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Dieu & le Roi

Dieu & le Roi

La France, ce beau pays, souffre. L’Europe plie sous le poids des principes révolutionnaires. Il nous manque un Roi Très-Chrétien qui était le lieutenant de Dieu sur terre. La seule démocratie vertueuse est celle qui s'exerce à l'intérieur de corps sociaux.


La démocratie, combien de divisions?

Publié par Démocratie Royale sur 21 Juillet 2011, 10:13am

Catégories : #Nouvel Ordre Mondial

attali
Comment Jacques Attali décrit la situation dans laquelle lui et les siens nous ont plongés, afin de nous "vendre" leur solution "miracle" pour en sortir... machiavélique. DR

Etrange ironie : 2012 sera, dans de tres nombreuses démocraties, à commencer par la notre, une année électorale tres importante. Et dans tous les autres pays encore soumis à des dictatures, les peuples aspirent à des élections libres. L’humanité toute entière semble donc prendre en main son destin.


En réalité, il n’en est rien : les marchés sont partout, au contraire, en train d’imposer leurs lois ; et les peuples ne vivent de la démocratie que l’illusion et les apparences.


Dans les pays émergents, quels qu’en soit les régimes, les gouvernements et les citoyens sont de plus en plus à la merci des fluctuations des prix des matières premières, des produits agricoles et des cours des grandes monnaies, sur lesquels ils n’ont aucune prise : à quoi servent des élections quand le destin du pays peut etre remis en cause à chaque instant par des décisions prises à des milliers de kilomètres ?


De même, les pays développés, plus endettés que jamais, sont de plus en plus à la merci de leurs préteurs, qui peuvent décider de continuer ou non de leur permettre de vivre au dessus de leurs moyens. Et ces préteurs se font chaque jour d’avantage plus pressants . Les démocraties n’ont donc presque plus de moyens d’influer sur leur sort ; elles ne savent ni maitriser leurs dépenses, ni augmenter leurs recettes ; de plus, elles ont transmis leurs principales responsabilités à des autorités indépendantes ; enfin, elles n’ont pas su mettre en place les moyens de contrebalancer les forces des marchés, dont les acteurs se meuvent de plus en plus librement à l’échelle du monde.


Aussi, les élections à venir n’auront pas beaucoup d’influence sur l’avenir des électeurs. Les peuples le devinent, qui s’accrochent plus que jamais aux symboles nostalgiques de la puissance, tels les défilés militaires (même si, en France, le 14 juillet, un soldat sur trois a défilé à crédit).


Chacun sait, chacun devine, qu’à force de vivre au dessus de ses moyens, les marchés imposeront aux Etats des décisions tres difficiles, que chacun connait, mais dont personne ne veut entendre parler. Pas seulement des décisions budgétaires, mais aussi des modes de vie, des façons de penser, d’apprendre, de se soigner, de s’assurer.


Pour y échapper, les nations n’auront bientôt plus d’autre choix que d’imprimer de la monnaie (ce qui finira par de l’inflation, la ruine des classes moyennes, et la fin de la démocratie formelle) ou de fermer les frontières, ce qui conduira au même résultat.


La démocratie n’aura alors été qu’une façon d’organiser la transition entre deux formes de dictature : de celle des princes à celle des marchés.


Pourtant, il est encore possible d’échapper à cette pente tragique. En particulier, l’Europe a encore les moyens, de rester un continent démocratique. Il faut pour cela mettre en place des moyens puissants face aux marchés. En particulier, de décider, dès le prochain sommet européen, de doter le Fonds européen de garantie de 2 Trillions d’euros, qui peuvent aisément etre rassemblés par l’Union, sous forme de garanties et d’euro bonds. Si une telle somme pouvait etre annoncée, les marchés sauraient que toute spéculation est vouée à l’échec et les Etats n’auraient même pas besoin de la réunir. Naturellement, pour etre vraiment pris au sérieux, il faudrait qu’un tel Fonds soit placé sous le contrôle d’un véritable gouvernement européen, responsable devant les peuples et garant du sérieux de chaque pays membre.


La démocratie n’est rien sans les moyens de l’exercer.

 

 Jacques Attali

 

Source : http://blogs.lexpress.fr/attali/?xtor=EPR-787

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V.B. 22/07/2011


« Ni vu ni connu, comme pour jeter le bébé avec l'eau du bain, l'argumentaire commercial et récurant de la "crime-team" mondialeuse se résume à ces mots :

"Le problème est que l'économie est devenue mondialisée alors que les pouvoirs politiques sont restés nationaux".

Emballé c'est pesé ! Et la plupart y croit.

D'ailleurs qu'on y croit ou pas n'est même plus le problème, car il y a belle lurette que la république se contre-fout de l'avis des Français, à tel point qu'elle ne leur offre aucune issue réelle
et possible. Non seulement, la république n'a rien à foutre de l'avis de ce que certains menteurs et/ou attardés osent encore nommer le "peuple souverain", mais elle ne se prive pas de lui faire
savoir, il n'y a qu'à voir la façon dont sont traités les Français quand ils ont le malheur d'aller donner leur point de vue "dans la rue".



Bref, pour en revenir à notre argumentaire mondialeux, le but est de contrarier les reliquats d'esprit humain en vue de leur mettre en tête que l'économie étant "mondialisée", il faut donc
mondialiser le pouvoir, (clic-clac haut les mains), et abandonner ainsi notre sort au contrôle et au pouvoir de la Gouvernance Mondiale. C'est à dire à ceux qui sont déjà au commandes et qui
détruisent la planète, qui ont financés 2 guerres mondiales, qui ont crée l'Europe, l'Euro, la mondialisation, et tout ce qui ne fonctionne pas, et qui rêvent en plus (allons-y gaiement !), de nous
implanter leurs puces RFid, patati et patala... Tout ça pour dire que non seulement "ça promet !", mais que certains croient toujours que "l'important c'est la rose", oui mais la Rose-Croix ! (Ceux
qui n'osent pas ont le droit de chercher.)

Sauf que les agents commerciaux du mondialisme, omettent évidement de dire (par fraternité avec le peuple aussi souverain que manipulé et méprisé) que l'économie ne s'est pas "mondialisée" toute
seule, ni par l'opération du Saint-Esprit, mais plutôt par celles de "la Société du Mont-Pèlerin", FMI et Worldwide Compagnie. Et que les pouvoirs politiques sont extrêmement loin d'être restés
"nationaux". J'en veux simplement pour preuve, que la France à autant de chance de pouvoir refuser une directive européenne (émise par la Non-élue Commission européenne) que je n'en ai moi-même, de
réussir à faire le tour du monde en 80 jours à cloche-pied. »

Extrait de : http://goo.gl/aL3Gn


Hugo Brémont 22/07/2011


Perfidie quand tu nous tiens, ou quand il suffit aux premiers artisans du chaos économique généré à dessein en vue de mettre les peuples à genoux, d'attendre patiemment que les victimes implorent
ensuite l'assistance de leurs propres bourreaux...


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