Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 11:47

"Le président français élu François Hollande a été invité mardi par la basilique romaine de Saint-Jean-de-Latran à prendre possession de sa stalle de "premier et unique chanoine d'honneur", un titre dévolu depuis 1604 aux chefs d'Etat de la "fille aînée de l'Eglise".

Dans un courrier adressé au président socialiste, le chapitre de la basilique commence par féliciter le nouveau chef de l'Etat avant de l'inviter, comme le veut la tradition, à prendre possession de son titre de chanoine d'honneur, a indiqué I.MEDIA, agence spécialisée sur le Vatican. Dans le catholicisme, le chapitre est un collège de clercs appelés chanoines, attachés à une cathédrale ou à une collégiale et dont l'institution remonte au début du IXe siècle. Le chapitre accomplit les fonctions liturgiques les plus solennelles dans son église.

 

Lire la suite : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2012/05/fran%C3%A7ois-hollande-invit%C3%A9-%C3%A0-prendre-le-titre-de-chanoine-dhonneur-de-latran.html

Par Démocratie Royale - Publié dans : Politique/Société - Communauté : Royalisme
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Commentaires

Tout ce qui résultera de près ou de loin des déjections ripou-blicaines ne peuvent être qu'abominables et péccamineuses perversions au service d'un vers déjà dans le fruit.
En retour une seule posture:la vie chrétienne,une seule lecture:les évangiles canoniques,une seule mouture:la foi catholique.
Commentaire n°1 posté par Thomas DVR le 10/05/2012 à 01h46
J'ai un peu parcouru votre blog... C'est chaud. Je suis atterré. J'ai failli rire de votre Ordre Mondial Financier Apatride Oligarchique Luciférien Islamo-Immoralo-Démagogique... Vous savez, la démagogie, et le discours hypocrite, se situent là où les mots sont déformés, réinterprétés et reformatés. Exemple ? Votre concept de la "Démocratie Pure", qui est une vaste blague. J'ai adoré votre vision de la Révolution Française, qui pour vous a été le glas de la grandeur nationale, alors même qu'elle a fondé le principe même de Nation en toute indépendance des systèmes dynastiques et féodaux de l'ère médiévale. J'aurais pu sourire à l'ampoulage des termes de Louis XX (il aurait pu avoir l'élégance de porter le numéro XXI, pour correspondre à son siècle), mais cela m'a trop rappelé comme le royalisme exclue l'égalité des hommes entre eux. Quand je lis votre dénonciation absurde, systématique, assez ridicule et emphatique du monde de la finance, je ne vois qu'une ancienne caste dominante qui crache sur la nouvelle. C'est atterrant, surtout quand on ne fait partie ni des uns ni des autres. Je suppose que vous supprimerez cette intervention puisqu'elle ne fait pas l'aveugle apologie d'un système patriarcal complètement obsolète tant intellectuellement qu'institutionnellement, et qui avait la carence structurelle de ne pas faire croire aux sujets qu'ils étaient libres. L'extrême grossièreté des procédés est assez fascinante. Un Président de République coûte plus cher qu'un Roi ? Comparons Nicolas Sarkozy, que j'abhorre, à Louis XIV, pour rire. Ou même, soyons plus fair-play, à CHarles X. La mégalomanie n'est pas affaire d'institution ou de contexte. Mais ils se trouve que certains garde-fous valent mieux que d'autres. Enfin, je me suis diverti en vous lisant, même si c'est triste que des gens puissent expliquer "une seule lecture, les évangiles" au XXIe siècle (je n'ai rien contre la foi, j'ai tout contre l'ostracisme). Et puis, finalement, je me rappelle que le Parti Chrétien-Démocrate en France, c'est Christine Boutin, alors quand je vois son sens de l'opportunisme (confère les dernières élections), son courage (confère les dernières élections), sa droiture, ses enjeux politiques et sa crédibilité, je ne m'inquiète pas trop. J'imagine que vous irez manifester devant Gomorrha. Dupont-Aignant était bien, c'était un type bien, droit et loyal, même si complètement à côté de la réalité politique.

Et dites-vous bien que je ne suis pas du tout démocrate, par-dessus le marché. Vive la censure ! Et bonne nuit.
Commentaire n°2 posté par Camille Acristem le 15/05/2012 à 05h45
S'il est clair que le dialogue virtuel tronque grandement la relation humaine,il l'est d'autant plus lorsqu'il s'apparente d'emblée à une joute verbale.
Dans un esprit d'échanges respectueux sur le plan des idées et d'une vision divergente il eut été envisageable et porteur.Il ne l'est nullement dans le cas de moqueries et d'ironies pleines d'assurance en introduction en lieu et place d'un questionnement légitime en précision,c'est dommage et tristement récurrent.

Précision quand à mon propos dont le sens a très certainement fort bien été saisi mais délibérément bien mis à mal en réaction:la lecture des saintes écritures s'avère être " en retour ",comme il est lisiblement explicité,le meilleur moyen pour se prémunir de cette dégénérescence programmée.Il n'est en aucun cas question là d'en voir prohiber toutes les autres pour la circonstance,tout cela relève de l'honnêteté intellectuelle de tout contradicteur de bon droit.

Les évangiles canoniques n'ont pour le reste aucunement vocation à rester figés dans une époque,ils sont le Verbe fait chair,la vérité révélée,la bonne nouvelle à annoncer à toutes les nations et de par le fait immuables et fixés définitivement et ce,sans qu'on puisse en bouger un iota.
Ils ne relèvent donc pas de ces concepts laicards et tendance actuelle à voir tout uniformiser dans un gloubi-boulga généralisé,planquer sous le tapis ou mettre sur un même pied d'égalité au nom de ce rouleau compresseur dissolvant et globalisant à l'opposé de toute posture chrétienne fondamentale.
Quant à l'ostracisme,il est antinomique à la foi catholique qui par traduction et définition est universelle.

Boutin est une parodie et Dupont-Aignan,jeune youngleader transatlantique un moindre mal qui reste un mal véritable.

Seul l'ordre naturel des choses nous préserve de notre suicide collectif orchestré et s'enquiert du salut de notre âme.

Vive le Roi!

En Christ +
Commentaire n°3 posté par Thomas DVR le 15/05/2012 à 14h36

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SOLUTION :

Solution-pour-la-france-roi-catholique-royalistes

Pour le retour du Roi Très-Chrétien !

Avant 1789, la France était la première puissance Occidentale. République mondialiste, DEHORS !

« Très-Chrétien » est un qualificatif que les papes attribuent initialement comme un honneur aux souverains de leur choix mais qui, à partir de Charles V, servit à désigner le seul roi de France et son royaume. Le titre de « Très-Chrétien » peut être comparé à celui de Fils aîné de l'Église spécifique au roi de France.

Le nom de Très-Chrétien fut appliqué indifféremment au roi, au peuple ou au territoire français et devint peu à peu un objet de gloire, une justification d'être, apportant aux Français la certitude d'être un élément important du plan de Dieu dans l'ordre du monde au cours des temps.

Discours de Louis XX

Chers Amis,

 

Quel plaisir de vous retrouver après cette cérémonie à la mémoire du roi Louis XVI qui nous a réunis, si nombreux, dans l’émotion et le souvenir.

 

Je commencerai par vous souhaiter une bonne et heureuse année, pour vous, les vôtres, vos familles, vos enfants. Mais ces voeux, je les adresse aussi plus largement à la France toute entière et aux Français. Je pense, notamment, à tous ceux qui se trouvent confrontés à des situations douloureuses de tout ordre. Beaucoup de nos contemporains souffrent, doutent, parfois sont désenchantés. Mes pensées vont vers eux.

 

Depuis des années, dans mes interventions publiques, j’ai rappelé qu’il ne s’agit pas pour nous d’être des nostalgiques, mais d’être des artisans de l’avenir.


Les exemples de grandes figures de la royauté vont dans ce sens. C’est à cela que sert la mémoire.

 

Louis XVI que nous venons d’honorer à travers cette belle cérémonie nous y convie. Mais, en 2014, un autre roi nous y aidera aussi : Louis IX, Saint-Louis, dont nous commémorons le 800e anniversaire de la naissance, survenue en 1214, la même année que la bataille de Bouvines.

 

Saint-Louis, par l’exemple de son œuvre et de sa vie, laisse une fondation solide sur laquelle il est toujours possible de construire. Son œuvre a été celle d’un roi qui a permis à la couronne de retrouver sa souveraineté face aux grands féodaux ; celle d’un roi qui a été habité par les valeurs chrétiennes pour réformer la justice et les institutions. Il a montré ainsi que l’éthique était au cœur de l’action publique. Voilà des principes encore bien actuels. Si actuels que, s’ils ne sont pas rappelés d’abord, puis remis au centre de l’action, notre société continuera à être instable et fragile.

 

Mais aujourd’hui, que représentons-nous ? Que souhaitons-nous ? A quoi sert de s’inscrire dans une tradition millénaire ?

 

Cela n’a vraiment de sens que si nous voulons apporter quelque chose à la société. Or, la société contemporaine est en pleine mutation. Je pense qu’elle a besoin de ce que la tradition représente et peut encore lui apporter.

Souvent, on me demande si je suis prêt à reprendre la place que la tradition donne à l’aîné des Bourbons. Je réponds toujours à cela, comme mon père l’a fait avant moi, que notre position est d’une nature différente. Nos droits sont incontestables et viennent du fond des âges et ils reposent sur cette union entre une dynastie et un peuple. Nous assumons ces droits restant disponibles.

 

Cette union a permis au royaume de France de se constituer peu à peu, du petit domaine entourant Paris, jusqu’aux frontières actuelles que Louis XVI s’évertuait à ouvrir au monde avec la Pérouse et les combats menés en Amérique contre l’Angleterre.

 

Tel est le miracle capétien, celui de la France aussi.

 

La France a progressé dans le cadre de la royauté dont les institutions reposaient sur la défense des faibles, et sur les valeurs héritées du message chrétien dont la première est le bien commun. Saint-Louis en a été le modèle que ses descendants ont suivi.

 

Le successeur légitime des rois de France doit conserver intact cet héritage, précieux trésor pour l’avenir. Ces valeurs ont fait leur preuve puisqu’elles ont permis à notre pays d’être gouverné et de progresser pendant huit siècles. Ce sont elles encore qui ont animé génération après génération les meilleurs de nos enfants. Cette permanence montre combien elles sont justes. Ce bien commun passe par l’unité nécessaire contre toutes les féodalités et les individualités qui veulent toujours s’imposer et imposer leur loi. Ce bien commun est aussi inspiré par le souci de la justice et du progrès social reposant sur la réalité et non l’idéalisme.

 

Devant les interrogations de notre génération actuelle face aux erreurs passées, nous croyons bien que nous aspirons à un renouveau. Le Pape François agit dans le même esprit en dénonçant avec vigueur les dérives de toutes sortes, notamment éthiques, qui désagrègent notre société.

 

Dans cette quête de renouveau et de sens, les jeunes se mobilisent. Ils retrouvent, faisant preuve d’une étonnante clairvoyance, le vrai, le juste et le beau. Ils l’expriment à leur manière et notamment à l’aide de tous les nouveaux modes de communication. J’y vois un message d’avenir. La ténacité de ceux qui ne furent d’abord que des sentinelles, des veilleurs, est assez puissante pour, peu à peu, amener des changements législatifs majeurs, comme l’Espagne nous en montre actuellement l’exemple. Nous savons que nous pouvons compter sur la puissance de la tradition et de ses réussites.

 

La force de la royauté a toujours été de savoir s’adapter aux évolutions tant que celles-ci avaient pour finalité le bien de l’homme créé à l’image de Dieu. Cette vérité de Saint-Louis, qui fut encore celle des grandes réformes du XVIII siècle initiées par les rois Louis XV et Louis XVI et que la Révolution est venue détourner, demeure actuelle. Saurons-nous l’entendre et la mettre en œuvre ?

 

Ce message est celui du présent et de l’avenir. Fidèle à la tradition royale française, je le porte, me sachant soutenu par l’exemple de mes ancêtres et par l’espoir qui vous anime.

 

Merci.

 

Louis, duc d’Anjou

Un Peuple Libre la Monarchie Catholique Française

Louis XX Roi de France : « Après la Ve, VIe République ou Monarchie » ?

« La question institutionnelle n'a jamais été plus actuelle. Elle constitue un enjeu politique de première importance et tous les Français doivent souhaiter qu'elle soit publiquement débattue, pour ne pas laisser à d'illégitimes oligarchies le soin de trancher pour nous la question de notre avenir national.

Il n'appartient évidemment pas à l'aîné des Capétiens de résoudre seul cette difficile question institutionnelle. Mais il ne m'est pas interdit de regarder avec sympathie et intérêt le développement de ces discussions au sein de la société française. Et il est de mon devoir de rappeler à tous les Français de bonne volonté, après tous mes prédécesseurs, ce que mon regretté père appelait les « vieilles recettes » de la royauté capétienne.

Pas plus que vous, je ne sais ce qui viendra « après la Ve République ». Ce que je sais, en revanche, c’est qu'aucun régime ne pourra durablement s'implanter en France s'il cherche à dresser une France contre l'autre ; à occulter le glorieux passé de notre patrie ; ou à conférer, plus ou moins discrètement, le pouvoir à une petite caste de privilégiés.

En réfléchissant à notre avenir commun, il est sage d’écouter les leçons de notre passé. »

Message de Monseigneur le duc d'Anjou, Louis XX roi de France, chef de la Maison de Bourbon aux participants du forum « Après la Ve, VIe république ou monarchie » Assemblée Nationale, Paris, 15 février 2007

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De la Monarchie et de la véritable Démocratie

La Démocratie en France avant la révolution française s'exerçait à l'intérieur des corps sociaux corporatifs, une démocratie qui a duré 7 siècles non seulement en France d'ailleurs mais dans la majorité des peuples européens surtout à l'ouest. Cette démocratie n'arrangeant pas les nouvelles fortunes financières, ils la firent abolir définitivement dans leur schéma le 4 août 1789, en abolissant les corporations par la suppression des privilèges de celles-ci et des provinces, le peuple a plus perdu le 4 août que la Noblesse et le Clergé.


La seule démocratie vertueuse est celle qui s'exerce donc à l'intérieur de corps sociaux car les hommes ont alors à l'intérieur de ceux-ci des intérêts réellement communs pragmatiques et non idéologiques et peuvent ainsi exercer leurs mandats électifs de défense du corps social au mieux et par extension pour le Bien Commun de tous, comme les membres ensuite d'un seul corps. c'est ce qu'on appelle LA DEMOCRATIE SINCERE .

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