Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

A LIRE

Vive le Roi ! 

vive le roi
Vive le Roi ! de Mgr Louis-Gaston de Segur

Pour commander le livre : http://amzn.to/19epz9

Pourquoi, après cinq ou six essais, plus misérables les uns que les autres, la France tourne enfin ses regards vers le principe monarchique ? Parce qu’elle ne voit plus de salut que là.

-----------------

Recueil de Prières : du IXe au XVIIe siècle

Pour commander le livre : http://amzn.to/19epz9W

« Recueil de Prières » est un ouvrage réunissant près de 400 prières choisies, du IXe au XVIIe siècle. Un petit livre, qui délasse l’esprit en charmant le cœur.

  -----------------

La Monarchie libératrice  Petit Manuel du Royaliste

Petit-Manuel-du-Royaliste.jpg

 Pour commander le livre : http://amzn.to/1DW7XIu

Ce manuel est rédigé de façon claire et concise, accessible au plus grand nombre et répond aux questions les plus courantes posées sur le royalisme : la monarchie et le Roi de France pour un système de gouvernement efficace qui enterrera définitivement une république à bout de souffle, maçonnique, cosmopolite, financière asservissant les peuples.

-----------------

 

« Le principe royal ne repose pas sur la foi que l’on a ou que l’on n’a pas en lui.

Il importe peu qu’on y croie ou que l’on n’y croie plus, et que les incrédules soient innombrables.

Cela ne peut se peser. Dieu est Dieu, et le roi est le roi.»

Jean Raspail

 

Démocratie Royale ?

« La démocratie en France avant la révolution française s'exerçait à l'intérieur des corps sociaux corporatifs, une démocratie qui a duré 7 siècles. Cette démocratie n'arrangeant pas les nouvelles fortunes financières apatrides et maçonniques, elles la firent abolir définitivement dans leur schéma le 4 août 1789, en abolissant les corporations par la suppression des privilèges de celles-ci et des provinces, le peuple a plus perdu le 4 août que la Noblesse.

La seule démocratie vertueuse est celle qui s'exerce donc à l'intérieur de corps sociaux. C'est ce qu'on appelle LA DEMOCRATIE ROYALE.

Nous rappelons à nos lecteurs, que le Roi de France est le lieutenant de  Dieu sur terre, que restaurer le règne social de Jésus-Christ, si on poursuit la logique honnêtement, et jusqu'au bout, se fera en restaurant la monarchie catholique, en suivant les Lois Fondamentales du Royaume, qui désignent à l'heure actuelle le Roi de France, Louis XX, puisque le Roine peut pas être choisi par des hommes, mais par Dieu.

Tout le reste n'étant qu'élucubrations, manipulations et intérêts privés. La France qui est aujourd'hui en quatrième position des pays athées dans le monde, suite à une subversion constante au cours des siècles, des massacres pendant la période révolutionnaire, puis une propagande d'une violence inouïe depuis lors, était avant l'établissement du laïcisme – religion maçonnique –  la Fille aînée de l'Église.

Le Roi de France était désigné par le titre de Fils aîné de l'Église, qui peut être comparé à celui de Très

chrétien, également spécifique au roi de France. Certains rites religieux ne s’appliquaient qu’au roi de France et lui rappelaient son statut particulier de roi très chrétien. Ce titre fut  également appliqué indifféremment  au roi et au peuple de France, peuple très chrétien ou au territoire français et devint peu à peu un objet de gloire, une justification d'être, apportant aux Français la certitude  d'être un élément important du plan  de Dieu dans l'ordre du monde au cours des temps.

 

Sa Sainteté le Pape Pie VI : « La Monarchie le meilleur des gouvernements »

Publié par Démocratie Royale

Le Pont-Barré, porte de la Vendée Militaire

Le voyageur qui franchit aujourd’hui le Layon entre Angers et Cholet l’ignore complètement, surtout depuis l’aménagement du viaduc de l’A87. On le distingue à peine, en contrebas, même en passant par la nationale. Il est pourtant là, toujours debout, ce fameux Pont-Barré, vieux témoin de la Vendée de 93 dont il garde la frontière…


Le Pont-Barré et la Croix du Souvenir Vendéen
Le Pont-Barré et la Croix du Souvenir Vendéen
En fait de frontière, la Vendée Militaire étendait ses limites bien au-delà, jusqu’aux portes des Ponts-de-Cé. Mais s’assurer le contrôle du territoire entre la Corniche angevine et la vallée de l’Aubance restait périlleux. Aussi la ligne de défense des Vendéens sur ce front se fixa-t-elle sur cette tranchée naturelle que creuse le Layon, et sur son principal point de passage, « le Pont-Barré ».


La Croix du Souvenir Vendéen
La Croix du Souvenir Vendéen
Construit au XIIIe siècle pour ses parties les plus anciennes, cet ouvrage qui doit son nom au poste de gabelle qui en fermait jadis l’accès, fut modifié en 1776 lors de l’aménagement du « canal de Monsieur » (en hommage au frère de Louis XVI, qui détenait l’apanage de l’Anjou) destiné à rendre le Layon navigable. Dix-sept ans plus tard, le Pont-Barré entrait dans l’Histoire comme théâtre d’une grande bataille.

En septembre 1793, les armées républicaines sont parvenues à mettre en place une inexorable tenaille autour des Mauges, le cœur de la Vendée insurgée. Du côté d’Angers, l’offensive est assurée par les 15.000 hommes commandés par le général Duhoux, venus établir leur bivouac sur les hauteurs de Beaulieu.

Face à eux, le Layon offre trois passages : le Pont-Barré sur la route principale, le pont de Bézigon en aval et le pont des Planches en amont. L’autre rive est défendue par 3.000 Vendéens des divisions de Chemillé et de la Loire, avec à leur tête le chevalier Duhoux, neveu du général républicain qu’il va affronter, Sébastien Cady, officier et chirurgien de Saint-Laurent-de-la-Plaine, et le chevalier Henri de La Sorinière, originaire de Chemillé.


La plaque du Souvenir Vendéen (20 septembre 1981)
La plaque du Souvenir Vendéen (20 septembre 1981)
Cinq fois moins nombreux que leurs adversaires, les Vendéens sont contraints d’abandonner les ponts au soir du 17 septembre. La route est libre pour les républicains qui envoient une colonne sur le bourg de Saint-Lambert. N’y trouvant âme qui vive, les Bleus poussent plus loin vers La Jumellière, mettent le feu aux maisons et tuent quatre-vingts personnes, hommes et femmes, tombées entre leurs mains.

Cette journée du 18 septembre n’a en revanche pas été heureuse pour le général Santerre à qui a été confié une offensive plus au sud, sur la route de Saumur à Cholet. Les Vendéens commandés par Piron ont taillé ses hommes en pièces à hauteur de Coron, et s’apprêtent à présent à porter secours à leurs camarades du côté de Chemillé.
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article