Mardi 5 juin 2012 2 05 /06 /Juin /2012 08:52

En 1872, à peine deux ans après l’effondrement du Second Empire et dans un climat propice à l’avènement d’une troisième restauration de la monarchie, le comte de Chambord, héritier légitime à la couronne de France sous le nom de Henri V, refuse de « devenir le roi légitime » d’une Révolution qui, à ses yeux, plongera inéluctablement la France dans un chaos politique et social

 

Si l’Histoire retient du comte de Chambord et duc de Bordeaux Henri d’Artois, qu’il s’arc-bouta notamment contre l’abandon du drapeau blanc, symbole de la royauté, il s’agissait en réalité d’un refus de renier, avec lui, les principes fondateurs de la France. Le 29 juillet 1872, le futur Henri V ayant à coeur d’expliquer son intransigeance, s’exprime ainsi :

Henri V (Henri d'Artois, duc de Bordeaux, comte de Chambord)
Henri V (Henri d’Artois,
duc de Bordeaux, comte de Chambord)
« La persistance des efforts qui s’attachent à dénaturer mes paroles, mes sentiments et mes actes m’oblige à une protestation que la loyauté commande et que l’honneur m’impose.

« On s’étonne de m’avoir vu m’éloigner de Chambord, alors qu’il m’eût été si doux d’y prolonger mon séjour, et l’on attribue ma résolution à une secrète pensée d’abdication. Je n’ai pas à justifier la voie que je me suis tracée. Je plains ceux qui ne m’ont pas compris ; mais toutes les espérances basées sur l’oubli de mes devoirs sont vaines.


« Je n’abdiquerai jamais.


« Je ne laisserai pas porter atteinte, après l’avoir conservé intact pendant quarante années, au principe monarchique, patrimoine de la France, dernier espoir de sa grandeur et de ses libertés. Le césarisme et l’anarchie nous menacent encore, parce que l’on cherche dans des questions de personnes le salut du pays, au lieu de le chercher dans les principes.


« L’erreur de notre époque est de compter sur les expédients de la politique, pour échapper aux périls d’une crise sociale. Et cependant la France, au lendemain de nos désastres, en affirmant dans un admirable élan sa foi monarchique, a prouvé qu’elle ne voulait pas mourir. Je ne devais pas, dit-on, demander à nos valeureux soldats de marcher sous un nouvel étendard.


« Je n’arbore pas un nouveau drapeau, je maintiens celui de la France, et j’ai la fierté de croire qu’il rendrait à nos armées leur antique prestige. Si le drapeau blanc a éprouvé des revers, il y a des humiliations qu’il n’a pas connues. J’ai dit que j’étais la réforme : on a feint de comprendre que j’étais la réaction. Je n’ai pu assister aux épreuves de l’Église sans me souvenir des traditions de ma patrie. Ce langage a soulevé les plus aveugles passions. Par mon inébranlable fidélité à ma foi et à mon drapeau, c’est l’honneur même de la France et de son glorieux passé que je défends, c’est son avenir que je prépare.


« Chaque heure perdue à la recherche de combinaisons stériles profite à tous ceux qui triomphent de nos abaissements. En dehors du principe national de l’hérédité monarchique, sans lequel je ne suis rien, avec lequel je puis tout, où seront nos alliances ? Qui donnera une forte organisation à notre armée ? Qui rendra à notre diplomatie son autorité ? À la France son crédit et son rang ? Qui assurera aux classes laborieuses le bienfait de la paix, à l’ouvrier la dignité de sa vie, les fruits de son travail, la sécurité de sa vieillesse ? Je l’ai répété souvent, je suis prêt à tous les sacrifices compatibles avec l’honneur, à toutes les concessions qui ne seraient pas des actes de faiblesse.


« Dieu m’en est témoin, je n’ai qu’une passion au cœur, le bonheur de la France : je n’ai qu’une ambition, avoir ma part dans l’œuvre de reconstitution qui ne peut être l’œuvre exclusive d’un parti, mais qui réclame le loyal concours de tous les dévouements. Rien n’ébranlera mes résolutions, rien ne lassera ma patience, et personne, sous aucun prétexte, n’obtiendra de moi que je consente à devenir le roi légitime de la révolution. »


L’année suivante, dans une lettre adressée depuis Salzbourg à Charles Chesnelong, député des Basses-Pyrénées – actuel département des Pyrénées-Atlantiques – rencontré quelque temps plus tôt et mandaté par l’Assemblée nationale pour établir une nouvelle constitution, le comte de Chambord explique que s’il est des tourments qui l’étreignent, il ne saurait déroger à des principes qu’il estime vitaux et fondamentaux :

« J’ai conservé, Monsieur, de votre visite à Salzbourg un si bon souvenir, j’ai conçu pour votre noble caractère une si profonde estime, que je n’hésite pas à m’adresser loyalement à vous, comme vous êtes venu vous-même loyalement vers moi.


« Vous m’avez entretenu, durant de longues heures, des destinées de notre chère et bien-aimée patrie, et je sais qu’au retour vous avez prononcé, au milieu de vos collègues, des paroles qui vous vaudront mon éternelle reconnaissance. Je vous remercie d’avoir si bien compris les angoisses de mon âme, et de n’avoir rien caché de l’inébranlable fermeté de mes résolutions.


« Aussi, ne me suis-je point ému quand l’opinion publique, emportée par un courant que je déplore, a prétendu que je consentais enfin à devenir le roi légitime de !a Révolution. J’avais pour garant !e témoignage d’un homme de cœur, et j’étais résolu à garder le silence, tant qu’on ne me forcerait pas à faire appel à votre loyauté. Mais, puisque, malgré vos efforts, les malentendus s’accumulent, cherchant à rendre obscure ma politique à ciel ouvert, je dois toute la vérité à ce pays dont je puis être méconnu, mais qui rend hommage à ma sincérité, parce qu’il sait que je ne l’ai jamais trompé et que je ne le tromperai jamais.


« On me demande aujourd’hui le sacrifice de mon honneur. Que puis-je répondre ? sinon que je ne retranche rien de mes précédentes déclarations. Les prétentions de la veille me donnent la mesure des exigences du lendemain, et je ne puis consentir à inaugurer un règne réparateur et fort par un acte de faiblesse. Il est de mode, vous le savez, d’opposer à la fermeté d’Henri V l’habileté d’Henri IV. La violente amour que je porte à mes sujets, disait-il souvent, me rend tout possible et honorable. Je prétends, sur ce point, ne lui céder en rien, mais je voudrais bien savoir quelle leçon se fût attirée l’imprudent assez osé pour lui persuader de renier l’étendard d’Arques et d’Ivry.


« Vous appartenez, Monsieur, à la province qui l’a vu naître, et vous serez, comme moi, d’avis qu’il eût promptement désarmé son interlocuteur, en lui disant avec sa verve béarnaise : Mon ami, prenez mon drapeau blanc, il vous conduira toujours au chemin de l’honneur et de la victoire. On m’accuse de ne pas tenir en assez haute estime la valeur de nos soldats, et cela au moment où je n’aspire qu’à leur confier tout ce que j’ai de plus cher. On oublie donc que l’honneur est le patrimoine commun de la maison de Bourbon et de l’armée française, et que, sur ce terrain-là, on ne peut manquer de s’entendre !


II
« Non, je ne méconnais aucune des gloires de ma patrie, et Dieu seul, au fond de mon exil, a vu couler mes larmes de reconnaissance, toutes les fois que, dans la bonne ou dans la mauvaise fortune, les enfants de la France se sont montrés dignes d’elle. Mais nous avons ensemble une grande œuvre à accomplir. Je suis prêt, tout prêt à l’entreprendre quand on le voudra, dès demain, dès ce soir, dès ce moment. C’est pourquoi je veux rester tout entier ce que je suis. Amoindri aujourd’hui, je serais impuissant demain. Il ne s’agit de rien moins que de reconstituer sur ses bases naturelles une société profondément troublée, d’assurer avec énergie le règne de la loi, de faire renaître la prospérité au dedans, de contracter au dehors des alliances durables, et surtout de ne pas craindre d’employer la force au service de l’ordre et de la justice.

« On parle de conditions ; m’en a-t-il posé ce jeune prince [le comte de Chambord désigne ici Philippe d’Orléans, comte de Paris et prétendant orléaniste à la couronne de France sous le nom de Louis-Philippe II, avec lequel il s’était entretenu au mois d’août précédent et qui avait reconnu en le futur Henri V le « représentant du principe monarchique en France »], dont j’ai ressenti avec tant de bonheur la loyale étreinte, et qui, n’écoutant que son patriotisme, venait spontanément à moi, m’apportant au nom de tous les siens des assurances de paix, de dévouement et de réconciliation ?


« On veut des garanties ; en a-t-on demandé à ce Bayard des temps modernes, dans cette nuit du 24 mai [le maréchal Patrice de Mac Mahon fut élu président de la République le 24 mai 1873, suite à la démission du président Adolphe Thiers qui incarnait l’orléanisme et avait été ministre de Louis-Philippe] où l’on imposait à sa modestie la glorieuse mission de calmer son pays par une de ces paroles d’honnête homme et de soldat qui rassurent les bons et font trembler les méchants ? Je n’ai pas, c’est vrai, porté comme lui l’épée de la France sur vingt champs de bataille, mais j’ai conservé intact durant quarante-trois ans le dépôt sacré de nos traditions et de nos libertés. J’ai donc le droit de compter sur la même confiance et je dois inspirer la même sécurité.


« Ma personne n’est rien ; mon principe est tout. La France verra la fin de ses épreuves quand elle voudra le comprendre. Je suis le pilote nécessaire, le seul capable de conduire le navire au port, parce que j’ai mission et autorité pour cela. Vous pouvez beaucoup, Monsieur, pour dissiper les malentendus et arrêter les défaillances à l’heure de la lutte. Vos consolantes paroles, en quittant Salzbourg, sont sans cesse présentes à ma pensée : la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs, et, lorsque Dieu a résolu de sauver un peuple, il veille à ce que le sceptre de la justice ne soit remis qu’en des mains assez fermes pour le porter. »


Louis de Bourbon, prétendant légitimiste au trône de France sous le nom de Louis XX
Louis de Bourbon, héritier légitime actuel
au trône de France sous le nom de Louis XX
Devant l’échec d’un retour pourtant espéré de la royauté, u
ne loi du 20 novembre 1873 prorogea les fonctions du maréchal Mac Mahon pour une période de 7 ans, avec l’espoir non dissimulé que, le comte de Chambord venant à s’éteindre dans l’intervalle et n’ayant pas de descendance, le prétendant orléaniste pût assurer la restauration de la royauté. Mais lorsque Henri d’Artois disparut le 24 août 1883, le régime républicain était solidement implanté.

 

http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article3493

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La Monarchie libératrice - Petit Manuel du Royaliste

La Monarchie libératrice - Petit Manuel du Royaliste

Ce qui s'est débité de calomnies et de sottises sur la Monarchie est inimaginable.  Il importait de dépouiller la Monarchie des vilains oripeaux qui la recouvrent et de la montrer sous son véritable aspect.  

 

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est rédigé de façon claire et concise, accessible au plus grand nombre et répond aux questions les plus courantes posées sur le royalisme : la monarchie et le Roi de France pour un système de gouvernement moderne et efficace qui enterrera définitivement une république à bout de souffle, maçonnique, cosmopolite, financière asservissant les peuples.

Nous tenons à remercier du fond du cœur tous ceux qui nous ont prouvé leur soutien en commandant d’ores et déjà cet ouvrage, - plus que des mots ce sont des actes - et espérons qu’il les aidera à apporter les réponses aux questions qui leur sont posées sur le royalisme et ses bienfaits dans un souci de Bien Commun, afin de faire revenir le Roi de France sur le trône.

Ce Petit Manuel du Royaliste est l’occasion pour chacun d’organiser des discussions avec ses proches, ses amis afin de débattre, arguments à l’appui, sur la nécessité d’une Monarchie moderne, pour sortir la France de l’impasse dans laquelle l’a orientée 200 ans de républicanisme destructeur.

En vous souhaitant une bonne lecture et de nombreuse heures captivantes de débat.

Voici la liste des questions auxquelles ce Petit Manuel du Royaliste répond, simplement et clairement.

 

LA CONSTITUTION MONARCHIQUE
I
Base théorique de la Doctrine Monarchique

 

En une longue suite de siècles, nos rois ont fait, maintenu, exalté la France. Ils l'ont élevée au rang de phare de l'Europe et du monde. Peu à peu, par affinements successifs, ils ont modelé une civilisation de beauté, de charme, d'harmonie, qui rayonnait en un art de vivre. Tout cela moins selon un plan préconçu, cartésiennement géométrique, que selon une croissance biologique, une logique végétale pareille à celle des arbres.
Paul Guth (1910-1997)

Qu’est-ce que le Monarchisme ?

Et le Républicanisme ?

Quel est le fondement respectif du Républicanisme et du Monarchisme ?

 

II
Qu’est-ce que la Monarchie ? 

 

Qu’est ce qui constitue la Monarchie ?

La Monarchie n’est donc pas un système de gouvernement, dans lequel un homme, appelé Roi, commande d’après ses caprices et son bon plaisir, à un troupeau d’esclaves ?

La Monarchie ce n’est donc pas le roi tout seul ?


III
La Monarchie conservatrice de la Nation est protectrice des intérêts populaires



Où réside le pouvoir royal et par qui est-il exercé ?

Pourquoi ce pouvoir réside-t-il dans une famille et non dans un individu ?

Pourquoi le pouvoir est-il héréditaire ?

Mais le Roi n’est-il pas naturellement porté à favoriser les Royalistes ?

La République ne peut-elle pas, à la longue, s’identifier avec le pays ?

L’élection n’a-t-elle pas d’autres inconvénients ?

Cet inconvénient est-il à redouter dans le système héréditaire ?

IV
Mariage des Rois avec les princesses étrangères


Cependant le mariage des Rois avec les Princesses étrangères n’altère-t-il pas le sang national des Rois ?

L’histoire ne témoigne-t-elle pas du caractère national des Rois ?

On entend dire cependant que durant le Moyen Age et l’Ancien Régime, le Peuple était plongé dans les ténèbres de l’ignorance ?

Les républicains affirment qu’en réalisant des réformes, notamment en affranchissant les serfs, les Rois étaient surtout guidés par des motifs d’intérêt personnel. Que faut-il en penser ?

V
Le Roi fou ou inintelligent


Les Républicains ne disent-ils pas que l’hérédité peut transmettre la couronne à un fou ?

Et lorsque le Roi est une individualité médiocre ?

Ne serait-il pas préférable que le Roi fût un grand génie ?

N’est-il pas à craindre cependant qu’un Roi ne se laisse guider par des courtisans et des flatteurs ?

VI
La Monarchie héréditaire est la vérité politique

Les Républicains ne disent-ils pas que la Monarchie a fait son temps et qu’elle ne correspond plus aux besoins des sociétés modernes ?

Qu’est-ce qui prouve que la Monarchie héréditaire est la vérité politique?

L’élection ne peut-elle pas, au même titre que l’hérédité, assurer l’unité de pouvoir ?

Ne peut-on pas invoquer d’autres arguments en faveur de la Monarchie ?

VII
La Monarchie Moderne

Parce que le principe Monarchique ne change pas, s’ensuit-il que l’on doive restaurer les pratiques du Moyen Age et de l’Ancien Régime ?

VIII
La Monarchie progressiste

Pourquoi peut-on dire que la Monarchie s’adaptera au temps présent ?

IX
La République instrument de ruine

La République ne peut-elle pas favoriser le progrès ?

La République ne peut donc rien fonder de durable ?

Le système républicain n’est donc pas propre au développement d’un pays ?

X
La Monarchie populaire

Que signifie le terme de Monarchie populaire ?

La Monarchie sera-t-elle populaire ?

Faut-il donc que le peuple s’en rapporte tout simplement aux affirmations des Royalistes ?

Alors qu’est-ce qui garantit au Peuple que la Monarchie sera populaire ?

XI
Le mauvais Roi

Il n’est sans doute pas douteux que les intérêts populaires soient protégés sous un bon Roi, mais le hasard de l’hérédité peut amener au pouvoir un mauvais Roi, et en ce cas, les intérêts dont il a la charge ne sont-ils pas en péril ?

Est-ce bien certain ?

Mais, ce Roi ne peut-il pas, dans un moment d’aberration, oublier ses propres intérêts et opprimer le Peuple ?

XII
La Monarchie a intérêt à organiser

Qu’arriverait-il si, malgré les difficultés pratiques d’une telle entreprise, le Roi réussissait à mettre en péril l’existence des corps sociaux ?

XIII
La République a intérêt à ne pas organiser

Comment la République a-t-elle intérêt à détruire les libertés publiques ?

Ne dit-on pas cependant que la République est la chose publique ?

XIV
Il n’y a de responsabilité réelle que dans la Monarchie

Quelles sont les garanties de responsabilité qu’offre la République ?

La peur de la non-réélection ne force-t-elle pas l’élu à demeurer honnête malgré lui ?

La monarchie offre-t-elle de meilleures garanties de responsabilités ?

La Monarchie est-elle donc le seul régime dans Iequel les responsabilités soient effectives ?

XV
La Monarchie légitime

L’Empire ou la Royauté peuvent-ils indifféremment réaliser les conditions de la Monarchie nationale française ?

Sur quoi est fondée cette légitimité

Quelle est la fonction respective des rois et des empereurs ?

Comment les empereurs ont-ils défait la France ?

Quel est le fondateur de la Royauté capétienne ?

Comment le pouvoir royal fut-il conféré à Hugues Capet ?

Qui est l’actuel successeur légitime des rois de France ?


DEUXIÈME PARTIE
L’ORGANISATION MONARCHIQUE

XVI
La Décentralisation

Par quel terme résume-t-on l’ensemble du programme organisateur de la Monarchie ?

En quoi consiste la Décentralisation ?

XVII
Organisation morale, religieuse, intellectuelle et judiciaire

Comment la Monarchie affranchit-elle la Famille, l’Eglise, les Universités et la Magistrature ?

XVIII
L’organisation de la Commune

Qu’est-ce que la Commune sous la République ?

Que devient la Commune dans la Monarchie ?

XIX
L’Organisation de la Région et du Pays

Qu’est-ce qu’une Région ?

Quels sont les avantages de l’organisation régionale ?

Comment la région est-elle administrée ?

N’y a-t-il pas entre la Commune et la Région une circonscription intermédiaire formée par la nature et dont la Monarchie reconnaît l’existence politique ?

XX
L’organisation du travail

Quel est l’objet propre de la Société corporative ?

Comment la Société corporative pourvoit-elle aux divers besoins de ses membres ?

Qui est-ce qui administre la Société corporative ?

Pourquoi, dans la représentation au Conseil Corporatif, ne fait-on pas une place privilégiée soit au capital, soit au travail ?

Quelle circonscription territoriale convient-il d’assigner aux sociétés corporatives ?

L’Organisation Corporative ne présente-t-elle pas des difficultés d’application
en ce qui concerne l’agriculture ?

Quels sont les avantages qui résulteront de l’organisation corporative
du travail ?

Il y aura donc une aristocratie du travail ?

XXI
La Représentation nationale

Quel est l’objet de la Représentation national

En quoi consistent les droits et les intérêts du Peuple ?

Comment peut-on assurer la représentation des droits et des intérêts
des diverses fonctions sociales ?

Faut-il abolir le Sénat et la Chambre des députés ?

Que serait en général le rôle d’une Chambre des députés dans la Monarchie

Quelles seraient plus particulièrement les attributions d’une Chambre des députés dans la Monarchie

Quelles attributions seraient absolument refusées à la Chambre ?

Comment pourrait fonctionner un Sénat sous la Monarchie ?

Pourquoi parle-t-on de ces deux Chambres au conditionnel ?

Quel est l’intérêt dominant de la Monarchie quand elle organise la représentation nationale ?

Pourquoi la République fausse-t-elle toute représentation nationale ?

XXII
Le Roi

Quelle est la formule de la Constitution monarchique ?

Quel est le rôle du Roi dans l’Etat décentralisé ?

Quels sont les Conseils du Roi ?

Comment se recrutent les conseils du Roi ?

Le gouvernement du Roi ne sera donc pas le gouvernement des nobles ?

Est-il bien sûr que la politique populaire de la Monarchie d’autrefois sera contentée par la Monarchie de demain ?

Ainsi l’agriculteur, le simple prolétaire pourront être appelés, à titre temporaire ou permanent, dans les Conseils du Roi ?

Le gouvernement du Roi n’a donc rien d’exclusif ?


Pourquoi le Roi concilie-t-il, quand la République divise ?

N’est-il pas une institution plus particulièrement confiée à la vigilance immédiate du Roi ?

Conclusion


Comment réaliser la Monarchie

 - Nous avons montré que la République n’était pas améliorable

- Les conservateurs, les libéraux de toute nuance n’hésiteront plus à rompre avec cette politique sans horizon

- La restauration de la Monarchie sera l’œuvre de notre volonté ; elle est toute entière subordonnée à l’organisation d’une minorité robuste, d’une opposition consciente

- Quand une élite suffisante de bons citoyens sentira la nécessité de rendre à la France ses Rois


« Je suis au service de la France et si les Français le veulent, je serai toujours là. »

« Si les Français m'appellent je ne me déroberai pas. »

Mgr Louis de Bourbon, duc d’Anjou, Louis XX

 

 

 

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SOLUTION :

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Pour le retour du Roi Très-Chrétien !

Avant 1789, la France était la première puissance Occidentale. République mondialiste, DEHORS !

« Très-Chrétien » est un qualificatif que les papes attribuent initialement comme un honneur aux souverains de leur choix mais qui, à partir de Charles V, servit à désigner le seul roi de France et son royaume. Le titre de « Très-Chrétien » peut être comparé à celui de Fils aîné de l'Église spécifique au roi de France.

Le nom de Très-Chrétien fut appliqué indifféremment au roi, au peuple ou au territoire français et devint peu à peu un objet de gloire, une justification d'être, apportant aux Français la certitude d'être un élément important du plan de Dieu dans l'ordre du monde au cours des temps.

Discours de Louis XX

Chers Amis,

 

Quel plaisir de vous retrouver après cette cérémonie à la mémoire du roi Louis XVI qui nous a réunis, si nombreux, dans l’émotion et le souvenir.

 

Je commencerai par vous souhaiter une bonne et heureuse année, pour vous, les vôtres, vos familles, vos enfants. Mais ces voeux, je les adresse aussi plus largement à la France toute entière et aux Français. Je pense, notamment, à tous ceux qui se trouvent confrontés à des situations douloureuses de tout ordre. Beaucoup de nos contemporains souffrent, doutent, parfois sont désenchantés. Mes pensées vont vers eux.

 

Depuis des années, dans mes interventions publiques, j’ai rappelé qu’il ne s’agit pas pour nous d’être des nostalgiques, mais d’être des artisans de l’avenir.


Les exemples de grandes figures de la royauté vont dans ce sens. C’est à cela que sert la mémoire.

 

Louis XVI que nous venons d’honorer à travers cette belle cérémonie nous y convie. Mais, en 2014, un autre roi nous y aidera aussi : Louis IX, Saint-Louis, dont nous commémorons le 800e anniversaire de la naissance, survenue en 1214, la même année que la bataille de Bouvines.

 

Saint-Louis, par l’exemple de son œuvre et de sa vie, laisse une fondation solide sur laquelle il est toujours possible de construire. Son œuvre a été celle d’un roi qui a permis à la couronne de retrouver sa souveraineté face aux grands féodaux ; celle d’un roi qui a été habité par les valeurs chrétiennes pour réformer la justice et les institutions. Il a montré ainsi que l’éthique était au cœur de l’action publique. Voilà des principes encore bien actuels. Si actuels que, s’ils ne sont pas rappelés d’abord, puis remis au centre de l’action, notre société continuera à être instable et fragile.

 

Mais aujourd’hui, que représentons-nous ? Que souhaitons-nous ? A quoi sert de s’inscrire dans une tradition millénaire ?

 

Cela n’a vraiment de sens que si nous voulons apporter quelque chose à la société. Or, la société contemporaine est en pleine mutation. Je pense qu’elle a besoin de ce que la tradition représente et peut encore lui apporter.

Souvent, on me demande si je suis prêt à reprendre la place que la tradition donne à l’aîné des Bourbons. Je réponds toujours à cela, comme mon père l’a fait avant moi, que notre position est d’une nature différente. Nos droits sont incontestables et viennent du fond des âges et ils reposent sur cette union entre une dynastie et un peuple. Nous assumons ces droits restant disponibles.

 

Cette union a permis au royaume de France de se constituer peu à peu, du petit domaine entourant Paris, jusqu’aux frontières actuelles que Louis XVI s’évertuait à ouvrir au monde avec la Pérouse et les combats menés en Amérique contre l’Angleterre.

 

Tel est le miracle capétien, celui de la France aussi.

 

La France a progressé dans le cadre de la royauté dont les institutions reposaient sur la défense des faibles, et sur les valeurs héritées du message chrétien dont la première est le bien commun. Saint-Louis en a été le modèle que ses descendants ont suivi.

 

Le successeur légitime des rois de France doit conserver intact cet héritage, précieux trésor pour l’avenir. Ces valeurs ont fait leur preuve puisqu’elles ont permis à notre pays d’être gouverné et de progresser pendant huit siècles. Ce sont elles encore qui ont animé génération après génération les meilleurs de nos enfants. Cette permanence montre combien elles sont justes. Ce bien commun passe par l’unité nécessaire contre toutes les féodalités et les individualités qui veulent toujours s’imposer et imposer leur loi. Ce bien commun est aussi inspiré par le souci de la justice et du progrès social reposant sur la réalité et non l’idéalisme.

 

Devant les interrogations de notre génération actuelle face aux erreurs passées, nous croyons bien que nous aspirons à un renouveau. Le Pape François agit dans le même esprit en dénonçant avec vigueur les dérives de toutes sortes, notamment éthiques, qui désagrègent notre société.

 

Dans cette quête de renouveau et de sens, les jeunes se mobilisent. Ils retrouvent, faisant preuve d’une étonnante clairvoyance, le vrai, le juste et le beau. Ils l’expriment à leur manière et notamment à l’aide de tous les nouveaux modes de communication. J’y vois un message d’avenir. La ténacité de ceux qui ne furent d’abord que des sentinelles, des veilleurs, est assez puissante pour, peu à peu, amener des changements législatifs majeurs, comme l’Espagne nous en montre actuellement l’exemple. Nous savons que nous pouvons compter sur la puissance de la tradition et de ses réussites.

 

La force de la royauté a toujours été de savoir s’adapter aux évolutions tant que celles-ci avaient pour finalité le bien de l’homme créé à l’image de Dieu. Cette vérité de Saint-Louis, qui fut encore celle des grandes réformes du XVIII siècle initiées par les rois Louis XV et Louis XVI et que la Révolution est venue détourner, demeure actuelle. Saurons-nous l’entendre et la mettre en œuvre ?

 

Ce message est celui du présent et de l’avenir. Fidèle à la tradition royale française, je le porte, me sachant soutenu par l’exemple de mes ancêtres et par l’espoir qui vous anime.

 

Merci.

 

Louis, duc d’Anjou

Un Peuple Libre la Monarchie Catholique Française

Louis XX Roi de France : « Après la Ve, VIe République ou Monarchie » ?

« La question institutionnelle n'a jamais été plus actuelle. Elle constitue un enjeu politique de première importance et tous les Français doivent souhaiter qu'elle soit publiquement débattue, pour ne pas laisser à d'illégitimes oligarchies le soin de trancher pour nous la question de notre avenir national.

Il n'appartient évidemment pas à l'aîné des Capétiens de résoudre seul cette difficile question institutionnelle. Mais il ne m'est pas interdit de regarder avec sympathie et intérêt le développement de ces discussions au sein de la société française. Et il est de mon devoir de rappeler à tous les Français de bonne volonté, après tous mes prédécesseurs, ce que mon regretté père appelait les « vieilles recettes » de la royauté capétienne.

Pas plus que vous, je ne sais ce qui viendra « après la Ve République ». Ce que je sais, en revanche, c’est qu'aucun régime ne pourra durablement s'implanter en France s'il cherche à dresser une France contre l'autre ; à occulter le glorieux passé de notre patrie ; ou à conférer, plus ou moins discrètement, le pouvoir à une petite caste de privilégiés.

En réfléchissant à notre avenir commun, il est sage d’écouter les leçons de notre passé. »

Message de Monseigneur le duc d'Anjou, Louis XX roi de France, chef de la Maison de Bourbon aux participants du forum « Après la Ve, VIe république ou monarchie » Assemblée Nationale, Paris, 15 février 2007

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est rédigé de façon claire et concise, accessible au plus grand nombre et répond aux questions les plus courantes posées sur le royalisme : la monarchie et le Roi de France pour un système de gouvernement moderne et efficace qui enterrera définitivement une république à bout de souffle, maçonnique, cosmopolite, financière asservissant les peuples.

Nous tenons à remercier du fond du cœur tous ceux qui nous ont prouvé leur soutien en commandant d’ores et déjà cet ouvrage, - plus que des mots ce sont des actes - et espérons qu’il les aidera à apporter les réponses aux questions qui leur sont posées sur le royalisme et ses bienfaits dans un souci de Bien Commun, afin de faire revenir le Roi de France sur le trône.

Ce Petit Manuel du Royaliste est l’occasion pour chacun d’organiser des discussions avec ses proches, ses amis afin de débattre, arguments à l’appui, sur la nécessité d’une Monarchie moderne, pour sortir la France de l’impasse dans laquelle l’a orientée 200 ans de républicanisme destructeur.

En vous souhaitant une bonne lecture et de nombreuse heures captivantes de débat.

Voici la liste des questions auxquelles ce Petit Manuel du Royaliste répond, simplement et clairement.

 

LA CONSTITUTION MONARCHIQUE
I
Base théorique de la Doctrine Monarchique

 

En une longue suite de siècles, nos rois ont fait, maintenu, exalté la France. Ils l'ont élevée au rang de phare de l'Europe et du monde. Peu à peu, par affinements successifs, ils ont modelé une civilisation de beauté, de charme, d'harmonie, qui rayonnait en un art de vivre. Tout cela moins selon un plan préconçu, cartésiennement géométrique, que selon une croissance biologique, une logique végétale pareille à celle des arbres.
Paul Guth (1910-1997)

Qu’est-ce que le Monarchisme ?

Et le Républicanisme ?

Quel est le fondement respectif du Républicanisme et du Monarchisme ?

 

II
Qu’est-ce que la Monarchie ? 

 

Qu’est ce qui constitue la Monarchie ?

La Monarchie n’est donc pas un système de gouvernement, dans lequel un homme, appelé Roi, commande d’après ses caprices et son bon plaisir, à un troupeau d’esclaves ?

La Monarchie ce n’est donc pas le roi tout seul ?


III
La Monarchie conservatrice de la Nation est protectrice des intérêts populaires



Où réside le pouvoir royal et par qui est-il exercé ?

Pourquoi ce pouvoir réside-t-il dans une famille et non dans un individu ?

Pourquoi le pouvoir est-il héréditaire ?

Mais le Roi n’est-il pas naturellement porté à favoriser les Royalistes ?

La République ne peut-elle pas, à la longue, s’identifier avec le pays ?

L’élection n’a-t-elle pas d’autres inconvénients ?

Cet inconvénient est-il à redouter dans le système héréditaire ?

IV
Mariage des Rois avec les princesses étrangères


Cependant le mariage des Rois avec les Princesses étrangères n’altère-t-il pas le sang national des Rois ?

L’histoire ne témoigne-t-elle pas du caractère national des Rois ?

On entend dire cependant que durant le Moyen Age et l’Ancien Régime, le Peuple était plongé dans les ténèbres de l’ignorance ?

Les républicains affirment qu’en réalisant des réformes, notamment en affranchissant les serfs, les Rois étaient surtout guidés par des motifs d’intérêt personnel. Que faut-il en penser ?

V
Le Roi fou ou inintelligent


Les Républicains ne disent-ils pas que l’hérédité peut transmettre la couronne à un fou ?

Et lorsque le Roi est une individualité médiocre ?

Ne serait-il pas préférable que le Roi fût un grand génie ?

N’est-il pas à craindre cependant qu’un Roi ne se laisse guider par des courtisans et des flatteurs ?

VI
La Monarchie héréditaire est la vérité politique

Les Républicains ne disent-ils pas que la Monarchie a fait son temps et qu’elle ne correspond plus aux besoins des sociétés modernes ?

Qu’est-ce qui prouve que la Monarchie héréditaire est la vérité politique?

L’élection ne peut-elle pas, au même titre que l’hérédité, assurer l’unité de pouvoir ?

Ne peut-on pas invoquer d’autres arguments en faveur de la Monarchie ?

VII
La Monarchie Moderne

Parce que le principe Monarchique ne change pas, s’ensuit-il que l’on doive restaurer les pratiques du Moyen Age et de l’Ancien Régime ?

VIII
La Monarchie progressiste

Pourquoi peut-on dire que la Monarchie s’adaptera au temps présent ?

IX
La République instrument de ruine

La République ne peut-elle pas favoriser le progrès ?

La République ne peut donc rien fonder de durable ?

Le système républicain n’est donc pas propre au développement d’un pays ?

X
La Monarchie populaire

Que signifie le terme de Monarchie populaire ?

La Monarchie sera-t-elle populaire ?

Faut-il donc que le peuple s’en rapporte tout simplement aux affirmations des Royalistes ?

Alors qu’est-ce qui garantit au Peuple que la Monarchie sera populaire ?

XI
Le mauvais Roi

Il n’est sans doute pas douteux que les intérêts populaires soient protégés sous un bon Roi, mais le hasard de l’hérédité peut amener au pouvoir un mauvais Roi, et en ce cas, les intérêts dont il a la charge ne sont-ils pas en péril ?

Est-ce bien certain ?

Mais, ce Roi ne peut-il pas, dans un moment d’aberration, oublier ses propres intérêts et opprimer le Peuple ?

XII
La Monarchie a intérêt à organiser

Qu’arriverait-il si, malgré les difficultés pratiques d’une telle entreprise, le Roi réussissait à mettre en péril l’existence des corps sociaux ?

XIII
La République a intérêt à ne pas organiser

Comment la République a-t-elle intérêt à détruire les libertés publiques ?

Ne dit-on pas cependant que la République est la chose publique ?

XIV
Il n’y a de responsabilité réelle que dans la Monarchie

Quelles sont les garanties de responsabilité qu’offre la République ?

La peur de la non-réélection ne force-t-elle pas l’élu à demeurer honnête malgré lui ?

La monarchie offre-t-elle de meilleures garanties de responsabilités ?

La Monarchie est-elle donc le seul régime dans Iequel les responsabilités soient effectives ?

XV
La Monarchie légitime

L’Empire ou la Royauté peuvent-ils indifféremment réaliser les conditions de la Monarchie nationale française ?

Sur quoi est fondée cette légitimité

Quelle est la fonction respective des rois et des empereurs ?

Comment les empereurs ont-ils défait la France ?

Quel est le fondateur de la Royauté capétienne ?

Comment le pouvoir royal fut-il conféré à Hugues Capet ?

Qui est l’actuel successeur légitime des rois de France ?


DEUXIÈME PARTIE
L’ORGANISATION MONARCHIQUE

XVI
La Décentralisation

Par quel terme résume-t-on l’ensemble du programme organisateur de la Monarchie ?

En quoi consiste la Décentralisation ?

XVII
Organisation morale, religieuse, intellectuelle et judiciaire

Comment la Monarchie affranchit-elle la Famille, l’Eglise, les Universités et la Magistrature ?

XVIII
L’organisation de la Commune

Qu’est-ce que la Commune sous la République ?

Que devient la Commune dans la Monarchie ?

XIX
L’Organisation de la Région et du Pays

Qu’est-ce qu’une Région ?

Quels sont les avantages de l’organisation régionale ?

Comment la région est-elle administrée ?

N’y a-t-il pas entre la Commune et la Région une circonscription intermédiaire formée par la nature et dont la Monarchie reconnaît l’existence politique ?

XX
L’organisation du travail

Quel est l’objet propre de la Société corporative ?

Comment la Société corporative pourvoit-elle aux divers besoins de ses membres ?

Qui est-ce qui administre la Société corporative ?

Pourquoi, dans la représentation au Conseil Corporatif, ne fait-on pas une place privilégiée soit au capital, soit au travail ?

Quelle circonscription territoriale convient-il d’assigner aux sociétés corporatives ?

L’Organisation Corporative ne présente-t-elle pas des difficultés d’application
en ce qui concerne l’agriculture ?

Quels sont les avantages qui résulteront de l’organisation corporative
du travail ?

Il y aura donc une aristocratie du travail ?

XXI
La Représentation nationale

Quel est l’objet de la Représentation national

En quoi consistent les droits et les intérêts du Peuple ?

Comment peut-on assurer la représentation des droits et des intérêts
des diverses fonctions sociales ?

Faut-il abolir le Sénat et la Chambre des députés ?

Que serait en général le rôle d’une Chambre des députés dans la Monarchie

Quelles seraient plus particulièrement les attributions d’une Chambre des députés dans la Monarchie

Quelles attributions seraient absolument refusées à la Chambre ?

Comment pourrait fonctionner un Sénat sous la Monarchie ?

Pourquoi parle-t-on de ces deux Chambres au conditionnel ?

Quel est l’intérêt dominant de la Monarchie quand elle organise la représentation nationale ?

Pourquoi la République fausse-t-elle toute représentation nationale ?

XXII
Le Roi

Quelle est la formule de la Constitution monarchique ?

Quel est le rôle du Roi dans l’Etat décentralisé ?

Quels sont les Conseils du Roi ?

Comment se recrutent les conseils du Roi ?

Le gouvernement du Roi ne sera donc pas le gouvernement des nobles ?

Est-il bien sûr que la politique populaire de la Monarchie d’autrefois sera contentée par la Monarchie de demain ?

Ainsi l’agriculteur, le simple prolétaire pourront être appelés, à titre temporaire ou permanent, dans les Conseils du Roi ?

Le gouvernement du Roi n’a donc rien d’exclusif ?


Pourquoi le Roi concilie-t-il, quand la République divise ?

N’est-il pas une institution plus particulièrement confiée à la vigilance immédiate du Roi ?

Conclusion


Comment réaliser la Monarchie

 - Nous avons montré que la République n’était pas améliorable

- Les conservateurs, les libéraux de toute nuance n’hésiteront plus à rompre avec cette politique sans horizon

- La restauration de la Monarchie sera l’œuvre de notre volonté ; elle est toute entière subordonnée à l’organisation d’une minorité robuste, d’une opposition consciente

- Quand une élite suffisante de bons citoyens sentira la nécessité de rendre à la France ses Rois


« Je suis au service de la France et si les Français le veulent, je serai toujours là. »

« Si les Français m'appellent je ne me déroberai pas. »

Mgr Louis de Bourbon, duc d’Anjou, Louis XX

 

 

 

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De la Monarchie et de la véritable Démocratie

La Démocratie en France avant la révolution française s'exerçait à l'intérieur des corps sociaux corporatifs, une démocratie qui a duré 7 siècles non seulement en France d'ailleurs mais dans la majorité des peuples européens surtout à l'ouest. Cette démocratie n'arrangeant pas les nouvelles fortunes financières, ils la firent abolir définitivement dans leur schéma le 4 août 1789, en abolissant les corporations par la suppression des privilèges de celles-ci et des provinces, le peuple a plus perdu le 4 août que la Noblesse et le Clergé.


La seule démocratie vertueuse est celle qui s'exerce donc à l'intérieur de corps sociaux car les hommes ont alors à l'intérieur de ceux-ci des intérêts réellement communs pragmatiques et non idéologiques et peuvent ainsi exercer leurs mandats électifs de défense du corps social au mieux et par extension pour le Bien Commun de tous, comme les membres ensuite d'un seul corps. c'est ce qu'on appelle LA DEMOCRATIE SINCERE .

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