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Un article explosif de Nord-éclair sur les affinités maçonniques et les parties fines évoquées au dossier :

"Aux sources de l'affaire du Carlton, il y a une bande de copains. Tous amateurs de libertinage, et tous - ou presque - membres de réseaux maçonniques.


Cette appartenance serait une des explications de la solidarité qui les lie tous ensemble. Jusqu'à un certain point...


Que peuvent avoir en commun le patron d'une entreprise lensoise de matériel médical, celui d'une filiale d'Eiffage, les dirigeants d'un hôtel de luxe, des policiers ou encore un avocat réputé ?


Il y a un certain penchant pour le libertinage. Et pour la majorité d'entre eux, la fréquentation de cercles maçonniques, comme ceux de la rue Thiers à Lille. Depuis le début de l'affaire, l'ombre du Grand Orient de France (GOF) plane au-dessus du dossier. Non que l'obédience maçonnique soit en cause(1) : tous les protagonistes du dossier n'en font pas partie, et la plupart de ses membres sont certainement étrangers à l'affaire. Mais dans l'édification des liens, cette appartenance semble avoir été un élément décisif (...)


La connexion maçonnique expliquerait comment David Roquet et Fabrice Paszkowski, les deux entrepreneurs soupçonnés d'avoir financé les virées vers Dominique Strauss-Kahn, auxquelles a participé le commissaire Jean-Christophe Lagarde, ont pu connaître « Dodo » : par l'intermédiaire de René Kojfer, le chargé des relations publiques du Carlton. Elle explique aussi les liens étroits entre Kojfer et de nombreux policiers. « Il rendait service, mais il était aussi recruteur actif pour le Grand Orient. Il faisait toujours comprendre qu'on était le bienvenu », confie un policier lillois. Et l'argument pour recruter n'était pas toujours intellectuel. « Quand on m'a proposé d'adhérer, on ne m'a pas parlé de réflexion sur l'avenir de l'humanité, mais plutôt des fameuses agapes », précise un autre. « On m'a dit qu'il y aurait de la picole et des femmes. Et que ce serait un plus pour ma carrière. »


Des « agapes » maçonniques qui ces dernières années, d'après un ancien « frère » de la rue Thiers, se transformaient souvent en parties fines, à Lille ou en Belgique.


Au confluent de ces différents cercles, deux dignitaires maçonniques : René Kojfer et Éric Vanlerberghe. Dans les années 80, ils sont inséparables.


Vanlerberghe est alors chef des « moeurs » à la PJ. Grâce à Kojfer, il a fait fermer des bars à hôtesses en l'envoyant faire la « chèvre » (lire ci-contre).


Une tactique également employée par la Sûreté urbaine de Lille. Un ancien chef de la brigade de lutte contre le proxénétisme, aujourd'hui à la Sûreté départementale, est lui aussi un proche de Kojfer. Entendu par l'IGPN le 18 octobre, il est soupçonné d'avoir fermé les yeux sur certains de ses agissements. Et d'être sorti du cadre normal de la relation entre un flic et son indic. Là encore, ce policier est au GOF...


(suite ici où l'on lit entre autre que "la puissante Mutuelle du ministère de l'Intérieur (MMI) (est] un « fief » de maçons.


Or c'est la MMI, dont pour l'anecdote, l'antenne lilloise était jadis implantée rue Thiers, qui a vendu à Hervé Franchois et Francis Henrion - les deux dirigeants du Carlton mis en examen dans cette affaire - le Politel, devenu Hôtel des Tours").

 

Source Salon Beige : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2011/11/laffaire-carlton-et-la-franc-ma%C3%A7onnerie.html

Tag(s) : #Politique-Société

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