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Le 12 avril 2013 — Abbé Lafitte — Les commandements (suite) [premier commandement] :

 

 

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http://notredamedesdons.net/3122/catechisme-pour-adultes-12-avril-2013/


En savoir plus: http://www.maxisciences.com/n%E9cropole/une-exceptionnelle-necropole-gauloise-vieille-de-2-200-ans-decouverte-pres-de-troyes_art29221.html
Copyright © Gentside Découvertes
Sur le site du Parc logistique de l’Aube, à Buchères, près de Troyes, des équipes de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) ont découvert une nécropole gauloise vieille de 2.200 ans. C'est une remarquable trouvaille que vient d'annoncer l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). A Buchères, sur le site du Parc logistique de l’Aube qui s'étend sur quelque 260 hectares, une équipe de l'Institut a mis au jour une nécropole gauloise comptant pour le moment, une trentaine de tombes. Cela fait maintenant près de neuf ans que les spécialistes fouillent ce site dont 230 hectares ont été diagnostiqués jusqu'à aujourd'hui, au cours de 40 fouilles différentes. C'est ainsi la dernière d'entre elle qui a permis la découverte de ces sépultures datant des IVe et IIIe siècle avant notre ère. Plus précisément, "le décapage a mis au jour une quinzaine d’enclos funéraires spectaculaires, quadrangulaires, circulaires ou en fer à cheval. Certains d’entre eux appartiennent à des périodes antérieures à l’époque celtique, notamment à l’âge du Bronze", explique l'Inrap dans un communiqué. Des hommes encore en armes et des femmes parées de bijoux "Ces puissants enclos, marqués par des fossés profonds de 2 mètres, sont alignés. Mais les sépultures qu’ils abritaient ont disparu", ajoute t-il. Deux ensembles de tombes gauloises sont accolés à ces grands monuments. Quatorze de ces sépultures ont pour l'heure été fouillées et ont été retrouvés à l’intérieur cinq guerriers en armes et des femmes portant des bijoux caractéristiques de la culture de la Tène ancienne, une époque d'importantes migrations celtiques. "Ces hommes sont armés d’une épée dans son fourreau et d’une lance. Deux d’entre eux ont un bouclier. Inhumées près des hommes, des femmes arborent un torque autour du cou et des parures de bronze ou de lignite aux poignets. Hommes et femmes portent sur la poitrine de grosses fibules de fer ou de bronze, parfois décorées de corail", détaille l'Inrap soulignant que comme dans la majorité des nécropoles protohistoriques, l’absence d’enfants est notable. "La volonté de rapprocher les défunts entre eux est patente, certaines fosses se juxtaposant ou se recoupant". Comme le souligne les archéologues, il s’agit d’une découverte exceptionnelle à cet endroit où aucune trace de grand peuplement urbain n'avait jamais été recensée. Selon eux, ce site a probablement été choisi parce que de nombreux enclos funéraires datant de l'âge du Bronze (- 2200 à -800 avant J.-C.) s'élevaient déjà sur place. "Ils devaient constituer des marqueurs du paysage, visibles de très loin" dans ces plaines, explique Cécile Paresys, archéologue de l'Inrap citée par l'AFP. Des tombes datant de 325 à 260 avant notre ère Néanmoins, certaines tombes n’ont pas encore été vidées et jeudi, dans l’une d’entre elles, les journalistes ont pu observer le squelette d'un grand guerrier, épée au côté, bracelets de fer au poignet, le fer de sa lance près du crâne, aux côtés du squelette d'une jeune femme, inhumée après lui. La femme portait un "torque à tampons" et un bracelet à joncs serpentiforme en bronze ainsi que des bijoux caractéristiques, comme les fibules (agrafes à vêtement), qui permettent de dater les tombes entre 325 et 260 avant notre ère. Des analyses détaillées aux rayons X doivent maintenant être pratiquées pour en apprendre davantage. Pour cela, les objets métalliques notamment, devront être retirés avec une extrême précaution après avoir été consolidés par Emilie Millet, de l’Inra, une spécialiste du "mobilier métallique". (crédits photo : Denis Gliksman/Inrap)

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Sur le site du Parc logistique de l’Aube, à Buchères, près de Troyes, des équipes de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) ont découvert une nécropole gauloise vieille de 2.200 ans.

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Sur le site du Parc logistique de l’Aube, à Buchères, près de Troyes, des équipes de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) ont découvert une nécropole gauloise vieille de 2.200 ans. C'est une remarquable trouvaille que vient d'annoncer l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). A Buchères, sur le site du Parc logistique de l’Aube qui s'étend sur quelque 260 hectares, une équipe de l'Institut a mis au jour une nécropole gauloise comptant pour le moment, une trentaine de tombes. Cela fait maintenant près de neuf ans que les spécialistes fouillent ce site dont 230 hectares ont été diagnostiqués jusqu'à aujourd'hui, au cours de 40 fouilles différentes. C'est ainsi la dernière d'entre elle qui a permis la découverte de ces sépultures datant des IVe et IIIe siècle avant notre ère. Plus précisément, "le décapage a mis au jour une quinzaine d’enclos funéraires spectaculaires, quadrangulaires, circulaires ou en fer à cheval. Certains d’entre eux appartiennent à des périodes antérieures à l’époque celtique, notamment à l’âge du Bronze", explique l'Inrap dans un communiqué. Des hommes encore en armes et des femmes parées de bijoux "Ces puissants enclos, marqués par des fossés profonds de 2 mètres, sont alignés. Mais les sépultures qu’ils abritaient ont disparu", ajoute t-il. Deux ensembles de tombes gauloises sont accolés à ces grands monuments. Quatorze de ces sépultures ont pour l'heure été fouillées et ont été retrouvés à l’intérieur cinq guerriers en armes et des femmes portant des bijoux caractéristiques de la culture de la Tène ancienne, une époque d'importantes migrations celtiques. "Ces hommes sont armés d’une épée dans son fourreau et d’une lance. Deux d’entre eux ont un bouclier. Inhumées près des hommes, des femmes arborent un torque autour du cou et des parures de bronze ou de lignite aux poignets. Hommes et femmes portent sur la poitrine de grosses fibules de fer ou de bronze, parfois décorées de corail", détaille l'Inrap soulignant que comme dans la majorité des nécropoles protohistoriques, l’absence d’enfants est notable. "La volonté de rapprocher les défunts entre eux est patente, certaines fosses se juxtaposant ou se recoupant". Comme le souligne les archéologues, il s’agit d’une découverte exceptionnelle à cet endroit où aucune trace de grand peuplement urbain n'avait jamais été recensée. Selon eux, ce site a probablement été choisi parce que de nombreux enclos funéraires datant de l'âge du Bronze (- 2200 à -800 avant J.-C.) s'élevaient déjà sur place. "Ils devaient constituer des marqueurs du paysage, visibles de très loin" dans ces plaines, explique Cécile Paresys, archéologue de l'Inrap citée par l'AFP. Des tombes datant de 325 à 260 avant notre ère Néanmoins, certaines tombes n’ont pas encore été vidées et jeudi, dans l’une d’entre elles, les journalistes ont pu observer le squelette d'un grand guerrier, épée au côté, bracelets de fer au poignet, le fer de sa lance près du crâne, aux côtés du squelette d'une jeune femme, inhumée après lui. La femme portait un "torque à tampons" et un bracelet à joncs serpentiforme en bronze ainsi que des bijoux caractéristiques, comme les fibules (agrafes à vêtement), qui permettent de dater les tombes entre 325 et 260 avant notre ère. Des analyses détaillées aux rayons X doivent maintenant être pratiquées pour en apprendre davantage. Pour cela, les objets métalliques notamment, devront être retirés avec une extrême précaution après avoir été consolidés par Emilie Millet, de l’Inra, une spécialiste du "mobilier métallique". (crédits photo : Denis Gliksman/Inrap)

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Aucun enfant n'a été découvert dans les sépultures mais la volonté de rapprocher les défunts dans les tombes est patente d'après les archéologues Les tombes ont été datées entre 325 et 260 avant notre ère mais les analyses des objets qui seront bientôt réalisées permettront d'en savoir plus Sur le site du Parc logistique de l’Aube, à Buchères, près de Troyes, des équipes de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) ont découvert une nécropole gauloise vieille de 2.200 ans. C'est une remarquable trouvaille que vient d'annoncer l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). A Buchères, sur le site du Parc logistique de l’Aube qui s'étend sur quelque 260 hectares, une équipe de l'Institut a mis au jour une nécropole gauloise comptant pour le moment, une trentaine de tombes. Cela fait maintenant près de neuf ans que les spécialistes fouillent ce site dont 230 hectares ont été diagnostiqués jusqu'à aujourd'hui, au cours de 40 fouilles différentes. C'est ainsi la dernière d'entre elle qui a permis la découverte de ces sépultures datant des IVe et IIIe siècle avant notre ère. Plus précisément, "le décapage a mis au jour une quinzaine d’enclos funéraires spectaculaires, quadrangulaires, circulaires ou en fer à cheval. Certains d’entre eux appartiennent à des périodes antérieures à l’époque celtique, notamment à l’âge du Bronze", explique l'Inrap dans un communiqué. Des hommes encore en armes et des femmes parées de bijoux "Ces puissants enclos, marqués par des fossés profonds de 2 mètres, sont alignés. Mais les sépultures qu’ils abritaient ont disparu", ajoute t-il. Deux ensembles de tombes gauloises sont accolés à ces grands monuments. Quatorze de ces sépultures ont pour l'heure été fouillées et ont été retrouvés à l’intérieur cinq guerriers en armes et des femmes portant des bijoux caractéristiques de la culture de la Tène ancienne, une époque d'importantes migrations celtiques. "Ces hommes sont armés d’une épée dans son fourreau et d’une lance. Deux d’entre eux ont un bouclier. Inhumées près des hommes, des femmes arborent un torque autour du cou et des parures de bronze ou de lignite aux poignets. Hommes et femmes portent sur la poitrine de grosses fibules de fer ou de bronze, parfois décorées de corail", détaille l'Inrap soulignant que comme dans la majorité des nécropoles protohistoriques, l’absence d’enfants est notable. "La volonté de rapprocher les défunts entre eux est patente, certaines fosses se juxtaposant ou se recoupant". Comme le souligne les archéologues, il s’agit d’une découverte exceptionnelle à cet endroit où aucune trace de grand peuplement urbain n'avait jamais été recensée. Selon eux, ce site a probablement été choisi parce que de nombreux enclos funéraires datant de l'âge du Bronze (- 2200 à -800 avant J.-C.) s'élevaient déjà sur place. "Ils devaient constituer des marqueurs du paysage, visibles de très loin" dans ces plaines, explique Cécile Paresys, archéologue de l'Inrap citée par l'AFP. Des tombes datant de 325 à 260 avant notre ère Néanmoins, certaines tombes n’ont pas encore été vidées et jeudi, dans l’une d’entre elles, les journalistes ont pu observer le squelette d'un grand guerrier, épée au côté, bracelets de fer au poignet, le fer de sa lance près du crâne, aux côtés du squelette d'une jeune femme, inhumée après lui. La femme portait un "torque à tampons" et un bracelet à joncs serpentiforme en bronze ainsi que des bijoux caractéristiques, comme les fibules (agrafes à vêtement), qui permettent de dater les tombes entre 325 et 260 avant notre ère. Des analyses détaillées aux rayons X doivent maintenant être pratiquées pour en apprendre davantage. Pour cela, les objets métalliques notamment, devront être retirés avec une extrême précaution après avoir été consolidés par Emilie Millet, de l’Inra, une spécialiste du "mobilier métallique". (crédits photo : Denis Gliksman/Inrap)

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Aucun enfant n'a été découvert dans les sépultures mais la volonté de rapprocher les défunts dans les tombes est patente d'après les archéologues Les tombes ont été datées entre 325 et 260 avant notre ère mais les analyses des objets qui seront bientôt réalisées permettront d'en savoir plus Sur le site du Parc logistique de l’Aube, à Buchères, près de Troyes, des équipes de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) ont découvert une nécropole gauloise vieille de 2.200 ans. C'est une remarquable trouvaille que vient d'annoncer l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). A Buchères, sur le site du Parc logistique de l’Aube qui s'étend sur quelque 260 hectares, une équipe de l'Institut a mis au jour une nécropole gauloise comptant pour le moment, une trentaine de tombes. Cela fait maintenant près de neuf ans que les spécialistes fouillent ce site dont 230 hectares ont été diagnostiqués jusqu'à aujourd'hui, au cours de 40 fouilles différentes. C'est ainsi la dernière d'entre elle qui a permis la découverte de ces sépultures datant des IVe et IIIe siècle avant notre ère. Plus précisément, "le décapage a mis au jour une quinzaine d’enclos funéraires spectaculaires, quadrangulaires, circulaires ou en fer à cheval. Certains d’entre eux appartiennent à des périodes antérieures à l’époque celtique, notamment à l’âge du Bronze", explique l'Inrap dans un communiqué. Des hommes encore en armes et des femmes parées de bijoux "Ces puissants enclos, marqués par des fossés profonds de 2 mètres, sont alignés. Mais les sépultures qu’ils abritaient ont disparu", ajoute t-il. Deux ensembles de tombes gauloises sont accolés à ces grands monuments. Quatorze de ces sépultures ont pour l'heure été fouillées et ont été retrouvés à l’intérieur cinq guerriers en armes et des femmes portant des bijoux caractéristiques de la culture de la Tène ancienne, une époque d'importantes migrations celtiques. "Ces hommes sont armés d’une épée dans son fourreau et d’une lance. Deux d’entre eux ont un bouclier. Inhumées près des hommes, des femmes arborent un torque autour du cou et des parures de bronze ou de lignite aux poignets. Hommes et femmes portent sur la poitrine de grosses fibules de fer ou de bronze, parfois décorées de corail", détaille l'Inrap soulignant que comme dans la majorité des nécropoles protohistoriques, l’absence d’enfants est notable. "La volonté de rapprocher les défunts entre eux est patente, certaines fosses se juxtaposant ou se recoupant". Comme le souligne les archéologues, il s’agit d’une découverte exceptionnelle à cet endroit où aucune trace de grand peuplement urbain n'avait jamais été recensée. Selon eux, ce site a probablement été choisi parce que de nombreux enclos funéraires datant de l'âge du Bronze (- 2200 à -800 avant J.-C.) s'élevaient déjà sur place. "Ils devaient constituer des marqueurs du paysage, visibles de très loin" dans ces plaines, explique Cécile Paresys, archéologue de l'Inrap citée par l'AFP. Des tombes datant de 325 à 260 avant notre ère Néanmoins, certaines tombes n’ont pas encore été vidées et jeudi, dans l’une d’entre elles, les journalistes ont pu observer le squelette d'un grand guerrier, épée au côté, bracelets de fer au poignet, le fer de sa lance près du crâne, aux côtés du squelette d'une jeune femme, inhumée après lui. La femme portait un "torque à tampons" et un bracelet à joncs serpentiforme en bronze ainsi que des bijoux caractéristiques, comme les fibules (agrafes à vêtement), qui permettent de dater les tombes entre 325 et 260 avant notre ère. Des analyses détaillées aux rayons X doivent maintenant être pratiquées pour en apprendre davantage. Pour cela, les objets métalliques notamment, devront être retirés avec une extrême précaution après avoir été consolidés par Emilie Millet, de l’Inra, une spécialiste du "mobilier métallique". (crédits photo : Denis Gliksman/Inrap)

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