Nous diffusons un passage intéressant de l'article du Muscadin du blog le Café royal :
Le 15 mai dernier à l’occasion des 800 ans de l’actuelle cathédrale de Reims, le prince Louis, duc d’Anjou était invité par les autorités politiques et religieuses de la ville.
Il y a prononcé un discours, que l’on pourrait qualifier de « royal ». Il a évoqué les liens
qui unissaient le peuple et son roi, liens qui n’attendent plus que d’être à nouveau unis si l’occasion se présente et si les français le souhaitent. C’est tout le sens de son allocution. Rien
se fera contre ou sans nous. Il a souligné aussi l’attachement de notre monarchie avec la religion, il n’a pas oublié comme nos politiciens, que la France n’est pas née en 1789, mais bien avant
lors d’un baptême, une nuit de noël.
Je ne m’étendrais pas davantage, sur cette magnifique déclaration qu’on pourrait appeler « déclaration de Reims », notre ami Catoneo, l’a fait comme toujours de façon admirable.
Notre ami, évoque dans son billet l’attachement du prince Louis, aux principes démocratiques et constitutionnels.
Il est vrai que personne ne sait de quoi demain sera fait, mais il est indéniable que si la monarchie était restaurée maintenant, elle ne pourrait faire l’impasse sur ces principes.
Par contre la question que je me pose et ce, depuis longtemps, c’est en quoi une monarchie constitutionnelle serait meilleure que notre bonne vieille république, 5e du nom ? D’autant que nous voyons ça et là, des manifestations informelles (?) fleurirent un peu partout. Il y a eu d’abord le fameux « printemps arabe » (qui soit dit en passant pourrait se transformer en hiver, mais là c’est un autre débat), qui a ébranlé le Moyen-Orient mais les régimes en question étaient corrompus et dictatoriaux. Ce qui est nouveau, c’est que l’Europe commence à être touchée. En Espagne, pays démocratique et monarchie de surcroît, des manifestants ( qui s’appellent eux-mêmes les « indignados ») se regroupent pour dire leur mécontentement. Ils dénoncent tout à la fois, le chômage, la corruption réelle ou supposée des élites, la droite la gauche. Tout comme leurs « frères » du Maghreb et d’Egypte, ils se réunissent sur une place, en l’occurrence la « Puerta del Sol » à Madrid. La gauche n’a pas compris ce « ras-le-bol » général (signification de sa déconnexion avec le réel), qui a eu pour conséquence, sa défaite.
Le mouvement semble s’étendre à d’autre villes européennes. Plus que le régime lui-même, c’est un système économique et social, qui est ici dénoncé. C’est aussi une critique à peine voilée du régime des partis, pourtant considéré comme le plus démocratique par nos « parasélites ». Ces derniers toujours emmurés dans leur certitude, ne veulent surtout pas se remettre en cause. Felipe Gonzales, l’ancien chef de gouvernement espagnol n’a-t-il pas dit dimanche soir, sur les 34,59% d’abstention, » cela n’est jamais plus que 0,63% qu’il y a quatre ans » ? On se rassure comme on peut.
Et si le roi partait, qu’en serait-il de l’unité espagnole ?
En tant que royaliste bien sûr, ma préférence va à un régime monarchique, mais ces manifestations ne nous montrent-elles pas le fossé sans cesse croissant qui existe entre un peuple et ses dirigeants ? Entre des « riches » qui s’enrichissent et des « pauvres » qui s’appauvrissent ?
Si la question des institutions est importante, celui des principes l’est tout autant, sinon davantage.


A la tête du pays, un roi serait le garant de notre souveraineté. Son rôle serait de réunir les Français au lieu de les diviser. Un président ne représente que 50% des
personnes ayant voté... ce qui est dérisoire quand on connaît les chiffre de l'abstention.
Le but recherché
est que la France ne soit plus qu'un département dans un Village Global planétaire. Briser les identités des peuples, n’avoir qu'une seule culture, qu'une seule langue, qu'une seule monnaie, afin
de servir les intérêts privés d'une oligarchie financière apatride.






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