Jeanne d'Arc : Jeanne était royaliste et non républicaine

La fin de la Première Guerre mondiale amène en 1920 une chambre des députés orientée à droite, la « chambre bleu horizon » qui, composée de nombreux anciens combattants ayant connu dans les tranchées la fraternisation de religieux et de laïcs, adopte le 24 juin 1920, un projet de loi du député et écrivain nationaliste Maurice Barrès (1), chantre de l'"Union sacrée", d'instituer une "fête nationale" de Jeanne d'Arc.

 

 La « fête nationale de Jeanne d'Arc », ou « fête du patriotisme » a été instituée par la loi du 10 juillet 1920* comme devant avoir lieu le deuxième dimanche de mai de chaque année. Le site "Jurispedia" indique que cette fête "semble tombée en désuétude". (2)

 

La "fête nationale de Jeanne d'Arc" ou "fête du patriotisme" ne doit pas être confondue avec la fête de sainte Jeanne d'Arc célébrée par le calendrier liturgique de l'Eglise catholique le 30 mai ou le dernier dimanche de mai, ni avec le "1er mai" du Front national, jour choisi par Jean-Marie Le Pen entre les deux tours de l'élection présidentielle de 1988 pour célébrer la "fête du travail et de Jeanne d'Arc" et peser sur le résultat du second tour.

 

Y aura-t-il en cette journée du 13 mai "fête nationale", un "nationaliste" pour rappeler que le royalisme est le nationalisme intégral (formule de Charles Maurras) et non le républicanisme, que Jeanne était royaliste et non républicaine, que Jeanne plaçait Dieu et le Décalogue au-dessus de la loi et non en-dessous, comme le fait la République dans une espèce de renversement de l'ordre naturel ?

 

Lire la suite : http://christroi.over-blog.com/article-13-mai-fete-nationale-de-jeanne-d-arc-fete-du-patriotisme-105003242.html

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Personnaly © 2014 -  Hébergé par Overblog