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Il faut aux Français l’éclat de la Monarchie
et la vigueur du pouvoir unique.
Louis de Bonald (1754-1840),
Théorie du pouvoir politique et religieux dans la société civile, 1796

 

 


Le système monarchique tire sa force de l’observation attentive de l’humain et du milieu dans lequel il évolue. Ce n’est pas une vision utopique, elle ne tente pas de changer l’homme mais de mettre au service du Bien Commun jusqu’à ses défauts. Il organise la société en tenant compte de la Nature Humaine, le bon et le mauvais, pour l’intérêt commun. Il ne change pas les êtres, il s’adapte à sa nature en en tirant le meilleur bénéfice pour le Bien Commun.

La monarchie est le contraire d’un système de gouvernement dans lequel un homme, le roi, commanderait un peuple, d’après ses caprices et son bon plaisir, tel à un troupeau d’esclaves.

C’est en revanche l’exacte définition du républicanisme et du césarisme, car dans un tel régime le peuple est soumis au bon plaisir d’un César ou un Empereur, son pouvoir étant illimité et n'étant soumis à aucun contre-pouvoir. Statut acceptable si le dirigeant est un homme ayant le sens du Bien Commun avant toute chose mais odieux s’il sert des intérêts autres que celui du peuple et de son pays. C’était le régime de la France sous Napoléon Ier.

 

Dans le régime républicain, la tyrannie est exercée par le nombre, elle n’est pas individuelle mais collective, donc anonyme, échappant ainsi à toute sanction.

Dans le régime monarchique, la Nation est organisée sur le modèle de la Famille, constitué de trois éléments : Le père – le roi — qui a l’autorité, la mère – les groupements sociaux — qui contrebalance le pouvoir paternel, le canalisant afin d’éviter tout débordement, abus, et enfin les enfants – les citoyens — qui l’acceptent, car l’autorité du père, dans une famille saine est toujours déterminé par les besoins des enfants. Les actes du Pouvoir royal sont déterminés par les besoins du Peuple.

Ces trois éléments sont indispensables au bon fonctionnement du système monarchique ; si l’un d’entre eux venait à manquer, l’organisation s’écroulerait. Le Roi, les Groupements sociaux et le Peuple – la tête, les organes et les membres – ne peuvent se séparer sans se détruire, leur intérêt commun est de rester à jamais unis, leur désunion provoquerait la chute de chacun d'eux.

En résumé, l’intérêt royal et populaire ne font qu’un. Le bien public est exactement le bien particulier du roi, comme dans une famille l’intérêt des enfants est confondu avec l’intérêt du père. La monarchie ce n’est pas un roi, seul, qui décide arbitrairement pour son bien propre. Le roi exerce une fonction précise, mais une seule, celle de l’autorité protectrice. C’est cette fonction protectrice des intérêts populaires par l’organisation sociale ou Décentralisation, qui différencie la Monarchie du Césarisme.

 

Blanche Belleroy

pour Démocratie Royale

d'après "La Monarchie Libératrice, Petit Manuel du royalisme"

 

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Monarchie - Libératrice

Tag(s) : #Royalisme

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