Marie-Antoinette et le Complot Maçonnique : le Mensonge, arme principale de la Maçonnerie

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Aucune des méthodes les plus viles, abjectes, honteuses ne furent épargnées par les Francs-maçons à Marie-Antoinette, qui était celle à abattre : la calomnie, la fabrication de l’opinion, la diffamation, l’humiliation et enfin l’assassinat.

Louis Ferdinand Celine conseillait la lecture de cet ouvrage : « Je ne saurais trop recommander la lecture du livre admirable de Dasté : Marie-Antoinette et le complot maçonnique. »

 

Introduction de la Maçonnerie en France. La Première Encyclique contre la Secte.


D'Angleterre où les Rose-Croix judaïsants et kabbalistes l'avaient greffée sur les vieilles corporations d'ouvriers maçons, la Franc-maçonnerie s'introduisit en Europe, partout à la fois, de 1725 à 1730. Dès 1735, un article du code primitif des Francs-maçons révolta, par son audacieux esprit révolutionnaire, d'honnêtes magistrats de Hollande : les premiers, ils proscrivirent la Maçonnerie. Mais celle-ci fit un retour offensif et triompha des premières résistances, en Hollande comme ailleurs.


Deux ans après, en 1737, le Premier Ministre de Louis XV était le cardinal de Fleury : sa clairvoyance touchant la Maçonnerie a fait de lui la bête noire des menteurs professionnels chargés de falsifier notre Histoire. Après une minutieuse enquête, le Cardinal acquit la même conviction qui avait armé les magistrats hollandais contre la Maçonnerie anti-chrétienne et révolutionnaire. Il donna des ordres sévères contre les Loges qui déjà pullulaient en France.


L'année suivante, en 1738, le Pape Clément XII avait été renseigné par le cardinal de Fleury et sans doute aussi de bien d'autres côtés pour l'Europe entière. Sans tarder, le Pape lança la première des Encycliques que Rome ait opposées au fléau maçonnique. Comme toutes celles qui l'ont suivie, cette Bulle a stigmatisé dans la Maçonnerie ce double caractère : de viser à détruire en même temps l'Église de Dieu et les sociétés politiques basées sur le Christianisme.

 

Mais tout était conjuré pour empêcher la France d'écouter les cris d'alarme du Pape et du Premier Ministre de Louis XV. Les tendances gallicanes et l'hérésie janséniste (reliées par de secrètes accointances) arrêtaient aux frontières de France la parole du Pape et faisaient méconnaître le bien fondé des angoisses que lui causait le péril maçonnique. La Maçonnerie profita de ces déplorables dispositions de l'esprit public : elle sema des brochures faites avec un art infernal pour attirer dans ses pièges les hommes de bonne foi ; elle commença par y prêcher la fameuse tolérance, masque menteur de l'intolérance la plus fanatique.

 

Dans son livré Le Pouvoir Occulte contre la France, Copin-Albancelli a magistralement montré comment, dans les Loges actuelles, la pseudo-tolérance maçonnique mène à la plus outrancière intolérance. Bref la Maçonnerie, dès son entrée en France, apprit aux Français à détester le Catholicisme parce qu'intolérant, disait elle.

 

En 1743, le cardinal de Fleury meurt. Nous verrons bientôt par quels aveugles fut remplacé au pouvoir le premier et le dernier ministre anti-maçon qu'aient eu Louis XV et Louis XVI. On peut dire que depuis la mort du cardinal de Fleury, la Royauté française fut soumise chaque jour davantage à l'influence de la Maçonnerie, qui va s'imposer à elle, chaque jour plus forte, jusqu'à la chute, cinquante ans plus tard, dans le sang de Louis XVI et de Marie-Antoinette.

 

Mais quels ressorts furent mis en jeu par la Maçonnerie pour arriver à son but ?

 

Le Mensonge, Arme Principale de la Maçonnerie.

 

L'histoire de l'action maçonnique sous Louis XV et Louis XVI tient dans ce mot : le Mensonge. Nous avons là, dans les faits historiques d'une longue période, une application frappante de la thèse générale créée et défendue avec tant d'énergie et de logique par l'éminent Président de notre Ligue .

 

Il faudrait un volume pour décrire comme ils le méritent les chefs-d'œuvre d'imposture du F*** de la Tierce, le menteur en chef de la Maçonnerie en France à cette époque. Or, le F*** de la Tierce les a publiés immédiatement après que le pape Clément XII et le cardinal de Fleury eurent dénoncé le péril maçonnique, - tout comme le F*** Taxil a bâti son édifice d'imposture immédiatement après que le pape Léon XIII eut à nouveau dénoncé le péril maçonnique.

 

Instruits par l'expérience, les FF*** de la Tierce et consorts effacèrent dans le code des Loges ce qui avait dès l'abord effrayé la protestante Hollande. Avec persévérance, ils travaillèrent à persuader aux honnêtes Français attirés dans les Loges que la Maçonnerie ne rêvait d'accomplir « aucune Révolution ». C'est imprimé en toutes lettres dans l'ouvrage du F*** de la Tierce dont la première édition parut peu de mois avant la mort du cardinal de Fleury. Ceci, imprimé cinquante sept ans avant la prise de la Bastille, est bien la preuve que le Pape et le cardinal de Fleury n'avaient que trop raison de voir dans la Maçonnerie la source de torrents de maux !

 

« Nous ne fomentons aucune Révolution », disaient les Tartufes des Loges. Mensonge !

 

« Nous sommes de zélés et fidèles chrétiens. Voyez plutôt : dans les églises, nous faisons chanter des messes solennelles», disaient-ils en-core. Sacrilège !

 

« Nous portons les lys de France dans le cœur !» ajoutaient-ils. Et leur but était de rougir de sang royal la blancheur des lys ! Toujours le Mensonge !

 

Les Rouages de la Machine à Mensonge.


Les livres comme ceux du F*** de la Tierce, si perfidement habiles qu'ils fussent, ne pouvaient à eux seuls transformer la France. Nous allons maintenant démonter les rouages multiples qui ont servi à la Maçonnerie du XVIIIe siècle à centupler son action, à répandre ses poisons dans toute la France, jusque dans le dernier des hameaux.


A partir du milieu du XVIIIe siècle, dans la plupart des villes françaises s'ouvrirent des Sociétés dites de Lecture. Ainsi que les Sociétés actuelles de Libre-Pensée, elles étaient menées par des Maçons. Ces Sociétés de Lecture, comme leur nom l'indique, avaient pour but de faire lire aux Français qu'on y enrôlait toute une gamme de livres et brochures imprégnés de venin maçonnique et savamment gradués, depuis le respect hypocrite de toutes les traditions françaises jusqu'à la haine la plus atroce contre ces mêmes traditions.

 

Ceux des lecteurs de ces officines qui mordaient le mieux à l'hameçon maçonnique et possédaient, en outre, quelque talent d'écrivain étaient attirés dans des groupes d'un degré plus haut : les Sociétés dites

Académiques. Là des prix nombreux et alléchants étaient distribués aux auteurs des écrits les mieux conçus pour répandre dans le grand public l'esprit de ces conventicules. Est il besoin de dire que, comme les Sociétés de Lecture, les Sociétés Académiques étaient menées secrètement par des Francs-Maçons ?...

 

Riches et pauvres, tous les Francs-maçons (nous en donnons plus loin un grave témoignage) versaient leur argent en vue de destinations imaginaires. Nous voyons là, dans les prix décernés aux brochures de propagande antichrétienne et dans les frais d'édition de ces brochures, une des vraies destinations du trésor de guerre maçonnique, alimenté par ceux-là mêmes dont la Maçonnerie devait un jour guillotiner les petits-fils. Il est clair que dans ces deux sortes de groupements (qui répondaient exactement aux grades d'Apprenti et de Compagnon), la Maçonnerie avait des outils merveilleux pour fabriquer par centaines des lecteurs et des écrivains maçonnisants.

 

Enfin, au-dessus des Sociétés de Lecture et Académiques, fonctionnaient des Sociétés dites d'Action, qui n'étaient autre chose que des avatars, des extériorisations des Loges maçonniques.

 

Dès lors, on comprend aisément le mécanisme des transformations mentales opérées en France par la Maçonnerie.

 

Mais si ces mécaniques infernales ont servi à la Maçonnerie à détruire la vieille France, ces mêmes mécaniques, retournées contre l'ennemi, peuvent et doivent nous servir pour rendre à la France son âme traditionnelle, et reconstruire une France nouvelle, hiérarchisée comme celle d'autrefois, avec le Christ pour pierre angulaire.

 

De proche en proche, ces groupes de Maçons et de Maçonnisants changèrent des catholiques tièdes en incroyants et des incroyants en fanatiques antichrétiens. En même temps, chez tous on nourrissait la haine des hiérarchies nécessaires sans lesquelles il n'y a plus ni familles ni peuples.

 

Cette action maçonnique, qui aboutit en 89 à la Révolution, s'est, hélas ! manifestée là même d'où il eût été nécessaire qu'elle fût bannie pour que la France pût éviter un cataclysme. Nous allons voir, en effet, la Maçonnerie gangrener à la fois les ministres du Roi et les hauts fonctionnaires ; puis les magistrats de tout ordre ; enfin, l'Eglise de France elle-même. Et ce n'est pas le moins triste de penser que des hommes chargés de défendre qui le Trône, qui l'Autel leur ont porté des coups funestes, en subissant comme ils l'ont fait les suggestions du Pouvoir Occulte.

 

Ainsi donc, le pape Clément XII avait parlé en vain. En vain le cardinal de Fleury, certains évêques et prédicateurs avaient crié le danger maçonnique : le F*** de la Tierce et ses innombrables émules avaient opposé à la vérité le mensonge, en le multipliant à l'infini. Et le Mensonge l'emporta, favorisé à l'envi par les hauts fonctionnaires du Royaume, par les magistrats, par certains archevêques même.

 

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grosse 22/11/2014 17:52

les rois ont fait la France, la raie public la vend grace aux francs maçon et à leur amis les juifs, nos dirigeants actuel ne sont que des traitres.
vive le roi
mort aux traitres

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