Mais où allons nous ? Louis XX Roi de France

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monarchie royalisme,légitimité,louis xx,identité,lois fondamentales,révolution,contre-révolutionMais où allons-nous ? C'est la question que me posait dernièrement un « Français » complètement assommé par les contradictions  républicaines  récurrentes, un « Français » comme on en croise de plus en plus souvent. Ne sachant plus à quel parti politique se vouer, ni à qui accorder sa confiance et ses espérances.


Question intéressante qui nous oblige à jeter un regard sur nous-mêmes. L'expérience, le temps aidant enfin à comprendre que l'on ne peut bâtir éperdument des châteaux de cartes, si l'on veut faire du solide. En politique comme en religion quand on s'appelle « LA FRANCE », il y a des vérités auxquelles tôt où tard il faut bien revenir, si on ne veut être sans fin le « hochet » des idéologies républicaines et révolutionnaires. Pauvre France profondément égarée et meurtrie qui ne sait plus d'où elle vient, qui elle est, et où elle va...

 

Telle est aujourd'hui l'état de santé de notre pauvre patrie devenue amnésique, après avoir été arrachée autrefois par la sauvagerie et la violence à son Dieu et à son Roy.


monarchie royalisme,légitimité,louis xx,identité,lois fondamentales,révolution,contre-révolutionAidons, avec beaucoup de charité et de patience les Français « cherchant », à ouvrir progressivement les yeux. Ils doivent finir par reconnaître qu'ils ont été trompés. Voilà comment certains trop timidement encore, reviennent au principe Monarchique. En effet comment ne pas voir aujourd'hui, après tant de mécomptes et d'essais infructueux, que la Monarchie traditionnelle, appuyée sur le droit héréditaire et consacrée par le temps, peut seule rendre au pays, avec un gouvernement régulier et stable : son identité, ses racines, ses valeurs, sa culture, ses traditions, sa foi catholique et sa couronne Royale... Et puis, cette sécurité de tous les droits, cette garantie de tous les intérêts nationaux, cet accord nécessaire d'une autorité forte et d'une liberté sage


Depuis 1789, les nouveaux maîtres de la France, n'ont eu de cesse que de chercher à faire oublier aux Français ce qu'ils devaient à leur Dieu et au Roy. Ils ont tout fait, tout tenté pour enlever à la France sa Foi religieuse et sa Foi politique. Nos nobles traditions de fidélité à l'Eglise et de fidélité à la Monarchie ont été tournées en dérision. La puissante machine révolutionnaire a persuadé les Français qu'ils pouvaient être fidèles où infidèles, être chrétiens où athées, monarchistes où républicains... Mais voilà que la providence, qui a ses moments marqués, semble dire aujourd'hui plus que jamais :


« Français, vous êtes trompés !!! »


C'est à force de souffrances et de guerres idéologiques, que les plus éclairés finissent par entendre et par comprendre cette grande voix. Dieu parle au monde et à la France par les événements. Ceux de ces deux derniers siècles sont tellement éloquents, les châtiments ont été si terribles... Que l'unique espoir de la renaissance de notre patrie et le redressement de notre peuple, ne se trouve que dans le retour à la Monarchie Française Légitime. Le retour à une souveraineté, fruit d'une action contre-révolutionnaire reposant sur des principes Monarchistes et Chrétiens. 


Le fils de Saint-Louis, le chef de la maison de Bourbon, est notre Roy légitime, le Roy que Dieu à daigné nous réserver. Tel est, devant la France Louis XX, chef de la maison Royale de Bourbon, héritier légitime de la couronne de Saint-Louis, d'Henri IV et de Louis XIV. Tenant ses droits de sa naissance et de l'authentique tradition politique Française, que nulle violence révolutionnaire n'avait le droit de renverser.

 

Louis XX est roi de France, non en vertu de cette escroquerie qui porte le nom de "volonté générale", mais en vertu de l'ordre établi de Dieu. Roy de France d'après la loi de Dieu, et d'après les plus vénérables et ineffaçables traditions Catholiques et Françaises.


Reny_F


http://beaudricourt.hautetfort.com/archive/2011/03/10/mais-ou-allons-nous.html

 


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Anne Lys 14/02/2013 18:53

Où allons-nous ?

Depuis que la France a assassiné ses derniers rois (Louis XVI et Louis XVII), la question reste posée.

En effet, il manque à la République, malgré la passion – jusqu’au crime – qu’elle suscite chez certains de ses partisans, le lien affectif et charnel qui liait le peuple à son roi. Elle ne peut
vivre que dans la construction artificielle, qui, au nom du « plus grand nombre », est imposée en fait à une immense majorité qui ne s’en soucie pas ou, pire, qui dans son for intérieur et son
inconscient, n’en veut pas.

Cette coercition tire sa prétendue légitimité de la fiction selon laquelle les plus nombreux à s’exprimer (ou à être autorisés à s’exprimer) ont toujours raison. Ce qui aboutit, en fait, à la
dictature, non pas du plus grand nombre, mais des indécis qui passent d’un camp à l’autre.

En effet, il suffit que (selon le nombre de personnes concernées) quelques milliers, quelques centaines, voire quelques unités changent d’avis d’un vote à l’autre pour que ce qui la veille était
bon et souhaitable devienne exécrable, tandis que ce qui était interdit devienne obligatoire. Ce sont donc, en fait, ces quelques voix qui changent de camp qui imposent leur volonté à tout le
peuple.

Elle s’exerce, cette coercition, avec plus ou moins de violence ou de subtilité. Ultra-violente et, selon les normes communément admises, carrément criminelle sous la Terreur et, pour partie, lors
de « l’épuration » de 1944-1945, elle s’exerce aujourd’hui avec une certaine subtilité, puisque les personnes qui sont en désaccord avec la politique imposée par la « majorité » (c’est-à-dire,
comme je l’ai dit, essentiellement la frange peu nombreuse des électeurs qui ont, d’une élection à l’autre, changé de camp) sont conduites par le matraquage qui leur est imposé par l’Éducation
nationale, les interprétations jurisprudentielle de la justice et les médias, à s’imposer elles-mêmes silence. Ainsi, la « majorité » ayant décidé de modifier profondément la nature du mariage et
de la famille en posant l’affirmation que le fait d’être, par ses chromosomes, mâle ou femelle devrait être sans conséquence et que l’union de deux hommes ou de deux femmes produit les mêmes effets
que celle d’un homme et d’une femme, il devient très difficile d’émettre une opinion contraire sans s’exposer au risque d’être accusé de commettre le crime « d’homophobie », lequel consiste non pas
comme son étymologie le voudrait, à craindre les « homo[sexuels] », voire à les haïr (car on peut en arriver à haïr qui l’on craint), mais à ne pas reconnaître le fait que leur orientation est
parfaitement naturelle et excellente pour eux et pour l’ensemble de la société, voire supérieure à "l'hétérosexualité" (lisez : la sexualité normale, celle de tous les animaux bisexués)et plus
naturelle que celle-ci qui serait imposée aux humains, et notamment aux femmes, par une société patriarcale, par l'école, par les médias, par les familles auxquelles il convient "d'arracher" les
enfants (sic : déclaration de Vincent Peillon, ministre de l'Éducation nationale).

Elle s’impose alors par le mensonge, comme lorsque, en 1944, le parti communiste qui avait trahi la France au profit de l’Allemagne et collaboré avec celle-ci tant qu’elle avait été alliée de la
seule patrie qu’il reconnaissait, l’Union soviétique, a réussi à convaincre non seulement l’opinion générale, mais la droite elle-même, que c’était celle-ci et celle-ci seule qui avait trahi et qui
devait en porter la peine à perpétuité.

Il y a toutes sortes d’états intermédiaires entre la violence criminelle et la violence subtile aboutissant à l’auto-censure : la France a connu cela en 1905 quand la gauche républicaine se vantait
« d’avoir éteint au ciel des étoiles qu’on ne rallumerait plus », triste aveu… Elle parvenait à cette « extinction des lumières » en chassant religieux et religieuses, en confisquant les édifices
que les Catholiques avaient construits de leurs deniers, souvent au prix de lourdes privations, en refusant tout avancement aux fonctionnaires et militaires jugés trop catholiques.

Mais ultra-violente ou subtile, la coercition fait partie intégrante de la doxa républicaine qui est, par nature, totalitaire.

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