi que l’on a ou que l’on n’a pas en lui.

Il importe peu qu’on y croie ou que l’on n’y croie plus, et que les incrédules soient innombrables.

Cela ne peut se peser. Dieu est Dieu, et le roi est le roi.»

Jean Raspail

 

Démocratie Royale ?

« La démocratie en France avant la révolution française s'exerçait à l'intérieur des corps sociaux corporatifs, une démocratie qui a duré 7 siècles. Cette démocratie n'arrangeant pas les nouvelles fortunes financières apatrides et maçonniques, elles la firent abolir définitivement dans leur schéma le 4 août 1789, en abolissant les corporations par la suppression des privilèges de celles-ci et des provinces, le peuple a plus perdu le 4 août que la Noblesse.

La seule démocratie vertueuse est celle qui s'exerce donc à l'intérieur de corps sociaux. C'est ce qu'on appelle LA DEMOCRATIE ROYALE.

Nous rappelons à nos lecteurs, que le Roi de France est le lieutenant de  Dieu sur terre, que restaurer le règne social de Jésus-Christ, si on poursuit la logique honnêtement, et jusqu'au bout, se fera en restaurant la monarchie catholique, en suivant les Lois Fondamentales du Royaume, qui désignent à l'heure actuelle le Roi de France, Louis XX, puisque le Roine peut pas être choisi par des hommes, mais par Dieu.

Tout le reste n'étant qu'élucubrations, manipulations et intérêts privés. La France qui est aujourd'hui en quatrième position des pays athées dans le monde, suite à une subversion constante au cours des siècles, des massacres pendant la période révolutionnaire, puis une propagande d'une violence inouïe depuis lors, était avant l'établissement du laïcisme – religion maçonnique –  la Fille aînée de l'Église.

Le Roi de France était désigné par le titre de Fils aîné de l'Église, qui peut être comparé à celui de Très

chrétien, également spécifique au roi de France. Certains rites religieux ne s’appliquaient qu’au roi de France et lui rappelaient son statut particulier de roi très chrétien. Ce titre fut  également appliqué indifféremment  au roi et au peuple de France, peuple très chrétien ou au territoire français et devint peu à peu un objet de gloire, une justification d'être, apportant aux Français la certitude  d'être un élément important du plan  de Dieu dans l'ordre du monde au cours des temps.

 

Sa Sainteté le Pape Pie VI : « La Monarchie le meilleur des gouvernements »

Publié par Bien Commun

Peur et liberté limitée : ce que nous laisse le mythe du covid
Stefano Fontana passe en revue les « mythes » créés par la politique pour faire passer le confinement: cela va du mythe du covid lui-même à l’instrumentalisation de la peur dans le but de restreindre les libertés et à la « remise des clés » aux experts en passant par la fortune du slogan trompeur « ensemble nous pouvons ». Et, en point d’orgue, la reddition inouïe de l’Eglise au pouvoir temporel, pour laquelle « un bon chrétien est avant tout un bon citoyen ».
 
Pendant la pandémie de Covid-19, la politique s’est inventée de nombreux mythes dans le but de s’auto-consoler et de servir au pouvoir à limiter les libertés. Le premier est le mythe de la pandémie elle-même, avec des données qui ne tournent toujours pas rond; puis le mythe de l’urgence pour renforcer le pouvoir ; le mythe de la science, des experts et des virologues ; le mythe de la peur alimentée par les médias H 24 ; le mythe du « ensemble on peut » et dans l’Église, le mythe selon lequel avant d’être de bons chrétiens nous devons être de bons citoyens.
 
Quand la raison se détache de la foi, elle tombe dans le mythe. C’est l’un des grands enseignements de Benoît XVI. Pour lui, la réciproque valait aussi: quand la foi se détache de la raison, elle tombe dans le mythe. La chute dans le mythe de la part de la religion s’appelle le fidéisme, la chute dans le mythe de la part de la raison s’appelle le rationalisme: ce sont deux religions mythiques. Dans le célèbre discours de Ratisbonne de 2006, il l’a très bien expliqué. De nos jours, nous constatons que, d’une part, une religiosité mythique est exaltée, comme celle, panthéiste, idolâtre et animiste, des primitifs (pensons au synode sur l’Amazonie), et que, d’autre part, la raison politique se nourrit de mythes politiques. Dans les deux cas, il y a un défaut de rationalité.
Pendant la pandémie de Covid-19, la politique s’est inventée de nombreux mythes pour se consoler ou pour servir le pouvoir politique.
 
Sur le mythe de l’urgence on peut renforcer le pouvoir ou le rendre plus omniprésent, précisément pour contrer l’urgence. Le pouvoir peut accroître le contrôle, les libertés peuvent être réduites avec le consentement de tous, les dispositions autoritaires sont même les bienvenues et le pouvoir en profite.
 
Sur le mythe de l’urgence se construit alors une mythologie: les conférences de presse de Conte, le moralisme de Mattarella [président de la République], les grands reportages des chaînes de la RAI, la rhétorique sentimentale de la publicité des grandes marques « qui attendent de nous embrasser à nouveau », les « nouveaux héros », les parades liturgiques des task forces, la collecte de fonds à la télévision pour la protection civile, toujours en cours même si les garnisons ont été fermées.
 
Le premier grand mythe a sans doute été celui de la pandémie elle-même. Son taux de mortalité était inférieur à 4 %. Les nombreux décès sont dus à un manque d’infrastructures sanitaires. Les victimes qui sont décédées avec le Covid ne sont pas mortes du Covid, mais d’autres maladies ou parce qu’il n’y avait pas de services de soins intensifs. Le Covid lui-même a donc été transformé en mythe.
 
Un deuxième mythe était sans doute celui de la science et en particulier des virologues. Aucun d’entre eux ne nous a donné de certitudes, leurs opinions étaient toujours discordantes, beaucoup d’entre eux en ont profité pour passer à la télévision et vendre des livres … mais néanmoins le gouvernement s’est toujours caché derrière l’opinion des « scientifiques ». Les gens sont convaincus qu’ »un vaccin est nécessaire », les médecins qui s’y opposent sont réduits au silence, arrive le financement de Bill Gates, et le processus des traitements sanitaires obligatoires (TSO) avance parce que « la science le dit ».
 
C’est ce qui s’est passé avec le mythe de la peur. L’alarmisme excessif peut s’expliquer par les carences sanitaires mentionnées plus haut, mais pas si on le compare à l’ampleur réelle de l’épidémie dans notre pays. Les nombreuses mesures insensées (vous vous souvenez des 200 mètres de la maison?) ont contribué à l’alimenter. Les télévisions d’État, occupées 24 heures sur 24 à parler du Covid, ont été la force motrice d’un sentiment généralisé de crainte qui, même si le problème est aujourd’hui fortement revu à la baisse, peine à se dissoudre. De nombreuses personnes âgées ne vont même pas à la messe à cause de cette peur artificielle persistante. Les régimes ont toujours utilisé les mythes et la peur induite.
 
Et puis on a créé le mythe selon lequel « ensemble, nous pouvons », et donc les opinions divergentes, les manifestations publiques, même conformes aux règles, ont été stigmatisées, le Parlement a été congelé et les oppositions critiques ont été accusées de ne pas coopérer parce qu’en cas d’urgence, nous devrions tous être solidaires. On mythifie un ennemi hypothétique pour condamner les fronts internes et les accuser de défaitisme. Les voix dissidentes ont été réduites au silence et ceux qui ont déclaré que certaines mesures étaient irrationnelles et nuisibles ont été frappés par la suspicion du public.
 
Un autre mythe qui a été créé est celui des experts. Le gouvernement s’est entouré d’une pléthore de groupes d’experts non seulement pour traiter le virus d’un point de vue sanitaire mais aussi pour décider de ce qu’il faut faire après le virus. Les États généraux ont même été convoqués et la situation est devenue ridicule. Ainsi, les retards et l’incompétence évidente ont été dissimulés sous le mythe des super-héros super-compétents super-payés.
 
Tous ces mythes ont également été repris par l’Église catholique, qui n’a pas été capable de dire des mots de vérité et s’est même montrée encore plus rigide dans l’application des comportements requis par les nouveaux mythes. L’Église experte en mythologie qui empêche les gens de s’agenouiller à l’église même si le gouvernement ne le demande pas. Les incohérences, les dispositions absurdes et contradictoires des fonctionnaires du ministère ont été acceptées (pourquoi 70 personnes peuvent-elles être dans une église, mais seulement 15 à un enterrement?), les restrictions absurdes (pourquoi pas plus de 200 personnes à la messe à l’intérieur s’il y en a beaucoup plus dans de nombreuses cathédrales?) La raison politique devenue un mythe a produit une mythologie religieuse dure à mourir: les terrains de jeux sont maintenant pleins de gens et d’enfants sans protection, mais dans l’église, on assiste à des mesures de la fièvre, de la distance, des chaises fixées au sol avec du scotch pour qu’elles ne puissent pas être déplacées, et après le ite missa est, les « préposés au service d’ordre » viennent vous chercher pour vous faire sortir.
 
Dans l’Église, on a vu se répandre le mythe selon lequel la première façon d’être un bon chrétien est d’être un bon citoyen et qu’être un bon citoyen signifie exécuter sans discussion les décisions – souvent absurdes en plus d’être inconstitutionnelles – du gouvernement en place.
 
http://www.revue-item.com/15613/les-mythes-nes-du-covid/
https://www.lanuovabq.it/it/paura-e-liberta-limitata-cosa-ci-lascia-il-mito-del-covid
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