Partager l'article ! Henri V refuse d’être le roi légitime de la Révolution: En 1872, à peine deux ans après l’effondrement du Second Empire et dans un clima ...
En 1872, à peine deux ans après l’effondrement du Second Empire et dans un climat propice à l’avènement d’une troisième restauration de la monarchie, le comte de Chambord, héritier légitime à la couronne de France sous le nom de Henri V, refuse de « devenir le roi légitime » d’une Révolution qui, à ses yeux, plongera inéluctablement la France dans un chaos politique et social
Si l’Histoire retient du comte de Chambord et duc de Bordeaux Henri d’Artois, qu’il s’arc-bouta notamment contre l’abandon du drapeau blanc, symbole de la royauté, il s’agissait en réalité d’un refus de renier, avec lui, les principes fondateurs de la France. Le 29 juillet 1872, le futur Henri V ayant à coeur d’expliquer son intransigeance, s’exprime ainsi :
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« On s’étonne de m’avoir vu m’éloigner de Chambord, alors qu’il m’eût été si doux d’y prolonger mon séjour, et l’on attribue ma résolution à une secrète pensée d’abdication. Je n’ai pas à justifier la voie que je me suis tracée. Je plains ceux qui ne m’ont pas compris ; mais toutes les espérances basées sur l’oubli de mes devoirs sont vaines.
« Je n’abdiquerai jamais.
« Je ne laisserai pas porter atteinte, après l’avoir conservé intact pendant quarante années, au principe monarchique, patrimoine de la France, dernier espoir de sa grandeur et de ses libertés. Le césarisme et l’anarchie nous menacent encore, parce que l’on cherche dans des questions de personnes le salut du pays, au lieu de le chercher dans les principes.
« L’erreur de notre époque est de compter sur les expédients de la politique, pour échapper aux périls d’une crise sociale. Et cependant la France, au lendemain de nos désastres, en affirmant dans un admirable élan sa foi monarchique, a prouvé qu’elle ne voulait pas mourir. Je ne devais pas, dit-on, demander à nos valeureux soldats de marcher sous un nouvel étendard.
« Je n’arbore pas un nouveau drapeau, je maintiens celui de la France, et j’ai la fierté de croire qu’il rendrait à nos armées leur antique prestige. Si le drapeau blanc a éprouvé des revers, il y a des humiliations qu’il n’a pas connues. J’ai dit que j’étais la réforme : on a feint de comprendre que j’étais la réaction. Je n’ai pu assister aux épreuves de l’Église sans me souvenir des traditions de ma patrie. Ce langage a soulevé les plus aveugles passions. Par mon inébranlable fidélité à ma foi et à mon drapeau, c’est l’honneur même de la France et de son glorieux passé que je défends, c’est son avenir que je prépare.
« Chaque heure perdue à la recherche de combinaisons stériles profite à tous ceux qui triomphent de nos abaissements. En dehors du principe national de l’hérédité monarchique, sans lequel je ne suis rien, avec lequel je puis tout, où seront nos alliances ? Qui donnera une forte organisation à notre armée ? Qui rendra à notre diplomatie son autorité ? À la France son crédit et son rang ? Qui assurera aux classes laborieuses le bienfait de la paix, à l’ouvrier la dignité de sa vie, les fruits de son travail, la sécurité de sa vieillesse ? Je l’ai répété souvent, je suis prêt à tous les sacrifices compatibles avec l’honneur, à toutes les concessions qui ne seraient pas des actes de faiblesse.
« Dieu m’en est témoin, je n’ai qu’une passion au cœur, le bonheur de la France : je n’ai qu’une ambition, avoir ma part dans l’œuvre de reconstitution qui ne peut être l’œuvre exclusive d’un parti, mais qui réclame le loyal concours de tous les dévouements. Rien n’ébranlera mes résolutions, rien ne lassera ma patience, et personne, sous aucun prétexte, n’obtiendra de moi que je consente à devenir le roi légitime de la révolution. »
L’année suivante, dans une lettre adressée depuis Salzbourg à Charles Chesnelong, député des Basses-Pyrénées – actuel département des Pyrénées-Atlantiques – rencontré quelque temps plus tôt et mandaté par l’Assemblée nationale pour établir une nouvelle constitution, le comte de Chambord explique que s’il est des tourments qui l’étreignent, il ne saurait déroger à des principes qu’il estime vitaux et fondamentaux :
« J’ai conservé, Monsieur, de votre visite à Salzbourg un si bon souvenir, j’ai conçu pour votre noble caractère une si profonde estime, que je n’hésite pas à m’adresser loyalement à vous, comme vous êtes venu vous-même loyalement vers moi.
« Vous m’avez entretenu, durant de longues heures, des destinées de notre chère et bien-aimée patrie, et je sais qu’au retour vous avez prononcé, au milieu de vos collègues, des paroles qui vous vaudront mon éternelle reconnaissance. Je vous remercie d’avoir si bien compris les angoisses de mon âme, et de n’avoir rien caché de l’inébranlable fermeté de mes résolutions.
« Aussi, ne me suis-je point ému quand l’opinion publique, emportée par un courant que je déplore, a prétendu que je consentais enfin à devenir le roi légitime de !a Révolution. J’avais pour garant !e témoignage d’un homme de cœur, et j’étais résolu à garder le silence, tant qu’on ne me forcerait pas à faire appel à votre loyauté. Mais, puisque, malgré vos efforts, les malentendus s’accumulent, cherchant à rendre obscure ma politique à ciel ouvert, je dois toute la vérité à ce pays dont je puis être méconnu, mais qui rend hommage à ma sincérité, parce qu’il sait que je ne l’ai jamais trompé et que je ne le tromperai jamais.
« On me demande aujourd’hui le sacrifice de mon honneur. Que puis-je répondre ? sinon que je ne retranche rien de mes précédentes déclarations. Les prétentions de la veille me donnent la mesure des exigences du lendemain, et je ne puis consentir à inaugurer un règne réparateur et fort par un acte de faiblesse. Il est de mode, vous le savez, d’opposer à la fermeté d’Henri V l’habileté d’Henri IV. La violente amour que je porte à mes sujets, disait-il souvent, me rend tout possible et honorable. Je prétends, sur ce point, ne lui céder en rien, mais je voudrais bien savoir quelle leçon se fût attirée l’imprudent assez osé pour lui persuader de renier l’étendard d’Arques et d’Ivry.
« Vous appartenez, Monsieur, à la province qui l’a vu naître, et vous serez, comme moi, d’avis qu’il eût promptement désarmé son interlocuteur, en lui disant avec sa verve béarnaise : Mon ami, prenez mon drapeau blanc, il vous conduira toujours au chemin de l’honneur et de la victoire. On m’accuse de ne pas tenir en assez haute estime la valeur de nos soldats, et cela au moment où je n’aspire qu’à leur confier tout ce que j’ai de plus cher. On oublie donc que l’honneur est le patrimoine commun de la maison de Bourbon et de l’armée française, et que, sur ce terrain-là, on ne peut manquer de s’entendre !
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« On parle de conditions ; m’en a-t-il posé ce jeune prince [le comte de Chambord désigne ici Philippe d’Orléans, comte de Paris et prétendant orléaniste à la couronne de France sous le nom de Louis-Philippe II, avec lequel il s’était entretenu au mois d’août précédent et qui avait reconnu en le futur Henri V le « représentant du principe monarchique en France »], dont j’ai ressenti avec tant de bonheur la loyale étreinte, et qui, n’écoutant que son patriotisme, venait spontanément à moi, m’apportant au nom de tous les siens des assurances de paix, de dévouement et de réconciliation ?
« On veut des garanties ; en a-t-on demandé à ce Bayard des temps modernes, dans cette nuit du 24 mai [le maréchal Patrice de Mac Mahon fut élu président de la République le 24 mai 1873, suite à la démission du président Adolphe Thiers qui incarnait l’orléanisme et avait été ministre de Louis-Philippe] où l’on imposait à sa modestie la glorieuse mission de calmer son pays par une de ces paroles d’honnête homme et de soldat qui rassurent les bons et font trembler les méchants ? Je n’ai pas, c’est vrai, porté comme lui l’épée de la France sur vingt champs de bataille, mais j’ai conservé intact durant quarante-trois ans le dépôt sacré de nos traditions et de nos libertés. J’ai donc le droit de compter sur la même confiance et je dois inspirer la même sécurité.
« Ma personne n’est rien ; mon principe est tout. La France verra la fin de ses épreuves quand elle voudra le comprendre. Je suis le pilote nécessaire, le seul capable de conduire le navire au port, parce que j’ai mission et autorité pour cela. Vous pouvez beaucoup, Monsieur, pour dissiper les malentendus et arrêter les défaillances à l’heure de la lutte. Vos consolantes paroles, en quittant Salzbourg, sont sans cesse présentes à ma pensée : la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs, et, lorsque Dieu a résolu de sauver un peuple, il veille à ce que le sceptre de la justice ne soit remis qu’en des mains assez fermes pour le porter. »
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http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article3493
La Démocratie en France avant la révolution française s'exerçait à l'intérieur des corps sociaux corporatifs, une démocratie qui a duré 7 siècles non seulement en France d'ailleurs mais dans la majorité des peuples européens surtout à l'ouest. Cette démocratie n'arrangeant pas les nouvelles fortunes financières, ils la firent abolir définitivement dans leur schéma le 4 août 1789, en abolissant les corporations par la suppression des privilèges de celles-ci et des provinces, le peuple a plus perdu le 4 août que la Noblesse et le Clergé.
La seule démocratie vertueuse est celle qui s'exerce donc à l'intérieur de corps
sociaux car les hommes ont alors à l'intérieur de ceux-ci des intérêts réellement communs pragmatiques et non idéologiques et peuvent ainsi exercer leurs mandats électifs de défense du
corps social au mieux et par extension pour le Bien Commun de tous, comme les membres ensuite d'un seul corps. c'est ce qu'on appelle LA DEMOCRATIE
SINCERE .
Le Royalisme au XXIe siècle : comment, pourquoi ?
L’association Démocratie Royale a pour but de faire connaître l’Idée Royale seule rempart au projet de dissolution de la France par l’oligarchie financière
apatride, ayant pris le pouvoir par un coup d’état à partir de 1789.
Démocratie Royale s'adresse à tous les Français qui par méconnaissance ne savent pas encore qu’ils ont un roi, méconnaissance due à une propagande via l'Education Nationale et la
complicité des médias dominants, qui ont pour but de reprogrammer les esprits, afin de les contrôler. Les Français n’étaient ni révolutionnaires, ni républicains. Avant 1789 tous les Français
étaient royalistes. « Nous n'étions peut-être pas à Paris dix républicains le 12 juillet 1789 » Camille Desmoulins
La Révolution dite française est un coup d’état fomenté par des oligarchies financières cosmopolites : (Pierre Hillard "La France a perdu sa force vitale en 1789".) http://www.democratie-royale.com/articles/articles35.htm
Le Royalisme n'a pas vocation à représenter des extrémismes mais à réunir tous les Français. Le Royalisme est au-dessus des partis politiques droite/gauche.
Démocratie Royale est née d'un constat : la république divise la France volontairement pour mieux la contrôler : droite/gauche, hommes/femmes, laïcs/croyants, Français de souche/immigrés,
parents/enfants etc. Créer le chaos afin de faire mine d'apporter des solutions, qui serviront uniquement les intérêts privés d'une oligarchie financière apatride. Évitons le piège qui nous est
tendu, regroupons-nous autour d'une idée fédératrice : le ROYALISME.
56% des Français ne faisant confiance ni à la Droite, ni à la Gauche, l'élection au suffrage universel du chef de l'Etat de "tous les Français" fait de lui un homme de parti, ce qui rend
impossible toute indépendance des pouvoirs institutionnels.
Démocratie Royale a pour vocation de faire connaître le royalisme et de dénoncer toutes
les manipulations utilisées pour imposer progressivement aux Français le Nouvel Ordre Mondial, le projet d'un Grand Village Global, où les identités, langues, monnaies, spécificités, cultures de
chaque peuple seraient dissoutes, afin de servir les seuls intérêts privés d'une poignée de financiers amoraux et sans patrie. Gauche ou droite, tous oeuvrent pour un Gouvernement Mondial
enlevant tout pouvoir aux peuples :
Nicolas Sarkozy : http://goo.gl/Mp9IE - François Hollande : http://goo.gl/hDNZz - Jacques
Attali : http://goo.gl/NmK4T
La solution pour contrer cette oligarchie : un Roi à la tête du pays détenant les pouvoirs régaliens et une plus grande liberté, par une démocratie véritable, permettant aux Français d’organiser
leur quotidien.
Actuellement pensez-vous être convenablement représentés par vos députés, chargés de proposer et de voter des lois, afin d'améliorer la vie des Français ? Non, nous ne le sommes pas. Pourquoi ?
Parce que les députés, au lieu d'être vos représentants, ne sont que de simples VRP venant principalement de deux partis politiques. Ils ne votent pas les lois en fonction de l’intérêt du peuple,
mais en fonction des consignes nationales imposées par le parti auquel ils appartiennent. Aucun ne peut aller contre la consigne, même s'il sait que la loi va à l’encontre des intérêts du Bien
Commun et donc du peuple, qu'il est censé représenter.
La consultation populaire doit se faire sur des sujets que les Français connaissent et maîtrisent afin d'éviter la démagogie, et qu'ils ne se fassent plus berner par les médias à la solde
d'une oligarchie financière, cosmopolite.
Nous n’aurions donc ainsi plus des représentants missionnés par deux partis, avec des instructions de vote ne servant que les intérêts de ces partis.
A la tête du pays, un roi serait le garant de notre souveraineté. Son rôle serait de réunir les Français au lieu de les diviser. Un président ne représente que 50% des
personnes ayant voté... ce qui est dérisoire quand on connaît les chiffre de l'abstention.
Avec un président de la République nous sommes constamment divisés, et ce président n'est que le VRP d'une Gouvernance Mondiale totalement à l'opposé de vos préoccupations et de vos besoins : il
n'a plus aucun pouvoir. L'Europe décide de tout, et l'Europe a été mise en place par cette même Oligarchie Financière Apatride Mondiale qui souhaite la mort de la France, en tant que pays
souverain. Par ailleurs, le coût d'un président de la République est plus élevé que celui d'un roi. http://www.democratie-royale.org/pages/le-roi-de-france-est-plus-economique-que-le-president-de-la-republique-fran-aise-5114750.html
Un roi de France est le garant de notre stabilité, de notre union, de nos traditions, de notre indépendance, afin que notre pays soit en mesure de se battre contre le projet mondialiste,
dont la mise en place concrète a commencé avec la Révolution française, coup d'état d'une bourgeoisie d'affaire apatride, maçonnique, dont le seul objectif est une Gouvernance
Mondiale.
Ne vous demandez-vous jamais pourquoi l'apologie du métissage généralisé est faite http://goo.gl/ykdCA, pourquoi les
programmes scolaires sont transformés afin d'éradiquer notre passé, pourquoi cette société prône l'individualisme ? Le but est de vous isoler afin de vous contrôler, de vous donner de nouveaux
repères correspondant à la volonté de cette oligarchie, puis vous fondre dans un Village Global. On vous déprogramme, pour vous reprogrammer. Et ça commence par nos enfants : par la télévision et
l'Éducation Nationale afin que vous n’ayez plus qu'une seule façon de penser.
Le but recherché
est que la France ne soit plus qu'un département dans un Village Global planétaire. Briser les identités des peuples, n’avoir qu'une seule culture, qu'une seule langue, qu'une seule monnaie, afin
de servir les intérêts privés d'une oligarchie financière apatride.
Cette oligarchie crée une crise financière pour imposer une monnaie unique comme recours ; crée un problème pour faire mine de trouver une solution en imposant son projet "Ordo ab chao". Voilà la
technique dans tous les domaines de la société : nous diviser, pour mieux nous contrôler. Un Roi nous réunirait. Si nous voulons résister à la mort programmée de la France, il nous faut
un roi garant de notre histoire, de nos traditions, réunificateur, car sa mission est de nous regrouper et non de nous diviser. Un roi est au-dessus des partis politiques. Afin que l'avis des
Français soit réellement pris en compte dans les domaines qu'ils maîtrisent et qui gèrent leur vie, mettons en place une Démocratie véritable.
En résumé : Un roi de France garant de notre indépendance et une Démocratie véritable afin de prendre réellement en compte les besoins quotidiens des Français. N'oublions pas
que, la France, c'est plus de 1300 ans de royauté et moins de 200 de république effective.
L’association Démocratie Royale a pour but de faire connaître l’Idée Royale seule rempart au projet de dissolution de la France par l’oligarchie financière apatride, ayant pris le pouvoir par un coup d’état à partir de 1789.
Démocratie Royale s'adresse à tous les Français qui par méconnaissance ne savent pas encore qu'ils ont un roi : méconnaissance due à une propagande via l'Education Nationale et la complicité des médias dominants, qui ont pour but de reprogrammer les esprits, afin de les contrôler.
Les Français n’étaient ni révolutionnaires, ni républicains : « Nous n'étions peut-être pas à Paris dix républicains le 12 juillet 1789 » Camille Desmoulins dans Histoire des Brissotins.
Avant 1789 tous les Français étaient royalistes. La Révolution dite française est un coup d’état fomenté par des oligarchies financières apatrides.
Lire la suite : http://0z.fr/qmwLo
Info@democratie-royale.com
« La question institutionnelle n'a jamais été plus actuelle. Elle constitue un enjeu politique de première importance et tous les Français doivent souhaiter qu'elle soit publiquement débattue, pour ne pas laisser à d'illégitimes oligarchies le soin de trancher pour nous la question de notre avenir national.
Il n'appartient évidemment pas à l'aîné des Capétiens de résoudre seul cette difficile question institutionnelle. Mais il ne m'est pas interdit de regarder avec sympathie et intérêt le développement de ces discussions au sein de la société française. Et il est de mon devoir de rappeler à tous les Français de bonne volonté, après tous mes prédécesseurs, ce que mon regretté père appelait les « vieilles recettes » de la royauté capétienne.
Pas plus que vous, je ne sais ce qui viendra « après la Ve République ». Ce que je sais, en revanche, c’est qu'aucun régime ne pourra durablement s'implanter en France s'il cherche à dresser une France contre l'autre ; à occulter le glorieux passé de notre patrie ; ou à conférer, plus ou moins discrètement, le pouvoir à une petite caste de privilégiés.
En réfléchissant à notre avenir commun, il est sage d’écouter les leçons de notre passé. »
Message de Monseigneur le duc d'Anjou, Louis XX roi de France, chef de la Maison de Bourbon aux participants du forum « Après la Ve, VIe république ou monarchie » Assemblée Nationale, Paris, 15 février 2007
Imposée contre la volonté du peuple et à son détriment par les forbans de la haute finance mondialiste depuis une certaine Révolution dite française, l'imposture républicaine a vécu. Ayant, en à peine 200 ans de « règne » continu, livré à la ruine économique et morale une France que la Monarchie naturelle avait en treize siècles hissée au rang de première puissance occidentale et de pays rayonnant, respecté, envié et convoité, la République captieuse, animée par des puissances cosmopolites intéressées au dépeçage de notre pays, a débité à dessein au sujet du système monarchique force calomnies et sottises.
Fournissant les clefs indispensables à sa bonne et nécessaire compréhension, rédigé avec la plus grande simplicité et dans un véritable esprit de synthèse, cet opuscule pointe sobrement, méthodiquement, irréfragablement, d'une part les vices intrinsèques d'une République délétère et asphyxiée pourtant donnée en modèle, d'autre part l'indéniable supériorité d'une Monarchie libératrice et moderne, seule capable de répondre aux attentes légitimes de nos concitoyens en termes de Bien Public ; une Monarchie soucieuse, non d'exploiter les passions et les caprices populaires contre l'intérêt même de la France, mais d'assurer la conservation mutuelle d'un roi au-dessus des partis, d'organismes sociaux à l'écoute des besoins de notre pays, et d'un peuple affranchi du poids sclérosant de la centralisation.
Puissent les yeux encore aveuglés par les trompeuses Lumières de la démocratie d'apparence, être dessillés par ce Petit Manuel du Royaliste porteur d'espoir et de renouveau ; et puisse le lecteur curieux refuser de succomber au chant des sirènes politiciennes : car la question n'est-elle pas tant de savoir si un principe de gouvernement est vieux ou jeune, que s'il est bon ou mauvais ?
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ou vous pouvez envoyer votre commande sur papier libre accompagnée d'un chèque de 14€ + 2,50 € de frais d'expédition à l'ordre de Démocratie Royale, 3 rue du Chemin de Fer, 80320 Chaulnes. Merci encore à vous tous, en vous souhaitant une très bonne lecture.
Vive le Roi !
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