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Dieu & le Roi

Dieu & le Roi

La France, ce beau pays, souffre. L’Europe plie sous le poids des principes révolutionnaires. Il nous manque un Roi Très-Chrétien qui était le lieutenant de Dieu sur terre. La seule démocratie vertueuse est celle qui s'exerce à l'intérieur de corps sociaux.


« Il faut un roi qui ait de véritables pouvoirs régaliens »

Publié par Démocratie Royale sur 26 Mai 2011, 15:12pm

Catégories : #Royalisme

 

http://leblogdeliemarie.files.wordpress.com/2011/05/anjoureims11.jpg

Nous diffusons un passage intéressant de l'article du Muscadin du blog le Café royal :

 

Le 15 mai dernier à l’occasion des 800 ans de l’actuelle cathédrale de Reims, le prince Louis, duc d’Anjou était invité par les autorités politiques et religieuses de la ville.


Il y a prononcé un discours, que l’on pourrait qualifier de « royal ». Il a évoqué les liens qui unissaient le peuple et son roi, liens qui n’attendent plus que d’être à nouveau unis si l’occasion se présente et si les français le souhaitent. C’est tout le sens de son allocution. Rien se fera contre ou sans nous. Il a souligné aussi l’attachement de notre monarchie avec la religion, il n’a pas oublié comme nos politiciens, que la France n’est pas née en 1789, mais bien avant lors d’un baptême, une nuit de noël.


Je ne m’étendrais pas davantage, sur cette magnifique déclaration qu’on pourrait appeler « déclaration de Reims », notre ami Catoneo, l’a fait comme toujours de façon admirable.

 


Notre ami, évoque dans son billet l’attachement du prince Louis, aux principes démocratiques et constitutionnels.


Il est vrai que personne ne sait de quoi demain sera fait, mais il est indéniable que si la monarchie était restaurée maintenant, elle ne pourrait faire l’impasse sur ces principes.


Par contre la question que je me pose et ce, depuis longtemps, c’est en quoi une  monarchie constitutionnelle serait meilleure que notre bonne vieille république, 5e du nom ? D’autant que nous voyons ça et là, des manifestations informelles (?) fleurirent un peu partout. Il y a eu d’abord le fameux « printemps arabe » (qui soit dit en passant pourrait se transformer en hiver, mais là c’est un autre débat), qui a ébranlé le Moyen-Orient mais  les régimes en question étaient corrompus et dictatoriaux.  Ce qui est nouveau, c’est que l’Europe commence à être touchée. En Espagne, pays démocratique et monarchie de surcroît, des manifestants ( qui s’appellent eux-mêmes les « indignados ») se regroupent pour dire leur mécontentement. Ils dénoncent tout à la fois, le chômage, la corruption réelle ou supposée des élites, la droite la gauche. Tout comme leurs « frères » du Maghreb et d’Egypte, ils se réunissent sur une place, en l’occurrence la  « Puerta del Sol » à Madrid. La gauche n’a pas compris ce « ras-le-bol » général (signification de sa déconnexion avec le réel), qui a eu pour conséquence, sa défaite. 


Le mouvement semble s’étendre à d’autre villes européennes. Plus que le régime lui-même, c’est un système économique et social, qui est ici dénoncé. C’est aussi une critique à peine voilée du régime des partis, pourtant considéré comme le plus démocratique par nos « parasélites ». Ces derniers toujours emmurés dans leur certitude, ne veulent surtout pas se remettre en cause. Felipe Gonzales, l’ancien chef de gouvernement espagnol n’a-t-il pas dit dimanche soir, sur les 34,59% d’abstention, » cela n’est jamais plus que 0,63% qu’il y a quatre ans » ? On se rassure comme on peut.


Et si le roi partait, qu’en serait-il de l’unité espagnole ?


En tant que royaliste bien sûr, ma préférence va à un régime monarchique, mais ces manifestations ne nous montrent-elles pas le fossé sans cesse croissant qui existe entre un peuple et ses dirigeants ? Entre des « riches » qui s’enrichissent et des « pauvres » qui s’appauvrissent ?


Si la question des institutions est importante, celui des principes l’est tout autant, sinon davantage.

 

A quoi bon une monarchie qui n’arrive pas protéger ses « gens » ? N’est-ce pas le rôle principal du roi, de lutter contre toutes les féodalités d’où qu’elles viennent ? Le régime constitutionnel des partis, ne l’en empêche-t-il pas ?


Contre la crise économique, ne vaudrait-il pas mieux humaniser la mondialisation et la finance internationale, par l’instauration de la Doctrine Sociale de l’Eglise ? A ce propos, un cardinal a affirmé que si les gouvernements avaient mis en pratique la DSE, la crise financière n’aurait jamais eu lieu. Valoriser la liberté d’entreprendre, tout en ne laissant pas sur le bord du chemin ceux qui n’arrivent pas à s’en sortir. Retrouver et restaurer une vraie subsidiarité.


Contre l’abstention et la désaffection de nos concitoyens pour la politique, ne faudrait-il pas remettre en cause, l’hégémonie du régime des partis en instaurant une démocratie « équitable », « organique », fondée sur les « corps intermédiaires »,véritables socles de la société et contre-pouvoirs naturels à toute omnipotence du pouvoir ?


Il faut plus que jamais rendre sa noblesse à la fonction de chef de l’Etat et qui mieux qu’un roi, indépendant des partis et des lobbies, peut le faire ? Un roi, oui, mais pas n’importe lequel. Pas un de ces monarques qui ne sont là que pour « inaugurer les chrysanthèmes ». Vous me direz que c’est mieux que rien, mais je vous répondrais que ça n’évite pas les manifestations et peut-être pas la révolution. Il faut un roi qui ait de véritables pouvoirs régaliens, un droit de véto, etc… (...)

 

Le muscadin

 

http://leblogdeliemarie.wordpress.com/


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