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A LIRE

Vive le Roi ! 

vive le roi
Vive le Roi ! de Mgr Louis-Gaston de Segur

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Pourquoi, après cinq ou six essais, plus misérables les uns que les autres, la France tourne enfin ses regards vers le principe monarchique ? Parce qu’elle ne voit plus de salut que là.

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Recueil de Prières : du IXe au XVIIe siècle

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« Recueil de Prières » est un ouvrage réunissant près de 400 prières choisies, du IXe au XVIIe siècle. Un petit livre, qui délasse l’esprit en charmant le cœur.

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La Monarchie libératrice  Petit Manuel du Royaliste

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Ce manuel est rédigé de façon claire et concise, accessible au plus grand nombre et répond aux questions les plus courantes posées sur le royalisme : la monarchie et le Roi de France pour un système de gouvernement efficace qui enterrera définitivement une république à bout de souffle, maçonnique, cosmopolite, financière asservissant les peuples.

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« Le principe royal ne repose pas sur la foi que l’on a ou que l’on n’a pas en lui.

Il importe peu qu’on y croie ou que l’on n’y croie plus, et que les incrédules soient innombrables.

Cela ne peut se peser. Dieu est Dieu, et le roi est le roi.»

Jean Raspail

 

Démocratie Royale ?

« La démocratie en France avant la révolution française s'exerçait à l'intérieur des corps sociaux corporatifs, une démocratie qui a duré 7 siècles. Cette démocratie n'arrangeant pas les nouvelles fortunes financières apatrides et maçonniques, elles la firent abolir définitivement dans leur schéma le 4 août 1789, en abolissant les corporations par la suppression des privilèges de celles-ci et des provinces, le peuple a plus perdu le 4 août que la Noblesse.

La seule démocratie vertueuse est celle qui s'exerce donc à l'intérieur de corps sociaux. C'est ce qu'on appelle LA DEMOCRATIE ROYALE.

Nous rappelons à nos lecteurs, que le Roi de France est le lieutenant de  Dieu sur terre, que restaurer le règne social de Jésus-Christ, si on poursuit la logique honnêtement, et jusqu'au bout, se fera en restaurant la monarchie catholique, en suivant les Lois Fondamentales du Royaume, qui désignent à l'heure actuelle le Roi de France, Louis XX, puisque le Roine peut pas être choisi par des hommes, mais par Dieu.

Tout le reste n'étant qu'élucubrations, manipulations et intérêts privés. La France qui est aujourd'hui en quatrième position des pays athées dans le monde, suite à une subversion constante au cours des siècles, des massacres pendant la période révolutionnaire, puis une propagande d'une violence inouïe depuis lors, était avant l'établissement du laïcisme – religion maçonnique –  la Fille aînée de l'Église.

Le Roi de France était désigné par le titre de Fils aîné de l'Église, qui peut être comparé à celui de Très

chrétien, également spécifique au roi de France. Certains rites religieux ne s’appliquaient qu’au roi de France et lui rappelaient son statut particulier de roi très chrétien. Ce titre fut  également appliqué indifféremment  au roi et au peuple de France, peuple très chrétien ou au territoire français et devint peu à peu un objet de gloire, une justification d'être, apportant aux Français la certitude  d'être un élément important du plan  de Dieu dans l'ordre du monde au cours des temps.

 

Sa Sainteté le Pape Pie VI : « La Monarchie le meilleur des gouvernements »

Publié par Démocratie Royale

Mesdames et Messieurs, quel a été, en 1789, en 1792 et en 1793, le rôle exact de la Franc-Maçonnerie dans la Révolution française ? Les documents authentiques, émanant de la Maçonnerie elle-même, ne peuvent pas, on le comprend, ne pas être rares sur ce point. Une société secrète ne serait pas une société secrète, si elle ne prenait pas le plus grand soin de cacher tout ce qui peut renseigner sur elle, et les témoignages positifs, là où par principe on les supprime, ne peuvent nécessairement pas abonder.

 

Néanmoins, si le véritable témoignage nous fait souvent ainsi défaut, il n'en est pas de même de certains faits, singulièrement saisissants et qui en arrivent, rapprochés les uns des autres, à produire une lumière presque aussi probante que la lumière même des documents. Or ces faits-là sont innombrables, et la démonstration qui en résulte, c'est qu'il n'est peut-être pas une seule des grandes journées de la Révolution qui n'ait pas été, plus ou moins longtemps à l'avance, machinée et répétée dans les Loges, comme on répète et comme on machine une pièce dans un théâtre...

 

Suivez donc avec un peu d'attention les faits qui vont vous être exposés, et vous verrez, comme de vos yeux, tout un grand pays violemment transformé, par la plus évidente des conspirations, en une immense et véritable Loge. Vous le verrez jeté par force dans toute une succession d'épreuves maçonniques graduées, dont les premières dissimulaient soigneusement le secret final, mais dont la dernière, dès le début, avait toujours dû être le meurtre du Roi, pour aboutir au but suprême et caché, c’est-à-dire à la destruction de la nationalité elle-même !

 

Avant d'en arriver aux faits particuliers, nous constaterons d'abord un grand fait général, c'est que l'histoire de la Révolution a toujours joui, jusqu'ici, du privilège singulier d'être acceptée comme histoire, sans que personne, au fond, l'ait jamais expliquée. D'après les documents les moins niables, et contrairement à une légende audacieusement fabriquée, la nation française, comme masse populaire, en dehors d'une certaine noblesse, d'un certain clergé et d'une certaine bourgeoisie, était alors profondément catholique et royaliste.

 

Au moment même où on massacrait les prêtres, où l'on détruisait avec le plus de rage tout ce qui était de la Religion traditionnelle, on avait dû renoncer à interdire les processions dans Paris, où le peuple, comme l'établissent aujourd'hui les témoignages les plus précis, obligeait, en pleine Terreur, les patrouilles de sectionnaires à rendre dans la rue les honneurs au saint Sacrement. Quant au culte envers le prince, il se prouve par les manifestations mêmes dirigées contre sa personne.

 

Pendant deux ans, la Révolution se fait au cri de Vive le Roi ! Ensuite, la plupart même des hommes et des femmes d'émeute, soldés pour outrager le souverain, sont tout à coup ressaisis, en face de lui, de l'insurmontable amour de leur race, pour le descendant de ses monarques. Toute leur exaltation, en sa présence, tourne, comme en octobre 1789, en respect et en tendresse. Que voit-on, au retour de Varennes, pendant que la famille royale prend son repas ? On voit le député révolutionnaire Barnave se tenant respectueusement debout derrière le Roi, et le servant comme un valet de chambre ! Et ce sentiment catholique et royaliste, presque général à cette époque, se confirme, de façon certaine, par les chiffres mêmes des élections. Dès 1790, les ennemis de la Religion et de la Monarchie ne sont plus élus partout que par le dixième, puis par le quinzième, puis par le vingtième des électeurs. Taine constate, à Paris, aux assemblées primaires de 1791, un an déjà avant le 10 août, plus de soixante-quatorze mille abstenants sur quatre-vingt-un mille deux cents inscrits !

 

N'est-il pas rigoureusement vrai, en conséquence, que la Révolution, considérée comme mouvement national, ne peut pas s'expliquer ?

 

Où en était, au dix-huitième siècle, la Franc-Maçonnerie en France ? Elle y daterait, exactement, d'après ses propres annuaires, de soixante-quatre ans avant la Révolution, de 1725.

 

Elle devient à la mode, finit par faire fureur et le Grand Orient en arrive à créer ces fameuses Loges d’adoption où les femmes étaient admises. Les récipiendaires femmes, nous apprend M. d'Alméras, auteur d'une récente histoire de Gagliostro, et qui ne semble l’ennemi ni de Gagliostro, ni des Loges, sont des " actrices, des danseuses, des bourgeoises ou des grandes dames sans préjugés ".

 

Alors, en résumé, la Franc-Maçonnerie, au moins en apparence, consiste surtout en bals, en banquets, en démonstrations de bienfaisance. En 1775, la duchesse de Bourbon recevait le litre de grande maîtresse de toutes les Loges d'adoption de France, le duc de Chartres l'installait lui-même dans ce pontificat féminin, au milieu de fêles magnifiques, et on faisait une quête, à la fin du banquet, en faveur " des pères et mères retenus en prison pour n'avoir pas payé les mois de nourrice de leurs enfants ".

 

Telle est, pendant toute cette période, la façade de la Franc-Maçonnerie. Elle est à la fois somptueuse et amusante, avec la promesse d'un mystère, probablement inoffensif, et peut-être même agréable, à l’intérieur de la maison. Sous prétexte de philanthropie, on s'y divertit énormément. On s'y mêle entre gens de la bonne société et de la moins bonne, dans l'illusion d'une égalité sociale qui ne manque pas toujours de piment. On se donne la sensation d'une vie en double où l'on s'appelle de noms de guerre, en échangeant des mots de passe. On se procure le petit frisson d'attendre quelque chose de secret qui sera peut-être défendu. On joue en grand, en un mot, à ces jeux innocents qui ne le sont pas toujours, et un prodigieux enjouement jette toute la société dans ce jeu-là. Les plus honnêtes gens s'en mettent, et Marie-Antoinette écrit, à cette époque, à Mme de Lamballe :« J'ai lu avec grand intérêt ce qui s'est fait dans les loges franc-maçonniques que vous avez présidées, et dont vous m'avez tant amusée. Je vois qu'on n'y fait pas que de jolies chansons, et qu'on y fait aussi du bien. »

 

N'existait-il donc, cependant, aucun motif de se méfier ? Si, et certains Etats, dès le milieu du dix-huitième siècle, chassaient assez rudement ces francs-maçons qui s'attachaient en France, avec une si extraordinaire activité, à amuser les Français, à les faire danser, à chatouiller leur frivolité. Le pape Clément XII, en outre, avait lancé contre eux une bulle assez suggestive, dans laquelle il les comparait " aux voleurs qui percent la maison ". On pouvait donc, dès ce moment-là, ne pas déjà voir dans les Loges de simples lieux d'amusements.

 

  « Depuis plus de vingt ans, raconte-t-il, il était difficile de ne pas rencontrer en France quelques-uns de ces hommes admis dans la Société maçonnique. Il s'en trouvait dans mes connaissances, et parmi ceux-là plusieurs dont l'estime et l'amitié m'étaient chères. » A. B.

 

Plus de vingt ans après, en 1789, entre les atrocités de la prise de la Bastille et celles des massacres d'octobre, un M. Leroy, lieutenant des chasses royales, s'écriait avec des sanglots, dans un dîner qui avait lieu chez M. d'Angevilliers, intendant des Bâtiments du Roi :


« J'étais le secrétaire du Comité à qui vous devez cette Révolution et j'en mourrai de douleur et de remords !... Ce Comité se tenait chez le baron d'Holbach... Nos principaux membres étaient d'Alembert, Turgot, Condorcet, Diderot, La Harpe, et ce Lamoignon qui s'est tué dans son parc !... La plupart de ces livres que vous avez vus paraître depuis longtemps contre la religion, les mœurs et le gouvernement étaient notre ouvrage, et nous les envoyions à des colporteurs qui les recevaient pour rien, ou presque rien, et les vendaient aux plus bas prix... Voilà ce qui a changé ce peuple, et la conduit au point où vous le voyez aujourd'hui... Oui, j'en mourrai de douleur et de remords... "

 


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Ces cris de remords de M. Leroy au dîner de M. d'AngevilUers, pourraient-ils être contestés ? Non !

 

  « Pourquoi les adorateurs de la raison, écrivait-il alors à Helvetius, restent-ils dans le silence et dans la crainte ? Qui les a empêcherait d’avoir chez eux une petite imprimerie et de donner des ouvrages utiles et courts dont leurs amis seraient les seuls dépositaires ? C'est ainsi qu'en ont usé ceux a OUI ONT IMPRIMÉ LES DERNIÈRES VOLONTÉS DE CE BON ET HONNÊTE CURE MESLIER...  Et il ajoute : « On oppose ainsi, au Pédagogue chrétien et au Pensez-y bien, de petits livres philosophiques qu'on a soin de répandre partout adroitement. On ne les vend point, ON les donne a des personnes AFFIDÉES QUI  LES DISTRIBUENT A DES JEUNES GENS ET A DES  FEMMES... »


En réalité, la conjuration philosophique n'avait que très peu perverti le peuple, et par une excellente raison, c'est que le peuple ne savait pas lire. Elle avait surtout empoisonné les hautes classes. Mais cette philosophie qui est une conjuration, et qui machine, dans le mystère, avec des masques et des trahisons, l'application de ses préceptes, n'est-elle pas, pour une époque, toute une caractéristique ?

 

Il y eu en 1781 un grand congrès de la Franc-Maçonnerie universelle, où les délégations arrivaient en masse, de France, de Belgique, de Suède, d'Italie, d'Angleterre, d'Espagne, d'Amérique, de tous les points du globe ! Est-il exact, comme on l'a dit, qu'on ait arrêté, dix ans d'avance, dans cette tenue de Wilhemsbad, la mise à mort de Louis XVI et presque toute la Terreur ? On peut affirmer, dans tous les cas, que, trois ans plus tard, la mort du roi de Suède et celle de Louis XVI étaient décidées dans une tenue de Francfort, en 1785, comme l'atteste une lettre du cardinal Mathieu, archevêque de Besançon.


Il y a dans mon pays, écrit le cardinal Mathieu à la datedu 7 avril 1875, un détail que je puis vous donner comme certain. Il y eut à Francfort, en 1785, une assemblée de Franc-Maçons ou furent convoqués deux hommes considérables de Besançon, qui faisaient partie de la Société, M. de Reymond, inspecteur des postes, et M. Maire de Bouligney, président du Parlement. Dans Cette réunion le meurtre du roi de Suède et celui de Louis XVI furent résolus. MM. de Reymond et de Bouligney revinrent consternés, en se promettant de ne jamais remettre les pieds dans une Loge, et de se garder le secret. Le dernier survivant a dit à M. Bourgon... Vous avez pu en entendre parler ici, car il a laissé une grande réputation de probité, de droiture et de fermeté parmi nous. Je l'ai beaucoup connu, et pendant bien longtemps, car je suis à Besançon depuis quarante-deux ans. Ce qu'on sait aussi, et avec certitude, c'est que la réunion de Wilhemsbad, en 1782, avait un épilogue dans le genre des révélations désespérées du malheureux M. Leroy.

 

Le comte de Virieu qui avait fait partie de la délégation française, revenait terrifié du Congrès, déclarait quitter la secte, et disait au baron de Gilliers :


« Je ne vous révélerai pas ce qui s' est passé ; ce que je puis seulement vous dire, c'est que tout ceci est autrement sérieux que vous ne pensez. La conspiration qui se trame est si bien ourdie qu’il sera pour ainsi dire impossible à la Monarchie et à l’Eglise d'y échapper. » Et le comte de Yirieu n'était pas le seul terrifié par ces assises et qui se retirait alors de la Maçonnerie avec épouvante.

 

[ In Dorrows Danksehriften v. IV, pp. 211 à 221. Cité par Pouget de Saint-André (note 34) pp. 287-290, qui écrit : « Plusieurs historiens affirment que la Révolution française et la mort de Louis XVI avaient été décidées aux convents maçonniques d'Ingolstadt (1784) et de Francfort (1785). L'opinion de Barruel sur ce point est confirmée par Cadet de Gassincourt, ancien F.M. Plusieurs membres de la secte ont fait à cet égard des déclarations formelles, entre autres MM. de Raymond, de Bouligny et Jean Debry... Un autre argument est l'aveu que le Père Abel a recueilli de la bouche de son aïeul : celui-ci a déclaré regretter son vote régicide au Convent qui a décidé la mort de Louis XVI... Quant au Rapport de Haugwitz, http://goo.gl/kN7mC il n'a pas encore été réfuté, croyons-nous. Et là il s'agit d'une pièce officielle émanant d'un ancien franc-maçon, confident du roi de Prusse et affirmant la condamnation de Louis XVI en 1784... Chargé par le roi de de Prusse d'un rapport sur les sociétés secrètes, il écrit : « La Révolution française et le régicide, ont été résolus par la Franc-maçonnerie » Bertrand Acquin]

 

 

Lire le livre en entier en ligne : Talmeyr, Maurice: La Franc-Maçonnerie et la Révolution française

 

 

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Patinet Thierri 21/01/2013 15:16

la suite :
Notons aussi que Frédéric II fut initié par son ministre rose-croix, Johan Cristhof von Willmer au spiritisme et à la magie noire au château de Charlottenburg. Ce Wollmer apparaîtra s’opposer
ensuite à Weischaupt. La formation de Clubs de Jacobins organisés en comités révolutionnaires directement inspirés par les Illuminés de Bavière va permettre d’étendre l’influence des dits Illuminés
sur la « Révolution Française ». Cette formation permettra à un signal donné de déclencher des insurrections dans toutes les parties du pays simultanément.
1790 : Invasion des armées révolutionnaires des pays d’Europe, facilitée en Allemagne, en Italie, et en Savoie par les maçons des pays envahis. La bataille de Valmy fut menée par le Duc de
Brunswick, chef de toute la maçonnerie européenne illuminée, qui se vendit pour une partie des joyaux de la couronne Française afin d’éponger ses dettes. Kellermann n’a donc jamais gagné cette «
bataille ».
1791 : Décret d’émancipation des juifs adopté par l’Assemblée Nationale Française sous l’influence de Mirabeau et l’abbé Grégoire. Loi Le Chapelier du 14 juin 1791 interdisant les syndicats
professionnels qui existaient auparavant sous le nom de corporations d’ouvrier.
1792 : Fermeture de toutes les loges maçonniques. La maçonnerie suit là son double tranchant, de doctrinaire et éducative, elle se dissout au profit de l’arbitraire révolutionnaire, dans le cas
présent dans le cadre des clubs de Jacobins, maîtres de la France, pour ne pas apparaître être impliquée dans l’action révolutionnaire qu’elle guide en sous-main. Par ailleurs le Club de la
Propagande dirige l’action internationale subversive. Ce Club lancera par l’intermédiaire de la Convention en décembre une invitation aux peuples dans toute l’Europe à se soulever contre tous les
gouvernements établis, appel qui ne sera pas suivi, premier acte de la révolution mondiale. 10 Août abolition de la monarchie, l’illuminisme entre en action, la bannière tricolore est remplacée par
le drapeau rouge de la révolution sociale ordonnée au cri de Liberté, Egalité, Fraternité. Les massacres commencent auxquels échapperont ceux qui savent répondre aux signes maçonniques.
1793 La campagne contre la religion est étendue à toute la France. Sur ordre de l’illuminé Chaumette (anaxagoras) campagne d’affichage dans les cimetières. Fêtes de la Raison célébrées dans les
églises de France avec pour emblèmes des prostituées. Dévastation des villes manufacturières de France, destruction des bibliothèques, campagne contre l’éducation, en cela suivant les préceptes
établis pas Weischaupt et sa secte. Le vandalisme fit la fortune des receleurs et marchands juifs vendant en Angleterre et ailleurs les meubles, tableaux, objets d’art, pillés des églises, des
couvents, des châteaux. Le bureau de Louis XIV du Palais de Versailles, réapparut chez Christie à Londres en 1999, mis en vente pas les Rotschild. Les financiers agioteurs spéculaient sur les biens
nationaux vendus en monnaie de papier et remboursables à terme au cours du jour, complot bien documenté dans lequel on retrouve Clootz, Pereyra, les banquiers judéo maçons belges Walckiers et
d’autres.
1794 L’instruction publique est déclarée inexistante en France. Le chômage des ouvriers est pandémique compte tenu de la destruction des industries manufacturières. Dubois Crancé, en avance sur le
malthusianisme, propose la dépopulation d’un tiers de la France, en raison du chômage. Trois cent mille Françaises et Français sont assassinés par la terreur, dont environ 3000 aristocrates et le
Roi de France. Les guerres de Vendée sont un génocide organisé par la folie meurtrière de pseudos généraux de la République. La Révolution laisse la France en guenille. On n’oubliera pas la
participation active de la finance apatride à la mise à sac de la France, par l’intermédiaire des financiers maçons avec leurs alliés le juif illuministe Clootz, proche des banquiers hollandais Van
der Yver et cousin , de Proli et leurs amis dont Duport qui a tout fait pour se débarrasser de la Monarchie pour la remplacer par un régime politique qui serve leurs intérêts. On n’oubliera pas
ceux qui trempèrent dans le scandale de la liquidation de la Compagnie des Indes, outre Fabre d’Eglantine, le défroqué Chabot du Comité de sûreté générale devenu beau frère des banquiers juifs
polonais Debrouchka venus s’installer à Paris, alias Junius et Emmanuel Frey, le banquier Kock, le juif Jacob Pereyra, l’Espagnol Guzman,non plus que les plus virulents francs-maçons aristocrates,
membres du grand orient, les frères Lameth juifs d’ascendance, qui entretenaient une bande d’émeutiers nommée le sabbat, l’avocat Bergasse qui réunissait une loge de révolutionnaires dans la maison
parisienne du financier juif Kornmann, Madame de Stael la fille de Necker, Madame Récamier femme de financier, le salon de Madame Tallien, fille d’un banquier espagnol, de l’abbé Sieyes, Barras,
Cambacerès et Bonaparte. Après la mort de Robespierre, la Franc Maçonnerie renaît sous la direction de Laréveillère Lepaux et organise le culte théophilantropique repris par l’Eglise deux siècles
plus tard.
1795 : Babeuf, fils spirituel de Weishaupt, édite ses journaux, le Cri du Peuple et le Tribun du Peuple. Bonaparte met fin a ses agissements.
1796 : Manifeste des égaux de Babeuf, reprenant point à point les préceptes de Weishaupt. Bible par excellence du communisme si bien défini par Buonarroti : « Dans l’ordre social, le Pays s’empare
de l’individu naissant pour ne l’abandonner qu’à sa mort. Il s’en occupe dès ses premiers instants, lui fournit le lait et le soin de celle qui lui donna naissance, le protège de tout ce qui
pourrait attenter à sa santé ou affaiblir son corps, le préserve de la fausse tendresse et le conduit par la main de sa mère à la maison de la Nation, où il acquerra la vertu et la lumière
nécessaire à un véritable citoyen. » Où le parfait esclave régit en fonction des besoins de la Nation, ce qui exclut toute culture, et du suprême principe d’égalité, ce qui exclut toute identité
comme toute racine. Un traite dans la secte Babouviste, Grizel, permet de faire échouer la tentative de renverser le pouvoir par Babeuf.
1797 Exécution de Babeuf et Darthé. Buonarroti reprend le flambeau de la subversion.

Patinet Thierri 21/01/2013 14:51

Le 21 Janvier 1793 assassinat de Louis XVI par la maçonnerie déviée.
Petit rappel pour ceux qui pensent encoreque la "Révolution" fut le fait du Peuple de France :
XVII siècle :
1645 : Révolution d’Angleterre menée par Cromwell aidé par l’oligarchie protestante et par les juifs des Pays Bas détrônant et exécutant Charles Ier.
1660 : La maçonnerie jacobite d’Angleterre réussit avec l’aide des juifs... d’Amsterdam à ramener Charles II sur le trône. De par son exil en France, elle insinue certaines sphères philosophiques,
notamment celle de Fenelon.
La maçonnerie orangiste chasse Jacques II et installe sur le trône une dynastie protestante et favorable aux juifs, celle de Guillaume de Nassau.
XVIII siècle :
1717 : Fondation de la Grande Loge de Londres, n’est jamais évoqué en Loge rien de ce qui touche le gouvernement où la Religion.
1740 : Fondation de la Grande Loge Nationale en France recevant ses chartes de la Grande Loge de Londres
1754 : Création de l’Ordre des Martinistes par un juif portugais Martinez Pashallis, qui conçut un système à base de gnosticisme, de christianisme judaïsé et de philosophies grecques et orientales.
Cet Ordre se scindera en deux, une branche fidèle à l’esprit initial poursuivit par Saint Martin, l’autre par un organisme révolutionnaire d’où sortit la Loge des Philalèthes ( dixit amis du vrai),
et par Willermoz.
1772 : Fondation du Grand Orient de France, Grand Maître Duc de Chartres, futur Philippe Egalité, bâtard de son grand père qui ne l’a pas reconnu.
1773 : Dissolution de la Compagnie de Jésus - Réunion de dirigeants juifs à Francfort, dont Amstel Mayer Rotschild, Itzig, Wesely et le financier Friedlander décidant de financer et susciter la
Révolution Européenne. Weishaupt a été éduqué par ce Kahal pour diriger la pointe de la subversion en sa partie active et révolutionnaire.
1776 : le premier mai fondation des Illuminés de Bavière par Weishaupt. Weihaupt (spartacus) Grand Maître, premier adjoint Herr von Zwack conseiller privé du Prince Von Salm ( caton), le Marquis de
Constanza ( diomède), Massenhausen ( ajax), Hertel (marius), le Baron de Schoekeinstein ( mahomet), le baron de Mengenhofen (sylla). Cet Ordre a pour but de conquérir le pouvoir mondial et les
richesses et de saper les gouvernements civils et religieux, et de s'investir en ses dirigeants Maîtres du monde. Le secret, l’espionnage, la délation, l’hypocrisie, le retournement, l’insinuation,
le mensonge, la sexualité débridée, la perversion, sont les armes de cet Ordre qui se fait accroire en sa base comme un christianisme détaché de l’église catholique puis en ses hauts grades comme
le vecteur de la raison humaine contre la croyance évangélique. Les objectifs des illuminés se résument en cinq points : Abolition de la monarchie et de tout gouvernement établi ; abolition de la
propriété privée et du droit d’héritage ; abolition du patriotisme ; abolition de la famille, c'est-à-dire du mariage et de la moralité, et institution de la communauté d’éducation des enfants ;
abolition de la religion.
1778 : rapprochement de l’illuminisme avec la maçonnerie
1780 : Accord élargi entre l’illuminisme et la maçonnerie conclu à Francfort, berceau des Rothschild, avec le représentant de la maçonnerie, le baron von Knigge et le représentant de l’illuminisme
le Marquis de Constanza.
1781 : Mise au point des classes inhérentes à l’alliance illuminisme-maçonnerie, savoir, les minervals, les Francs Maçons, les initiés à la classe des mystères divisée en deux : les mystères
mineurs et majeurs, ces derniers comportant à leur tour les grades de prêtres et de régents, et celle-ci ceux de mages et d’hommes rois. Vague de philo judaïsme sur l’Europe initié par le livre de
Dohm : « De l’amélioration de la condition des juifs », écrit sous l’influence de Moïse Mendelssohn. Notons que ce livre décrit les Chrétiens comme de cruels barbares et les Juifs come d’illustres
martyrs, dixit Graetz dans Histoire des Juifs. « Lettre sur les Juifs » de Anarchasis Clootz.
1782 : Congrès de Wilhemsbad scellant l’alliance entre illuminisme et franc maçonnerie, rassemblant tous les représentants des sociétés secrètes, les martinistes comme les francs maçons, les
illuminés qui comptaient alors trois millions de membres à travers le monde. Les illuminés prennent le pas sur ces diverses sociétés et deviennent maîtres du jeu. Défection de certains francs
maçons d’origine notamment le Comte de Virieu qui dira dans ses mémoires : « le complot est si bien ourdie qu’il sera impossible à la monarchie et à l’église d’en réchapper. ». Les juifs peuvent
désormais entrer en loge. Notons que les juifs étaient déjà admis dans les loges de l’Ordre de Melchisedech en Allemagne du Nord, et l’Ordre des Frères initiés d’Asie. Notons aussi que les Juifs
avaient déjà créés plusieurs des principaux rites, le martinisme, le rite de Memphis, et l’illuminisme. Transfert à Francfort, haut lieu de la finance juive sous le contrôle de Rotschild Mayer
Amschel, Oppenheimer, Wetheimer, Schuster, Stern, de la franc maçonnerie illuministe.
1785 : Convent de Paris sous l’égide des Philadelphes, issus de la loge mère des Chevaliers de la Bienfaisance de Lyon, centre du Martinisme international, reconnue comme loge dirigeante de tout le
système Templier de la stricte observance jusqu’en Allemagne, en correspondance avec les Illuminés de Bavière.
1786 : Grand congrès de Wilhensbad sous l’égide des Philadelphes initiant le processus de la Révolution, ayant pour chef de file le Duc Ferdinand de Brunswick, reconnu comme chef de toute la
maçonnerie. Grand congrès maçonnique de Francfort où fut décrétée la mort de Louis XVI et de Gustave III de Suède. Le Grand Orient de France qui était démocratique en ses racines, s’unit avec le
Grand Chapitre, où frères du rite Templier,( hauts grades de la maçonnerie, Martinistes, stricte obédience Templière, Illuministes) révolutionnaire par essence voyant la révolution s’accomplir au
bénéfice de la classe supérieure avec le Peuple comme instrument. A la loge des « amis réunis » s’institue le Comité de propagande réunissant les hauts membres du Grand Orient, tissants les fils de
la conspiration Nationale et internationale. Adrien Duport, Illuminé de haut grade, jeune conseiller au Parlement, Député de la noblesse aux Etats Généraux, membre du Comité de Propagande, avec
Mirabeau, Barnave, Talleyrand, le duc de la Rochefoucauldt et Savalette, y planifie le cours violent et terroriste de la révolution à venir. Duport, a l’idée d’utiliser les services d’organisateurs
d’émeutes pour favoriser cette révolution, comme Hanriot, Chabot, Fabre d’Eglantine, Pache, Roux, Momoro. C’est dans cette même loge que Bode et le baron de Busche, illuminés délégués par
Weishaupt, négocient la fusion de l’Illuminisme et des loges du Grand Orient. Publication par le Gouvernement de Bavière à l’ensemble des Nations européennes des « Ecrits originaux de l’Ordre des
Illuminés », décrivant le plan des Illuminés savoir l’instauration de la révolution universelle qui donnerait le coup fatal à la société. Création de la première loge des illuminés en Virginie.
1788 : Reconstitution de l’Ordre des illuminés sous le nom de Deutsche Union, par Knigge et Bahrndt de la Halle.
1789 : Essai sur la secte des Illuminés du Marquis de Luchet prédisant ce qui allait se dérouler en France durant l’année en cours. Mars 1789, les 266 loges du Grand Orient de France passent sous
la tutelle de l’Ordre des Illuminés suite au dépôt du Code de Weishaupt par les Illuminés Bode et le baron de Busche, invités de Mirabeau, Illuminé lui-même, à la loge des « amis réunis ». 14
juillet 1789, début de la révolution Française, prise de la Bastille, déclenchée par la conspiration Orléaniste aux mains de l’Illuminisme, qui organisa la pénurie artificielle du blé et des
farines au printemps et à l’été 1789. 22 juillet 1789, manipulation de l’opinion par les Illuminés partout en France, le même jour à la même heure, prétendant qu’une ordonnance du Roi stipule que
les châteaux, hors celui du Roi, soient brûlés. Notons que tous les attentats, qu’il s’agisse de l’attaque des ateliers Réveillon en avril 1789 ou de l’assassinat du boulanger François en octobre
furent dirigés contre des hommes qui avaient nourri le Peuple ou avaient été des amis des pauvres, afin d’instaurer la raréfaction des approvisionnements et exciter le Peuple. Octobre 1789 Croquis
ou projet de Révolution de Mirabeau décrivant les instructions les plus destructrices de l’Ordre des Illuminés. On notera que l’Angleterre de William Pitt et Georges III se félicita de cette
révolution, l’estimant un juste châtiment pour l’aide que la France avait concédé à l’indépendance Américaine, et déversa via Philippe d’Orléans, intime du Prince de Galles et ouvertement en
liaison avec le Cabinet Saint James, quantité d’or pour pousser aux émeutes, incitées entre autre par Danton et Mirabeau, agents à la solde de Saint James. Frédéric II de Prusse ne fut pas en
reste, lui qui rêvait de briser l’alliance Franco-Autrichienne, et d’unifier l’Allemagne sous domination Prussienne, utilisant les services de ses agents prussiens avec à leur tête un juif nommé
Ephraïm pour infiltrer la populace révolutionnaire et enflammer les passions, et en se servant d’un agent Français du nom de Carra. Notons aussi que Frédéric II fut initié par son ministre
rose-croix, Johan Cristhof von Willmer au spiritisme et à la magie noire au châ