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En réponse à l'Ecrevisse sur la montagne et à son postulat : « L'idée royaliste est fondée sur un curieux postulat, selon lequel les vertus nécessaires à la direction d'un État se transmettent par voie d'hérédité. » ou l'inculture républicaine à la manoeuvre...


Votre postulat étant tout simplement erroné, ce qui en découle tombe sous le coup de la farce et de la supercherie.

Car si vous trouvez un royaliste assez farfelu pour affirmer que « les vertus nécessaires à la direction d'un Etat se transmettent par voie d'hérédité », donnez-lui une corde pour se pendre... Au demeurant, le régime monarchique ne prétend rien : il a simplement démontré combien il fut à même, durant 1300 ans, de porter haut l'image et la puissance de la France... cependant qu'en à peine 200 ans de "règne" effectif, la République a mis notre pays à genoux, ses classes dirigeantes ayant fait vœu d'allégeance aux financiers apatrides qui gagnent inéluctablement du terrain.

Le système monarchique présente simplement des qualités de stabilité, pérennité et viabilité auxquelles ne saurait prétendre la République, instable, démagogique et délétère. Simple question de bon sens et de pragmatisme, éloignée de toute idéologie ou nostalgie pour l'Ancien Régime. Car un monarque, c'est avant tout une éducation et une formation dispensées dès la naissance non seulement dans le but précis d'assurer l'immense tâche consistant à gouverner un Etat et quelque dizaines de millions de nos concitoyens, mais encore par un entourage issu lui-même d'une lignée rompue aux coulisses de la gouvernance d'un peuple. Je vous souhaite bien du courage, ou plutôt la plus parfaite inconscience, pour imaginer trouver en quelque prétendant républicain au poste suprême, les mêmes compétences et connaissances.

Mais un monarque, c'est encore, et par opposition au simple « représentant de commerce » transitoire qu'est le président d'une République, un véritable « père de la nation » permanent, la mort même du roi ne brisant jamais le fil de la lignée dont il est issu. Or, n'ayant en premier lieu pas à briguer le poste suprême ; n'étant en second lieu pas tributaire d'échéances électorales ; n'éprouvant en troisième lieu pas le besoin de satisfaire aux desiderata de tel ou tel lobby économique ou social, son « poste » n'en dépendant pas, un roi n'a strictement aucun intérêt à sacrifier la France sur l'autel de calculs personnels et mercantiles. L'exact contraire d'un pitre républicain... Que pourrait-il en effet en retirer ? Simple maillon d'une longue chaîne, un roi a déjà tout, pour l' « éternité », et de surcroît endosse l'immense de léguer un héritage « présentable » à son fils. Il ne saurait dès lors plus avoir qu'un seul et louable objectif : oeuvrer réellement pour le Bien commun.

Voilà l'une des forces, essentielle, du système monarchique ; ce qui marque sa profonde différence avec une République du clientélisme et de l'asservissement aux puissances d'argent. Le président de cette République, qui déjà pour être élu se doit de donner dans le boniment s'il veut l'emporter sur ses adversaires, aura, lui, tout intérêt à profiter de ce qu'il est temporairement aux affaires pour assouvir quelque passion délictueuse, sachant qu'il ne devra plus tard rendre compte de rien : il est, et de surcroît de façon éphémère, responsable, oui, mais pas coupable... ou pour être plus précis, irresponsable aux yeux de l'Histoire et de nos concitoyens.

La République, c'est un cercle vicieux dont les moins vertueux usent et abusent, sous l'œil désormais désabusé du peuple ; la République, c'est une exacerbation de luttes intestines incessantes, une déconstruction sociale et économique, une désagrégation des services de santé et de justice, une incapacité crasse à défendre notre souveraineté, une allégeance aux puissances d'argent et, dernier soubresaut destiné à masquer tous les stigmates précédents, le comportement ouvertement belliqueux engageant la France sur des théâtres de guerre extérieurs sans qu'il y ait eu auparavant agression de notre pays.

Or redresser une France moribonde suppose plus que jamais de hisser à sa tête un esprit indépendant de toute faction, de tout calcul partisan, et pas simplement un roi qui serait là pour le seul plaisir illusoire de revenir à un régime monarchique. Le seul système politique à même d'extraire notre pays de l'ornière mondialiste, est une monarchie ; monarchie dont il convient de ne pas avoir cette idée réductrice et partant, erronée, que l'école mensongère de la République a inculquée à dessein à des générations de jeunes esprits. Les mensonges historiques sont en effet savamment entretenus, tant par le système éducatif que par des medias complaisants formatant à la chaîne de braves petits soldats déracinés, méconnaissant leur véritable Histoire, sans le moindre libre arbitre et défendant bec et ongles un régime politique qui les asphyxie...

Donnez-vous la peine d'ouvrir quelques bons livres d'Histoire de France, et vous comprendrez le sens caché aux Français d'une Révolution qui, loin de les libérer, les a livrés pieds et poings liés à cette bourgeoise financière que l'on appelle aujourd'hui « oligarchie mondialiste » ; et vous mesurerez par la même occasion l'ampleur du joli tour de force de cette République désormais asphyxiée qui porte en elle les germes de la corruption. Le règne de l'esclavage de l'ignorance et de l'imposture en somme...

Hugo Brémont

 

Réponse à un Républicain inculte sévissant sur la "Poubelle du Net" – j'ai nommé cette plateforme participative aux couleurs douteuses et faisant son lit d'un racolage éditorial quotidien en incitant les plus démunis intellectuellement à commettre quelque "article" –, qui affirme : « l'idée royaliste est fondée sur un curieux postulat, selon lequel les vertus nécessaires à la direction d'un État se transmettent par voie d'hérédité » (http://goo.gl/rfkCF)

Tag(s) : #Royalisme

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