Partager l'article ! Louis XI, le roi qui a soumis les princes: Dauphin, il complote contre son père, Charles VII, en s'alliant aux grands féodaux. Devenu roi, il p ...
Dauphin, il complote contre son père, Charles VII, en s'alliant aux grands féodaux. Devenu roi, il pratique la politique inverse, en s'opposant aux princes et aux barons afin de
reconstituer la souveraineté royale. Pour Louis XI, champion du réalisme politique, tous les moyens sont bons - alliances, guerre ou argent - quand il s'agit de servir l'État.
La caricature est connue. Louis XI s'habille comme un bourgeois, met des médailles à son chapeau, ne se fie à personne et vit reclus en son cabinet, sauf à parcourir les villes à la nuit tombée et à aller narguer ses prisonniers recroquevillés dans une cage de fer.
Encore faut-il y regarder de près. On n'a pas encore inventé les médailles de dévotion. Louis XI n'a pas fait tomber plus de têtes que Richelieu. Quand il lui a fallu se battre à Mont lhéry contre l'armée des princes coalisés qui voulaient prendre Paris, il a été blessé au premier rang de son armée. Il ne cesse de visiter son royaume. La cage de fer a bien existé, mais, large de huit pieds et haute d'autant, elle n'imposait pas au prisonnier d'être accroupi. Balue n'y était que pour la nuit, il y avait lit, table, chaise et lampe pour lire. Et Louis XI n'alla jamais l'y voir.
Si le roi vit en petite compagnie, ce n'est pas par peur. C'est parce qu'il travaille et qu'il n'aime pas les agitations d'une cour. Et le premier de ceux qui le servent, c'est Antoine de Chabannes, comte de Dammartin, un grand baron qui fut le fidèle de Charles VII et auquel Louis XI a l'intelligence de donner sa confiance. Mais il est vrai que, plus qu'aux grands portés à croire que leurs relations avec lui sont contractuelles, le roi accorde cette confiance à ceux qui lui doivent tout et perdraient tout à le décevoir ou le trahir. Aux courtisans, Louis XI préfère ces petites gens dont le barbier Olivier Le Daim est l'exemple célèbre.
Cela dit, le fils de Charles VII a trop souffert de son enfance pour reproduire le modèle paternel. Il est né en 1423 dans l'un des pires moments de l'histoire de France. Le traité de Troyes a fait de Henri de Lancastre un « roi de France et d'Angleterre », Bedford gouverne à Paris, Charles VII est réfugié dans ses châteaux de Touraine ou de Berry que peuplent des favoris et des maîtresses autour desquels se nouent d'incessantes intrigues. Lorsque son père commence de devenir le grand Charles VII, le dauphin Louis est de trop. Il lui faut exister. A son tour, il complote. Contre son père il s'allie aux princes. Il s'exile. Il trouve refuge dans cet Etat bourguignon dont plus tard il conduira la ruine.
En 1461, il est roi. Dans ce qui était l'entourage royal, les disgrâces se multiplient. Louis XI fera vite le choix de ceux qu'il rappelle dans les organes du pouvoir. Simplement, malheur à qui trompe cette confiance qu'il n'accorde qu'avec précaution. Louis XI se méfie de tout et de tous, ne se livrant jamais pour toujours. Balue paiera de onze années de prison le faux complot qu'il a inventé pour faire croire au roi qu'il saurait le déjouer.
L'affaire de Péronne lui a appris, en 1468, à se garder. Fourvoyé par imprudence, il s'est trouvé le prisonnier du duc de Bourgogne. Il lui a fallu s'humilier, désavouer ses partisans. Il ne pardonnera jamais. Il n'a pas davantage pardonné aux grands qui l'ont trahi : tombent la tête de Louis de Saint-Pol et celle du duc de Nemours, et Charles d'Armagnac passe treize ans en prison. Mais on ne saurait affirmer que le peuple pleure vraiment quand, pour trahison, tombe en place de Grève la tête d'un connétable. Si le peuple récrimine, c'est à cause des impôts.
Le roi ne se garde pas moins de Paris. L'Anglais parti et Charles VII demeuré dans le Val de Loire, la capitale est dominée par les grands corps, ceux-là même qui équilibrent l'autorité royale et pourraient la mettre en tutelle. Et puis, il y a de mauvais souvenirs : les affrontements des partis, les prétentions de l'Université, les massacres, la longue fidélité des Parisiens au parti de Bourgogne. Demeurer en Touraine assure l'indépendance du roi.
Louis XI travaille. Qu'est-ce à dire ? La Couronne est un bien sacré dont il est responsable devant Dieu.
L'exercice de la souveraineté est un devoir, la pratique du pouvoir un métier. Le roi se tient pour le premier des officiers de la Couronne. Cela lui interdit de transiger. On négocie les moyens d'une politique, pas les droits de l'Etat. Ce qui conduit à s'entremettre de tout, de la diplomatie comme de la stratégie, des finances comme du développement industriel ou de l'activité commerciale. La correspondance de Louis XI avec ses hommes, avec ses agents diplomatiques, avec les corps municipaux, avec les princes étrangers, a été publiée : elle occupe onze volumes. Aucun roi n'a autant lu de lettres, n'en a autant dicté lui-même, et sur un ton parfois vif. Et il écoute. Les ambassadeurs sont exténués quand le roi les emmène à la chasse et passe des heures à les entretenir des affaires de l'Europe sans descendre pour autant de cheval.
Il est au courant de tout, de la situation politique en Italie comme de la conjoncture commerciale à Londres, ou à Lyon, de l'itinéraire des marchands qui vont aux foires de Genève comme de la position des bombardes au siège d'une ville qu'il n'a jamais vue. Il nourrit des informateurs et des espions. On intercepte pour lui des correspondances. Mais nul ne décide à sa place. On ne reverra plus un Jacques Cœur gouvernant le «navigage de France», c'est-à-dire le commerce maritime avec l'Orient et la concurrence avec Gênes, Venise et Florence. Louis XI utilise les compétences, mais il ne délègue rien.
Louis XI « pratique » les gens. Cela veut dire qu'il les manipule, les dupe, les achète. Il sait le prix des choses, celui des hommes et celui des princes. Lorsqu'il paie en 1475, par le traité de Picquigny, le rembarquement de l'Anglais Edouard IV qui venait voir s'il y avait encore quelque possibilité de revanche, le roi de France paie au prix d'une seule année de guerre ce succès sans gloire qui sonne la fin d'une guerre de « Cent Ans » qui dure au vrai depuis trois cents ans. La dépense est judicieuse. Quand son oncle René d'Anjou - qui fut roi à Naples et s'est cru roi d'Aragon - dépense sans compter pour ses guerres d'Italie, puis pour son prestige et pour ses plaisirs de châtelain et d'amateur d'art, Louis XI paie les dettes. Il en profitera pour s'assurer de la future succession, évitant ainsi que le duc de Bourgogne mette la main sur la Provence et s'ouvre une voie vers la Méditerranée. «Me faut entretenir mon oncle», dit le roi de France. La dépense sera justifiée. Et ce n'est pas en menant lui-même la guerre que Louis XI défait le duc de Bourgogne Charles le Téméraire, c'est en payant la dépense de ceux qu'inquiète la puissance croissante du Téméraire.
Certes, Louis XI ne cache pas ses passions : la chasse au cerf ou au sanglier, les chevaux de prix, les chiens rares. Tous les princes d'Occident savent qu'en lui offrant un chien on obtient son oreille, voire une amitié qui n'est jamais définitive. Louis XI n'a pas, comme son oncle René d'Anjou, le goût des fêtes de la chevalerie que sont les tournois, celui des échanges poétiques, celui d'un mécénat qui porte à commander des manuscrits enluminés, des médailles ou des châteaux. Il ne collectionne ni les lions ni les léopards. Il ne donne pas le bal. Il lit des rapports plus que des poèmes. Le temps que d'autres passent à chanter l'amour ou à badiner avec les dames, il l'occupe à contrôler lui-même l'action de ses diplomates avérés ou celle de ses agents secrets. Sa résidence préférée, Plessis-lez-Tours, n'est qu'un agréable manoir avec un beau jardin. Mais l'enceinte est fortifiée.
Louis XI détestait son père, mais il sait mesurer ce que la France doit à Charles le Victorieux. Charles VII lui a laissé un royaume où l'Anglais n'a plus place, où le roi n'a plus à négocier les moyens financiers de sa politique, où une armée permanente de cavalerie lourde - les « compagnies de l'ordonnance » - est à tout moment disponible pour maintenir l'ordre et défendre la Couronne, une justice civile assise sur le socle sûr de coutumes révisées et rendues cohérentes. Il ne reste à Louis XI qu'à constituer un Etat, à faire reconnaître une souveraineté. Depuis un siècle, la guerre aidant et les querelles entre les princes se traduisant en compétitions pour le pouvoir, il a fallu négocier tout exercice de la souveraineté. Des pairs de France aux docteurs de la Sorbonne, tout le monde s'est cru en droit de choisir ses fidélités. On a dû négocier avec les princes comme avec les prélats, avec les partis comme avec les favoris.
Dans la politique réaliste de Louis XI, il est un objectif majeur : la fin des principautés. «Jamais, écrit-il alors qu'il n'est encore que dauphin et spectateur, le roi de France ne sera maître en son royaume tant qu'il aura pour sujets des princes aussi puissants qu'ils le sont maintenant.» Et pour parvenir à ce qu'on puisse parler de l'Etat, tous les moyens seront bons, les alliances, la guerre, l'argent. Louis XI est détesté, il le sait, de la plupart des princes, de cette petite noblesse qui s'estime frustrée de son rôle et de son droit à conspirer, des contribuables aussi, car on ne pratique pas sans argent.
L'une après l'autre disparaissent ces grandes principautés qui traduisaient le recul de l'autorité royale depuis la fin de l'empire de Charlemagne. Passent donc dans le domaine royal de Louis XI la Bourgogne, la Picardie, l'Anjou, le Maine, la Marche, la Provence. Y reviennent après quelques péripéties la Normandie et la Guyenne. Un prince français règne sur la Lorraine et sur le Barrois. Il ne restera que des barons, des féodaux, que Richelieu mettra à la raison. Un seul préserve une indépendance, c'est le duc de Bretagne. Nul ne peut penser que sa fille et héritière sera reine de France et qu'elle apportera la Bretagne à Charles VIII.
Pour le reste, et dès lors que l'honneur de la Couronne et la dignité royale n'y perdent rien, Louis Xl sait ne pas s'entêter. Sa politique économique est faite de tentatives. Il tente de développer la métallurgie pour produire lui-même ses canons, de favoriser la draperie pour priver de sa clientèle française l'industrie des villes drapantes de Flandre et de Brabant, d'implanter la soierie pour ne plus dépendre des tissages italiens. Au fil des années et à raison des intérêts qui s'affrontent entre les villes de foire, les ports maritimes et les acteurs du marché financier, le roi oscille entre le protectionnisme et les libertés, entre le jeu des privilèges aux foires ou aux ports, qui sont le moyen du dirigisme, et un libre-échange dont il attend de nouveaux dynamismes. Mais il ne se refuse pas d'oser. Espérant conquérir le marché anglais et à travers celui-ci les marchés de la mer du Nord et de la Baltique, il organise sans succès, à Londres, une exposition des produits de l'industrie française.
On a souligné son goût immodéré des pèlerinages. Les années passant, la crainte de la mort le poussera aux dévotions. Mais s'il est porté vers les saints hommes, il marque ses distances avec les prélats, et il accable d'un mépris affiché ces universitaires longtemps déconsidérés par leur désir de jouer un rôle dans le royaume. L'humanisme qui fleurit alors lui paraît ne rien apporter à la grandeur de l'Etat. Louis XI est une tête politique. Il n'entend pas être autre chose.
Louis XI meurt en 1483, s'étant fait élever dans une église de village et non à Saint-Denis un tombeau sur lequel il est représenté non en majesté avec sa couronne et son manteau fleurdelisé, comme le voudraient la convenance et la tradition, mais comme il a aimé être : en pourpoint de chasseur, genou en terre, priant la Vierge. Au long d'un règne de vingt-deux ans, il n'a cessé de craindre les ennemis proches et lointains, la vieillesse, la maladie, la mort. Il ne laissera le souvenir ni d'un « bon » roi ni d'un « beau » prince. Mais il laisse le royaume de France plus fort que jamais. Assez intelligent pour ne pas ruiner la construction politique du grand Charles VII, ce père qu'il détestait, il a achevé la restauration de l'Etat. Les vassaux du roi de France sont désormais des sujets.
Jean Favier, de l'Institut \*
* A lire: Louis XI, par Jean Favier, Fayard, 2001.
Source :
http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2009/07/18/01006-20090718ARTFIG00109--louis-xi-le-roi-qui-a-soumis-les-princes-.php
La Démocratie en France avant la révolution française s'exerçait à l'intérieur des corps sociaux corporatifs, une démocratie qui a duré 7 siècles non seulement en France d'ailleurs mais dans la majorité des peuples européens surtout à l'ouest. Cette démocratie n'arrangeant pas les nouvelles fortunes financières, ils la firent abolir définitivement dans leur schéma le 4 août 1789, en abolissant les corporations par la suppression des privilèges de celles-ci et des provinces, le peuple a plus perdu le 4 août que la Noblesse et le Clergé.
La seule démocratie vertueuse est celle qui s'exerce donc à l'intérieur de corps
sociaux car les hommes ont alors à l'intérieur de ceux-ci des intérêts réellement communs pragmatiques et non idéologiques et peuvent ainsi exercer leurs mandats électifs de défense du
corps social au mieux et par extension pour le Bien Commun de tous, comme les membres ensuite d'un seul corps. c'est ce qu'on appelle LA DEMOCRATIE
SINCERE .
Le Royalisme au XXIe siècle : comment, pourquoi ?
L’association Démocratie Royale a pour but de faire connaître l’Idée Royale seule rempart au projet de dissolution de la France par l’oligarchie financière
apatride, ayant pris le pouvoir par un coup d’état à partir de 1789.
Démocratie Royale s'adresse à tous les Français qui par méconnaissance ne savent pas encore qu’ils ont un roi, méconnaissance due à une propagande via l'Education Nationale et la
complicité des médias dominants, qui ont pour but de reprogrammer les esprits, afin de les contrôler. Les Français n’étaient ni révolutionnaires, ni républicains. Avant 1789 tous les Français
étaient royalistes. « Nous n'étions peut-être pas à Paris dix républicains le 12 juillet 1789 » Camille Desmoulins
La Révolution dite française est un coup d’état fomenté par des oligarchies financières cosmopolites : (Pierre Hillard "La France a perdu sa force vitale en 1789".) http://www.democratie-royale.com/articles/articles35.htm
Le Royalisme n'a pas vocation à représenter des extrémismes mais à réunir tous les Français. Le Royalisme est au-dessus des partis politiques droite/gauche.
Démocratie Royale est née d'un constat : la république divise la France volontairement pour mieux la contrôler : droite/gauche, hommes/femmes, laïcs/croyants, Français de souche/immigrés,
parents/enfants etc. Créer le chaos afin de faire mine d'apporter des solutions, qui serviront uniquement les intérêts privés d'une oligarchie financière apatride. Évitons le piège qui nous est
tendu, regroupons-nous autour d'une idée fédératrice : le ROYALISME.
56% des Français ne faisant confiance ni à la Droite, ni à la Gauche, l'élection au suffrage universel du chef de l'Etat de "tous les Français" fait de lui un homme de parti, ce qui rend
impossible toute indépendance des pouvoirs institutionnels.
Démocratie Royale a pour vocation de faire connaître le royalisme et de dénoncer toutes
les manipulations utilisées pour imposer progressivement aux Français le Nouvel Ordre Mondial, le projet d'un Grand Village Global, où les identités, langues, monnaies, spécificités, cultures de
chaque peuple seraient dissoutes, afin de servir les seuls intérêts privés d'une poignée de financiers amoraux et sans patrie. Gauche ou droite, tous oeuvrent pour un Gouvernement Mondial
enlevant tout pouvoir aux peuples :
Nicolas Sarkozy : http://goo.gl/Mp9IE - François Hollande : http://goo.gl/hDNZz - Jacques
Attali : http://goo.gl/NmK4T
La solution pour contrer cette oligarchie : un Roi à la tête du pays détenant les pouvoirs régaliens et une plus grande liberté, par une démocratie véritable, permettant aux Français d’organiser
leur quotidien.
Actuellement pensez-vous être convenablement représentés par vos députés, chargés de proposer et de voter des lois, afin d'améliorer la vie des Français ? Non, nous ne le sommes pas. Pourquoi ?
Parce que les députés, au lieu d'être vos représentants, ne sont que de simples VRP venant principalement de deux partis politiques. Ils ne votent pas les lois en fonction de l’intérêt du peuple,
mais en fonction des consignes nationales imposées par le parti auquel ils appartiennent. Aucun ne peut aller contre la consigne, même s'il sait que la loi va à l’encontre des intérêts du Bien
Commun et donc du peuple, qu'il est censé représenter.
La consultation populaire doit se faire sur des sujets que les Français connaissent et maîtrisent afin d'éviter la démagogie, et qu'ils ne se fassent plus berner par les médias à la solde
d'une oligarchie financière, cosmopolite.
Nous n’aurions donc ainsi plus des représentants missionnés par deux partis, avec des instructions de vote ne servant que les intérêts de ces partis.
A la tête du pays, un roi serait le garant de notre souveraineté. Son rôle serait de réunir les Français au lieu de les diviser. Un président ne représente que 50% des
personnes ayant voté... ce qui est dérisoire quand on connaît les chiffre de l'abstention.
Avec un président de la République nous sommes constamment divisés, et ce président n'est que le VRP d'une Gouvernance Mondiale totalement à l'opposé de vos préoccupations et de vos besoins : il
n'a plus aucun pouvoir. L'Europe décide de tout, et l'Europe a été mise en place par cette même Oligarchie Financière Apatride Mondiale qui souhaite la mort de la France, en tant que pays
souverain. Par ailleurs, le coût d'un président de la République est plus élevé que celui d'un roi. http://www.democratie-royale.org/pages/le-roi-de-france-est-plus-economique-que-le-president-de-la-republique-fran-aise-5114750.html
Un roi de France est le garant de notre stabilité, de notre union, de nos traditions, de notre indépendance, afin que notre pays soit en mesure de se battre contre le projet mondialiste,
dont la mise en place concrète a commencé avec la Révolution française, coup d'état d'une bourgeoisie d'affaire apatride, maçonnique, dont le seul objectif est une Gouvernance
Mondiale.
Ne vous demandez-vous jamais pourquoi l'apologie du métissage généralisé est faite http://goo.gl/ykdCA, pourquoi les
programmes scolaires sont transformés afin d'éradiquer notre passé, pourquoi cette société prône l'individualisme ? Le but est de vous isoler afin de vous contrôler, de vous donner de nouveaux
repères correspondant à la volonté de cette oligarchie, puis vous fondre dans un Village Global. On vous déprogramme, pour vous reprogrammer. Et ça commence par nos enfants : par la télévision et
l'Éducation Nationale afin que vous n’ayez plus qu'une seule façon de penser.
Le but recherché
est que la France ne soit plus qu'un département dans un Village Global planétaire. Briser les identités des peuples, n’avoir qu'une seule culture, qu'une seule langue, qu'une seule monnaie, afin
de servir les intérêts privés d'une oligarchie financière apatride.
Cette oligarchie crée une crise financière pour imposer une monnaie unique comme recours ; crée un problème pour faire mine de trouver une solution en imposant son projet "Ordo ab chao". Voilà la
technique dans tous les domaines de la société : nous diviser, pour mieux nous contrôler. Un Roi nous réunirait. Si nous voulons résister à la mort programmée de la France, il nous faut
un roi garant de notre histoire, de nos traditions, réunificateur, car sa mission est de nous regrouper et non de nous diviser. Un roi est au-dessus des partis politiques. Afin que l'avis des
Français soit réellement pris en compte dans les domaines qu'ils maîtrisent et qui gèrent leur vie, mettons en place une Démocratie véritable.
En résumé : Un roi de France garant de notre indépendance et une Démocratie véritable afin de prendre réellement en compte les besoins quotidiens des Français. N'oublions pas
que, la France, c'est plus de 1300 ans de royauté et moins de 200 de république effective.
L’association Démocratie Royale a pour but de faire connaître l’Idée Royale seule rempart au projet de dissolution de la France par l’oligarchie financière apatride, ayant pris le pouvoir par un coup d’état à partir de 1789.
Démocratie Royale s'adresse à tous les Français qui par méconnaissance ne savent pas encore qu'ils ont un roi : méconnaissance due à une propagande via l'Education Nationale et la complicité des médias dominants, qui ont pour but de reprogrammer les esprits, afin de les contrôler.
Les Français n’étaient ni révolutionnaires, ni républicains : « Nous n'étions peut-être pas à Paris dix républicains le 12 juillet 1789 » Camille Desmoulins dans Histoire des Brissotins.
Avant 1789 tous les Français étaient royalistes. La Révolution dite française est un coup d’état fomenté par des oligarchies financières apatrides.
Lire la suite : http://0z.fr/qmwLo
Info@democratie-royale.com
« La question institutionnelle n'a jamais été plus actuelle. Elle constitue un enjeu politique de première importance et tous les Français doivent souhaiter qu'elle soit publiquement débattue, pour ne pas laisser à d'illégitimes oligarchies le soin de trancher pour nous la question de notre avenir national.
Il n'appartient évidemment pas à l'aîné des Capétiens de résoudre seul cette difficile question institutionnelle. Mais il ne m'est pas interdit de regarder avec sympathie et intérêt le développement de ces discussions au sein de la société française. Et il est de mon devoir de rappeler à tous les Français de bonne volonté, après tous mes prédécesseurs, ce que mon regretté père appelait les « vieilles recettes » de la royauté capétienne.
Pas plus que vous, je ne sais ce qui viendra « après la Ve République ». Ce que je sais, en revanche, c’est qu'aucun régime ne pourra durablement s'implanter en France s'il cherche à dresser une France contre l'autre ; à occulter le glorieux passé de notre patrie ; ou à conférer, plus ou moins discrètement, le pouvoir à une petite caste de privilégiés.
En réfléchissant à notre avenir commun, il est sage d’écouter les leçons de notre passé. »
Message de Monseigneur le duc d'Anjou, Louis XX roi de France, chef de la Maison de Bourbon aux participants du forum « Après la Ve, VIe république ou monarchie » Assemblée Nationale, Paris, 15 février 2007
Imposée contre la volonté du peuple et à son détriment par les forbans de la haute finance mondialiste depuis une certaine Révolution dite française, l'imposture républicaine a vécu. Ayant, en à peine 200 ans de « règne » continu, livré à la ruine économique et morale une France que la Monarchie naturelle avait en treize siècles hissée au rang de première puissance occidentale et de pays rayonnant, respecté, envié et convoité, la République captieuse, animée par des puissances cosmopolites intéressées au dépeçage de notre pays, a débité à dessein au sujet du système monarchique force calomnies et sottises.
Fournissant les clefs indispensables à sa bonne et nécessaire compréhension, rédigé avec la plus grande simplicité et dans un véritable esprit de synthèse, cet opuscule pointe sobrement, méthodiquement, irréfragablement, d'une part les vices intrinsèques d'une République délétère et asphyxiée pourtant donnée en modèle, d'autre part l'indéniable supériorité d'une Monarchie libératrice et moderne, seule capable de répondre aux attentes légitimes de nos concitoyens en termes de Bien Public ; une Monarchie soucieuse, non d'exploiter les passions et les caprices populaires contre l'intérêt même de la France, mais d'assurer la conservation mutuelle d'un roi au-dessus des partis, d'organismes sociaux à l'écoute des besoins de notre pays, et d'un peuple affranchi du poids sclérosant de la centralisation.
Puissent les yeux encore aveuglés par les trompeuses Lumières de la démocratie d'apparence, être dessillés par ce Petit Manuel du Royaliste porteur d'espoir et de renouveau ; et puisse le lecteur curieux refuser de succomber au chant des sirènes politiciennes : car la question n'est-elle pas tant de savoir si un principe de gouvernement est vieux ou jeune, que s'il est bon ou mauvais ?
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ou vous pouvez envoyer votre commande sur papier libre accompagnée d'un chèque de 14€ + 2,50 € de frais d'expédition à l'ordre de Démocratie Royale, 3 rue du Chemin de Fer, 80320 Chaulnes. Merci encore à vous tous, en vous souhaitant une très bonne lecture.
Vive le Roi !
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