Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 12:19

Les hommes de sang qui avaient fait établir le tribunal populaire, pour suppléer, par son activité, à la lenteur des procédures de la haute cour nationale , trouvèrent bientôt qu'il n'était ni assez expéditif ni assez sévère ; à peine prononçait-il un jugement par jour; il s'était même déjà écarté de l'objet de son institution au point d'absoudre quelques accusés; c'était laisser refroidir le goût du peuple pour les exécutions, c'était faire languir la révolution dans le moment de sa plus grande énergie, et courir le risque de laisser échapper un grand nombre de ses victimes.


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Arrestation d'un suspect - aquarelle de Béricourt - Musée Carnavalet


La commune ne vit d'autre moyen de prévenir ces dangers, de réparer toutes ces fautes, que celui de remonter puissamment le principal ressort révolutionnaire, la terreur; et elle hésita d'autant moins à se charger de cette entreprise, qu'elle attendait aussi de son succès le raffermissement de sa propre puissance, que l'Assemblée nationale avait un peu ébranlée.


Le ministre Danton seconda ce projet autant qu'il lui était possible, en faisant autoriser les municipalités à faire des visites domiciliaires; et cet acte terrible du despotisme le plus odieux s'exécuta dans la capitale au nom de la liberté, avec une violence dont l'histoire d'aucun pays n'offre d'exemple.


Le décret qui l'ordonnait fut rendu le 28 août, et envoyé sur-le-champ à la commune, présidée alors par Robespierre. En un clin d'œil les ordres pour l'exécution de ce décret furent expédiés et adressés à toutes les sections; les barrières furent fermées; à quatre heures du soir la générale battit, et un ordre de la commune avertit tous les citoyens de se trouver chacun chez eux à six heures.


Cet ordre répandit l'alarme et la consternation dans toutes les familles honnêtes de la capitale. Il menaçait non-seulement les nobles et les prêtres, mais encore les citoyens de toutes les classes qui avaient appartenu au parti de La Fayette, et qu'on annonçait être tous compris dans les listes de proscription. Tous ceux qui craignaient d'être arrêtés employèrent le peu de temps que leur laissait l'ordre de la commune à chercher un asile qui les dérobât aux visites domiciliaires. Les armoires recouvertes de papier peint ou d'un faux lambris, les caves, les greniers, les tuyaux de cheminée, les égouts, etc., etc., en recelèrent un grand nombre ; d'autres se cachèrent dans des tonneaux vides, d'autres sous des piles de bois à brûler, sous des bottes de paille, entre des matelas, ou dans des rouleaux de vieilles tapisseries ; plusieurs allèrent, sous différents déguisements, se réfugier chez des ouvriers, chez des blanchisseuses, chez des filles publiques qu'ils n'avaient jamais connues, et jusque dans les lits des hôpitaux, entre des morts et des mourants!!!

 

Enfin l'heure fatale sonne et rappelle chez eux les citoyens consternés. Au même instant toutes les boutiques se ferment, les voitures cessent de rouler; les rues les plus bruyantes, les plus fréquentées, deviennent désertes et silencieuses. L'intérieur de toutes les familles que quelque grand scélérat ne protége pas offre l'image du désespoir et de l'effroi.

 

Chacun tremble pour soi, pour ses enfants, pour ses amis, pour ses propriétés; on attend, on épie avec une inquiétude mortelle l'arrivée des commissaires des sections. Les visites domiciliaires ne commencèrent qu'à une heure après minuit. Des patrouilles de soixante hommes armés de piques protégeaient dans toutes les rues- les opérations des commissaires, empêchaient les habitants des maisons non visitées de se réfugier dans celles qui venaient de l'être, et fournissaient à la garde des personnes arrêtées comme suspectes.

Les mouvements continuels de tant d'hommes armés, les coups violemment redoublés à toutes les portes pour les faire ouvrir, ou pour enfoncer celles des maisons dont les habitants étaient absents, les plaintes de ceux qu'on entraînait aux sections, les jurements de ceux qui les y conduisaient et les clameurs des patriotes dans tous les cabarets entretinrent toute la nuit un vacarme épouvantable dans toutes les rues de la capitale.

Plus de trois mille personnes prétendues suspectes furent arrêtées; quelques-unes furent relâchées le lendemain; mais les arrestations continuèrent les jours suivants. Les prisons et les bâtiments nationaux, convertis en maisons d'arrêt, furent remplis; on y renferma non-seulement les royalistes et les prêtres, mais plusieurs constitutionnels et quelques patriotes modérés de différentes sections.


Ce fut à cette occasion que la section des Lombards prit un arrêté par lequel elle déclara le conseil général de la commune usurpateur, lui retira ses commissaires et invita les autres sections à en faire autant.

Tallien et quelques autres membres de la commune, aussi scélérats que lui, se donnèrent en vain tous les mouvements possibles pour faire insurger le peuple contre la section des Lombards. Un des orateurs qui avait le plus contribué à faire passer cet arrêté (Louvet) fut dénoncé à la tribune du conseil général, comme contre-révolutionnaire, par Robespierre, qui poussa la fureur jusqu'à demander sa tête, et il ne dut la vie qu'au bruit qui se répandit qu'il avait été arrêté.


Ces violences n'avaient pas empêché quelques autres sections d'imiter l'exemple de celle des Lombards. Les ministres eux-mêmes, sans cesse entravés dans l'exercice du pouvoir exécutif par les entreprises de la commune, que Danton seul favorisait, s'en étaient plaints à l'assemblée. Il est vrai qu'en punition de leur audace ils avaient été déclarés suspects et désignés aux vengeances populaires par des placards affichés dans toutes les rues; et Roland, malgré toute sa popularité, avait été mandé par Robespierre à la barre du conseil général.


La commune ne se borna pas à ces petits moyens que Marat, un de ses principaux membres, appelait des demi-mesures; il avait calculé et il répétait chaque jour dans son journal qu'il restait trois cent mille têtes à couper pour consolider la révolution, la liberté, la souveraineté du peuple, etc., etc. C'était encore du sang qu'il fallait à ce monstre, et la commune ne le fit pas longtemps attendre. (bertrand De Molevuxe, Annales.)

Grandpré, dînant avec un homme qu'il ne savait pas être juge de paix ni du tribunal d'arrondissement, gémit sur la négligence de ces officiers qui laissent dans les prisons tant de personnes en souffrance; le quidam se découvre alors, affecte le plus grand empressement de connaître les abus à la réparation desquels il peut concourir, demande à Grandpré son nom, son adresse, pour aller chez lui le prendre lorsqu'il ira visiter les prisons. C'était un prétexte : le juge de paix court au comité de sûreté générale, fabrique une atroce dénonciation contre Grandpré, qu'il accuse de complicité de la mort de Marat.

On croit être au temps de Tibère; c'est également le règne des délateurs. Grandpré est arrêté par quatre fusiliers et un officier public qui se rendent chez lui à cinq heures du matin, fouillent ses papiers et apposent les scellés. Il était alors muni d'une lettre que j'adressais au malheureux Brissot; quel crime on peut faire, à moi, de l'avoir écrite, à lui, d'en être le porteur! Il la dérobe adroitement aux recherches ; ce n'est qu'avec de pénibles discussions qu'il obtient d'être gardé à son bureau, sans aller coucher à l'Abbaye, et après plusieurs jours que l'on parvient à démontrer la fausseté de la dénonciation dont il est l'objet.


(Mme Roland, Mémoires.)

 

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Par Démocratie Royale - Publié dans : Histoire/Culture - Communauté : Royalisme
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Pensez à parler du ROI Louis XX aux personnes que vous rencontrez.

 

Ne pas se présenter comme « militant royaliste », mais tout simplement évoquer le fait qu’il existe un ROI de France, et inciter votre interlocuteur à chercher sur Internet… Un ROI ? Pourquoi pas ?

 

« Les petits ruisseaux font les grandes rivières. »

 

Faisons connaître Louis XX aux Français, petit à petit, chaque jour dans nos conversations, doucement, « mine de rien » sans militantisme agressif. Simplement passer l’information aux Français, afin qu’ils puissent choisir.

 

Et à tous nos amis étrangers qui nous suivent nombreux, pensez à parler du ROI de France à vos familles, qui sont en France !

 


De la Monarchie et de la Démocratie Pure

La Démocratie en France avant la révolution française s'exerçait à l'intérieur des corps sociaux corporatifs, une démocratie qui a duré 7 siècles non seulement en France d'ailleurs mais dans la majorité des peuples européens surtout à l'ouest. Cette démocratie n'arrangeant pas les nouvelles fortunes financières, ils la firent abolir définitivement dans leur schéma le 4 août 1789, en abolissant les corporations par la suppression des privilèges de celles-ci et des provinces, le peuple a plus perdu le 4 août que la Noblesse et le Clergé.


La seule démocratie vertueuse est celle qui s'exerce donc à l'intérieur de corps sociaux car les hommes ont alors à l'intérieur de ceux-ci des intérêts réellement communs pragmatiques et non idéologiques et peuvent ainsi exercer leurs mandats électifs de défense du corps social au mieux et par extension pour le Bien Commun de tous, comme les membres ensuite d'un seul corps. c'est ce qu'on appelle LA DEMOCRATIE SINCERE .

 

Association Démocratie Royale

 

Le Royalisme au XXIe siècle : comment, pourquoi ?

L’association Démocratie Royale a pour but de faire connaître l’idée royale et le roi de France : Louis XX, seuls remparts au projet de dissolution de la France par l’oligarchie financière apatride, ayant pris le pouvoir par un coup d’état à partir de 1789.

Démocratie Royale s'adresse à tous les Français qui par méconnaissance ne savent pas encore qu’ils ont un roi, Louis XX, méconnaissance due à une propagande via l'Education Nationale et la complicité des médias dominants, qui ont pour but de reprogrammer les esprits, afin de les contrôler. Les Français n’étaient ni révolutionnaires, ni républicains. Avant 1789 tous les Français étaient royalistes. « Nous n'étions peut-être pas à Paris dix républicains le 12 juillet 1789 » Camille Desmoulins

La Révolution dite française est un coup d’état fomenté par des oligarchies financières cosmopolites : (Pierre Hillard "La France a perdu sa force vitale en 1789".)

Le Royalisme n'a pas vocation à représenter des extrémismes mais à réunir tous les Français. Le Royalisme est au-dessus des partis politiques droite/gauche.  

Démocratie Royale est née d'un constat : la république divise la France volontairement pour mieux la contrôler : droite/gauche, hommes/femmes, laïcs/croyants, Français de souche/immigrés, parents/enfants etc. Créer le chaos afin de faire mine d'apporter des solutions, qui serviront uniquement les intérêts privés d'une oligarchie financière apatride. Évitons le piège qui nous est tendu, regroupons-nous autour d'une idée fédératrice : le ROYALISME.

56% des Français ne faisant confiance ni à la Droite, ni à la Gauche, l'élection au suffrage universel du chef de l'Etat de "tous les Français" fait de lui un homme de parti, ce qui rend impossible toute indépendance des pouvoirs institutionnels.

Démocratie Royale a pour vocation de faire connaître le Roi de France, Louis XX, et de dénoncer toutes les manipulations utilisées pour imposer progressivement aux Français le Nouvel Ordre Mondial, le projet d'un Grand Village Global, où les identités, langues, monnaies, spécificités, cultures de chaque peuple seraient dissoutes, afin de servir les seuls intérêts privés d'une poignée de financiers amoraux et sans patrie. Gauche ou droite, tous oeuvrent pour un Gouvernement Mondial enlevant tout pouvoir aux peuples :

Nicolas Sarkozy : http://goo.gl/Mp9IE - François Hollande : http://goo.gl/hDNZz - Jacques Attali : http://goo.gl/NmK4T

La solution pour contrer cette oligarchie : Un Roi à la tête du pays, Louis XX descendant de Saint-Louis et directement de Louis XIV, détenant les pouvoirs régaliens, Monseigneur Louis de Bourbon, duc d'Anjou, Louis XX :

«Notre dynastie a régné durant dix siècles et a été pour une grande part l'artisan de la grandeur de la France. » « Je suis au service de la France et si les Français le veulent, je serai toujours là. » « J'assume d'être le successeur des rois et donc d'être au service de la France et des Français. La Monarchie, c'est un vrai système de gouvernement. Le roi est une sorte d'arbitre garant de l'union de la nation et par là même de la démocratie et de la pérennité d'un pays. Le roi doit transmettre un pays le mieux possible à son fils à qui la tâche incombera ensuite. C'est un système étonnamment très moderne et qui d'ailleurs fonctionne dans de nombreux pays en particulier en Europe. Je suis intimement persuadé qu'il manque cette stabilité à la France. La représentation nationale est une partie du dispositif, mais comme pour le rugby, les capitaines des équipes ne suffisent pas. Il faut un arbitre au-dessus de la mêlée. »

Associons-y une Démocratie Pure, permettant ainsi de prendre en compte les sujets quotidiens qui régissent la vie des Français, seule solution viable et juste, pour préserver les intérêts de notre pays : lui rendre ainsi sa souveraineté, son rayonnement, son influence, sa force et permettre aux Français d'exercer réellement leurs pouvoirs, tout en sanctionnant leurs représentants, s'ils nagissent pas dans l'intérêt du peuple et du pays.

Actuellement pensez-vous être convenablement représentés par vos députés, chargés de proposer et de voter des lois, afin d'améliorer la vie des Français ? Non, nous ne le sommes pas. Pourquoi ? Parce que les députés, au lieu d'être vos représentants, ne sont que de simples VRP venant principalement de deux partis politiques. Ils ne votent pas les lois en fonction du souhait du peuple, mais en fonction des consignes nationales imposées par le parti auquel ils appartiennent. Aucun ne peut aller contre la consigne, même s'il sait que la loi va à lencontre des intérêts du peuple, qu'il est censé représenter.

La consultation populaire doit se faire sur des sujets que les Français connaissent et maîtrisent afin d'éviter la démagogie, et qu'ils ne se fassent plus berner par les médias à la solde d'une oligarchie financière, cosmopolite.

Nous aurions donc ainsi des représentants qui ne seraient plus missionnés par deux partis, avec des instructions de vote ne servant que les intérêts de ces partis, mais des hommes et des femmes issus de votre quotidien, défendant vos intérêts, avec obligation pour eux de vous rendre des comptes.

A la tête du pays, un roi serait le garant de notre souveraineté. Son rôle serait de réunir les Français au lieu de les diviser. Un président ne représente que 50% des personnes ayant voté... ce qui est dérisoire quand on connaît les chiffre de l'abstention.

Avec un président de la République nous sommes constamment divisés, et ce président n'est que le VRP d'une Gouvernance Mondiale totalement à l'opposé de vos préoccupations et de vos besoins : il n'a plus aucun pouvoir. L'Europe décide de tout, et l'Europe a été mise en place par cette même Oligarchie Financière Apatride Mondiale qui souhaite la mort de la France, en tant que pays souverain. Par ailleurs, le coût d'un président de la République est plus élevé que celui d'un roi.

Un roi de France est le garant de notre stabilité, de notre union, de nos traditions, de notre indépendance, afin que notre pays soit en mesure de se battre contre le projet mondialiste, dont la mise en place concrète a commencé avec la Révolution française, coup d'état d'une bourgeoisie d'affaire apatride, dont le seul objectif est une Gouvernance Mondiale. « Pour moi, la monarchie est une forme de continuité, un lien avec l'histoire. C'est une notion évolutive, moderne. Avec la mondialisation, on perd parfois le nord... La monarchie est un repère. Vous ne pouvez pas vous construire un futur si vous ne connaissez pas votre passé. » Monseigneur Louis de Bourbon, duc d'Anjou, Louis XX

Ne vous demandez-vous jamais pourquoi l'apologie du métissage généralisé est faite http://goo.gl/ykdCA, pourquoi les programmes scolaires sont transformés afin d'éradiquer notre passé, pourquoi cette société prône l'individualisme ? Le but est de vous isoler afin de vous contrôler, de vous donner de nouveaux repères correspondant à la volonté de cette oligarchie, puis vous fondre dans un Village Global. On vous déprogramme, pour vous reprogrammer. Et ça commence par nos enfants : par la télévision et l'Éducation Nationale afin que vous nayez plus qu'une seule façon de penser.

Le but recherché est que la France ne soit plus qu'un département dans un Village Global planétaire. Briser les identités des peuples, navoir qu'une seule culture, qu'une seule langue, qu'une seule monnaie, afin de servir les intérêts privés d'une oligarchie financière apatride.

Cette oligarchie crée une crise financière pour imposer une monnaie unique comme recours ; crée un problème pour faire mine de trouver une solution en imposant son projet "Ordo ab chao". Voilà la technique dans tous les domaines de la société : nous diviser, pour mieux nous contrôler. Un Roi nous réunirait. Si nous voulons résister à la mort programmée de la France, il nous faut un roi garant de notre histoire, de nos traditions, réunificateur, car sa mission est de nous regrouper et non de nous diviser. Un roi est au-dessus des partis politiques. Afin que l'avis des Français soit réellement pris en compte dans les domaines qu'ils maîtrisent et qui gèrent leur vie, mettons en place une Démocratie Pure.

En résumé : Un roi de France garant de notre indépendance et une Démocratie Pure afin de prendre réellement en compte les besoins quotidiens des Français. N'oublions pas que, la France, c'est plus de 1300 ans de royauté et moins de 200 de république effective.

Révolution française


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Reine de France - Emmanuelle de Dampierre

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Déclaration de Louis XX

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« La question institutionnelle n’a jamais été plus actuelle. Elle constitue un enjeu politique de première importance et tous les Français doivent souhaiter qu’elle soit publiquement débattue, pour ne pas laisser à d’illégitimes oligarchies le soin de trancher pour nous la question de notre avenir national.

 

Il n’appartient évidemment pas à l’aîné des Capétiens de résoudre seul cette difficile question institutionnelle. Mais il ne m’est pas interdit de regarder avec sympathie et intérêt le développement de ces discussions au sein de la société française. Et il est de mon devoir de rappeler à tous les Français de bonne volonté, après tous mes prédécesseurs, ce que mon regretté père appelait les « vieilles recettes » de la royauté capétienne.

 

Pas plus que vous, je ne sais ce qui viendra « après la Ve République ». Ce que je sais, en revanche, c’est qu’aucun régime ne pourra durablement s’implanter en France s’il cherche à dresser une France contre l’autre ; à occulter le glorieux passé de notre patrie ; ou à conférer, plus ou moins discrètement, le pouvoir à une petite caste de privilégiés.

 

En réfléchissant à notre avenir commun, il est sage d’écouter les leçons de notre passé. »

BUT

L’association Démocratie Royale a pour but de faire connaître l’idée royale et le roi de France : Louis XX, seuls remparts au projet de dissolution de la France par l’oligarchie financière apatride, ayant pris le pouvoir par un coup d’état à partir de 1789.

 

Démocratie Royale s'adresse à tous les Français qui par méconnaissance ne savent pas encore qu'ils ont un roi : Louis XX, méconnaissance due à une propagande via l'Education Nationale et la complicité des médias dominants, qui ont pour but de reprogrammer les esprits, afin de les contrôler.

 

Les Français n’étaient ni révolutionnaires, ni républicains : « Nous n'étions peut-être pas à Paris dix républicains le 12 juillet 1789 » Camille Desmoulins dans Histoire des Brissotins.

 

Avant 1789 tous les Français étaient royalistes. La Révolution dite française est un coup d’état fomenté par des oligarchies financières apatrides.

 

A lire :

 

Le livre noir de la Révolution Française.

Le royalisme en questions – perspectives pour le XXIe siècle, Yves-Marie Adeline

Le coût de la Révolution française, René Sédillot.

 

Info@democratie-royale.com

 

Notre association Démocratie Royale, n'engage en aucune façon Louis de Bourbon, pour le contacter veuillez vous rendre sur  : http://www.institutducdanjou.fr/

Site : democratie-royale.com

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A lire !

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Le coût de la Révolution française
René Sédillot. PDF

A lire !

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VIENT DE PARAÎTRE !

 Monarchie - Libératrice-copie-1

 

Imposée contre la volonté du peuple et à son détriment par les forbans de la haute finance mondialiste depuis une certaine Révolution dite française, l'imposture républicaine a vécu. Ayant, en à peine 200 ans de « règne » continu, livré à la ruine économique et morale une France que la Monarchie naturelle avait en treize siècles hissée au rang de première puissance occidentale et de pays rayonnant, respecté, envié et convoité, la République captieuse, animée par des puissances cosmopolites intéressées au dépeçage de notre pays, a débité à dessein au sujet du système monarchique force calomnies et sottises.

 

Fournissant les clefs indispensables à sa bonne et nécessaire compréhension, rédigé avec la plus grande simplicité et dans un véritable esprit de synthèse, cet opuscule pointe sobrement, méthodiquement, irréfragablement, d'une part les vices intrinsèques d'une République délétère et asphyxiée pourtant donnée en modèle, d'autre part l'indéniable supériorité d'une Monarchie libératrice et moderne, seule capable de répondre aux attentes légitimes de nos concitoyens en termes de Bien Public ; une Monarchie soucieuse, non d'exploiter les passions et les caprices populaires contre l'intérêt même de la France, mais d'assurer la conservation mutuelle d'un roi au-dessus des partis, d'organismes sociaux à l'écoute des besoins de notre pays, et d'un peuple affranchi du poids sclérosant de la centralisation.

 

Puissent les yeux encore aveuglés par les trompeuses Lumières de la démocratie d'apparence, être dessillés par ce Petit Manuel du Royaliste porteur d'espoir et de renouveau ; et puisse le lecteur curieux refuser de succomber au chant des sirènes politiciennes : car la question n'est-elle pas tant de savoir si un principe de gouvernement est vieux ou jeune, que s'il est bon ou mauvais ?

 

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Vive le Roi !

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