Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 17:26

L'adaptation cinématographique de Tintin par Steven Spielberg sort ce mercredi. L'occasion de revenir sur l'univers du célèbre héros belge. C'est notre feuilleton de la semaine. 3ème épisode : l’œuvre d'Hergé du point de vue politique.

 

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[...] Tintin, en revanche, serait plutôt, dans l'ordre politique, un adepte de la ligne claire. Pour lui, le monde se divise en deux camps opposés, celui du bien et celui du mal - lesquels ne coïncident d’ailleurs que partiellement avec les grands principes du politiquement correct contemporain.


Si l'on voulait résumer, on pourrait dire que Tintin est un jeune royaliste décomplexé. Même s'il ne le proclame pas, il le montre, en particulier dans un album entièrement organisé autour d'une problématique constitutionnelle, Le Sceptre d'Ottokar - où le roi de Syldavie, Muskar XII, doit impérativement récupérer le sceptre qui lui a été dérobé sous peine d'être contraint à l'abdication. « Le roi est notre roi, son sceptre en fait foi », chantent les Syldaves dans leur hymne national. Or, derrière ce vol, il y a un sombre complot politico-militaire mené par un certain Müsstler (le nom a été forgé par Hergé à partir de ceux de Mussolini et  de Hitler), chef du parti de « La Garde d'acier », qui a pour objectif « la chute de la monarchie » et le rattachement du pays à la Bordurie voisine. En s'adressant au roi « en personne », et en parvenant à gagner sa confiance, Tintin va réussir à déjouer le complot : " Sire, je ne suis pas un anarchiste! Je voudrais vous mettre en garde!". En garde contre les traitres qui l'entourent, et notamment, son aide de camp, le colonel Boris.


C'est ce que ce que Tintin avait déjà fait, dans Les Cigares du pharaon, pour le maharadjah de Rawhajpoutalah menacé par un gang de trafiquants d'opium, c’est ce qu’il fera à nouveau dans Le Pays de l'or noir pour Mohamed Ben Kalish Ezab, en butte à une rébellion financée en sous main par un trust pétrolier. En somme, ses interventions se répètent, au profit de princes qui, souvent, se ressemblent physiquement ( Muskar XII, le maharadjah, l’Inca du Temple du soleil ), et qui, en tout cas, ne songent et ne travaillent, en bons monarques, qu'au bonheur de leurs peuples.


Ce faisant, Tintin combat des personnages qui se sont rendus coupables de ce qui constitue pour lui la faute majeure, la trahison : souillure ineffaçable qui conduit les traitres d’une ignominie à une autre, comme c'est le cas du colonel Boris, l’ex-aide de camp de Muskar XII, que Tintin retrouvera à bord de la fusée d’On a marché sur la Lune, toujours aussi fourbe, aussi vil et aussi cruel.


Mais derrière la personne du traître se profilent, de façon récurrente, les puissances mauvaises auxquels il s'est vendu : la Bordurie fascisante du Maréchal Plekszy-Gladz, le Japon impérialiste que Tintin affronte dans le Lotus bleu, le San-Théodoros corrompu et tyrannique du général Tapioca, et bien sûr, le pays des Soviets, où l'on met tout en oeuvre pour empêcher le reporter du Petit XXe de" raconter ce qui s'y passe".


Tintin dit la vérité, il combat les traîtres et les Etats voyous, met en garde des princes menacés, tout en s'attachant au triomphe de la justice. Lui-même, à vrai dire, ne parle pas de « droits de l'homme », il laisse ce soin au professeur Tournesol qui, dans Tintin et les Picaros, refuse de serrer la main au représentant d'une puissance qui ne les respecte pas.


En revanche, Tintin parle de justice : il parle, et il agit, lorsqu'il refuse de spolier une tribu indienne en vendant un territoire gorgé de pétrole qui appartient à celle-ci, lorsqu’il promet au docteur Müller, kidnappeur du prince Abdallah, qu'il sera jugé en bonne et due forme, ou lorsqu’il  exige du général Alcazar que le coup d'état contre Tapioca se fasse sans effusion de sang.


En somme, même si les principes et les valeurs qu'il prône, même si les idéaux qui sont les siens peuvent paraître un brin désuets à certains de nos contemporains, Tintin n'en demeure pas moins, et plus que jamais, y compris dans l’ordre politique, un héros pour notre temps.

 

Source : http://www.atlantico.fr/decryptage/tintin-herge-politique-ideologie-royaliste-decomplexe-frederic-rouvillois-209934.html

Par Démocratie Royale
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Pour le retour du Roi Très-Chrétien !

Avant 1789, la France était la première puissance Occidentale. République mondialiste, DEHORS !

« Très-Chrétien » est un qualificatif que les papes attribuent initialement comme un honneur aux souverains de leur choix mais qui, à partir de Charles V, servit à désigner le seul roi de France et son royaume. Le titre de « Très-Chrétien » peut être comparé à celui de Fils aîné de l'Église spécifique au roi de France.

Le nom de Très-Chrétien fut appliqué indifféremment au roi, au peuple ou au territoire français et devint peu à peu un objet de gloire, une justification d'être, apportant aux Français la certitude d'être un élément important du plan de Dieu dans l'ordre du monde au cours des temps.

Discours de Louis XX

Chers Amis,

 

Quel plaisir de vous retrouver après cette cérémonie à la mémoire du roi Louis XVI qui nous a réunis, si nombreux, dans l’émotion et le souvenir.

 

Je commencerai par vous souhaiter une bonne et heureuse année, pour vous, les vôtres, vos familles, vos enfants. Mais ces voeux, je les adresse aussi plus largement à la France toute entière et aux Français. Je pense, notamment, à tous ceux qui se trouvent confrontés à des situations douloureuses de tout ordre. Beaucoup de nos contemporains souffrent, doutent, parfois sont désenchantés. Mes pensées vont vers eux.

 

Depuis des années, dans mes interventions publiques, j’ai rappelé qu’il ne s’agit pas pour nous d’être des nostalgiques, mais d’être des artisans de l’avenir.


Les exemples de grandes figures de la royauté vont dans ce sens. C’est à cela que sert la mémoire.

 

Louis XVI que nous venons d’honorer à travers cette belle cérémonie nous y convie. Mais, en 2014, un autre roi nous y aidera aussi : Louis IX, Saint-Louis, dont nous commémorons le 800e anniversaire de la naissance, survenue en 1214, la même année que la bataille de Bouvines.

 

Saint-Louis, par l’exemple de son œuvre et de sa vie, laisse une fondation solide sur laquelle il est toujours possible de construire. Son œuvre a été celle d’un roi qui a permis à la couronne de retrouver sa souveraineté face aux grands féodaux ; celle d’un roi qui a été habité par les valeurs chrétiennes pour réformer la justice et les institutions. Il a montré ainsi que l’éthique était au cœur de l’action publique. Voilà des principes encore bien actuels. Si actuels que, s’ils ne sont pas rappelés d’abord, puis remis au centre de l’action, notre société continuera à être instable et fragile.

 

Mais aujourd’hui, que représentons-nous ? Que souhaitons-nous ? A quoi sert de s’inscrire dans une tradition millénaire ?

 

Cela n’a vraiment de sens que si nous voulons apporter quelque chose à la société. Or, la société contemporaine est en pleine mutation. Je pense qu’elle a besoin de ce que la tradition représente et peut encore lui apporter.

Souvent, on me demande si je suis prêt à reprendre la place que la tradition donne à l’aîné des Bourbons. Je réponds toujours à cela, comme mon père l’a fait avant moi, que notre position est d’une nature différente. Nos droits sont incontestables et viennent du fond des âges et ils reposent sur cette union entre une dynastie et un peuple. Nous assumons ces droits restant disponibles.

 

Cette union a permis au royaume de France de se constituer peu à peu, du petit domaine entourant Paris, jusqu’aux frontières actuelles que Louis XVI s’évertuait à ouvrir au monde avec la Pérouse et les combats menés en Amérique contre l’Angleterre.

 

Tel est le miracle capétien, celui de la France aussi.

 

La France a progressé dans le cadre de la royauté dont les institutions reposaient sur la défense des faibles, et sur les valeurs héritées du message chrétien dont la première est le bien commun. Saint-Louis en a été le modèle que ses descendants ont suivi.

 

Le successeur légitime des rois de France doit conserver intact cet héritage, précieux trésor pour l’avenir. Ces valeurs ont fait leur preuve puisqu’elles ont permis à notre pays d’être gouverné et de progresser pendant huit siècles. Ce sont elles encore qui ont animé génération après génération les meilleurs de nos enfants. Cette permanence montre combien elles sont justes. Ce bien commun passe par l’unité nécessaire contre toutes les féodalités et les individualités qui veulent toujours s’imposer et imposer leur loi. Ce bien commun est aussi inspiré par le souci de la justice et du progrès social reposant sur la réalité et non l’idéalisme.

 

Devant les interrogations de notre génération actuelle face aux erreurs passées, nous croyons bien que nous aspirons à un renouveau. Le Pape François agit dans le même esprit en dénonçant avec vigueur les dérives de toutes sortes, notamment éthiques, qui désagrègent notre société.

 

Dans cette quête de renouveau et de sens, les jeunes se mobilisent. Ils retrouvent, faisant preuve d’une étonnante clairvoyance, le vrai, le juste et le beau. Ils l’expriment à leur manière et notamment à l’aide de tous les nouveaux modes de communication. J’y vois un message d’avenir. La ténacité de ceux qui ne furent d’abord que des sentinelles, des veilleurs, est assez puissante pour, peu à peu, amener des changements législatifs majeurs, comme l’Espagne nous en montre actuellement l’exemple. Nous savons que nous pouvons compter sur la puissance de la tradition et de ses réussites.

 

La force de la royauté a toujours été de savoir s’adapter aux évolutions tant que celles-ci avaient pour finalité le bien de l’homme créé à l’image de Dieu. Cette vérité de Saint-Louis, qui fut encore celle des grandes réformes du XVIII siècle initiées par les rois Louis XV et Louis XVI et que la Révolution est venue détourner, demeure actuelle. Saurons-nous l’entendre et la mettre en œuvre ?

 

Ce message est celui du présent et de l’avenir. Fidèle à la tradition royale française, je le porte, me sachant soutenu par l’exemple de mes ancêtres et par l’espoir qui vous anime.

 

Merci.

 

Louis, duc d’Anjou

Un Peuple Libre la Monarchie Catholique Française

Louis XX Roi de France : « Après la Ve, VIe République ou Monarchie » ?

« La question institutionnelle n'a jamais été plus actuelle. Elle constitue un enjeu politique de première importance et tous les Français doivent souhaiter qu'elle soit publiquement débattue, pour ne pas laisser à d'illégitimes oligarchies le soin de trancher pour nous la question de notre avenir national.

Il n'appartient évidemment pas à l'aîné des Capétiens de résoudre seul cette difficile question institutionnelle. Mais il ne m'est pas interdit de regarder avec sympathie et intérêt le développement de ces discussions au sein de la société française. Et il est de mon devoir de rappeler à tous les Français de bonne volonté, après tous mes prédécesseurs, ce que mon regretté père appelait les « vieilles recettes » de la royauté capétienne.

Pas plus que vous, je ne sais ce qui viendra « après la Ve République ». Ce que je sais, en revanche, c’est qu'aucun régime ne pourra durablement s'implanter en France s'il cherche à dresser une France contre l'autre ; à occulter le glorieux passé de notre patrie ; ou à conférer, plus ou moins discrètement, le pouvoir à une petite caste de privilégiés.

En réfléchissant à notre avenir commun, il est sage d’écouter les leçons de notre passé. »

Message de Monseigneur le duc d'Anjou, Louis XX roi de France, chef de la Maison de Bourbon aux participants du forum « Après la Ve, VIe république ou monarchie » Assemblée Nationale, Paris, 15 février 2007

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De la Monarchie et de la véritable Démocratie

La Démocratie en France avant la révolution française s'exerçait à l'intérieur des corps sociaux corporatifs, une démocratie qui a duré 7 siècles non seulement en France d'ailleurs mais dans la majorité des peuples européens surtout à l'ouest. Cette démocratie n'arrangeant pas les nouvelles fortunes financières, ils la firent abolir définitivement dans leur schéma le 4 août 1789, en abolissant les corporations par la suppression des privilèges de celles-ci et des provinces, le peuple a plus perdu le 4 août que la Noblesse et le Clergé.


La seule démocratie vertueuse est celle qui s'exerce donc à l'intérieur de corps sociaux car les hommes ont alors à l'intérieur de ceux-ci des intérêts réellement communs pragmatiques et non idéologiques et peuvent ainsi exercer leurs mandats électifs de défense du corps social au mieux et par extension pour le Bien Commun de tous, comme les membres ensuite d'un seul corps. c'est ce qu'on appelle LA DEMOCRATIE SINCERE .

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