Petit Manuel du Royaliste : La Monarchie libératrice

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Vive le Roi !

 

« Toute nation a le gouvernement qu’elle mérite », écrit en 1816 Joseph de Maistre.

  

Mais si les Français ne devaient aujourd’hui de « mériter » une « République irrespirable » prétendument irréprochable, qu’à l’effroyable illusion dont on les berce depuis leur prime jeunesse ?...

 

Comment en effet expliquer, sinon par une odieuse supercherie tenant lieu d’apprentissage historique, qu’ils soient encore nombreux à gratifier de leur obole électorale machinale un système républicain errant à rebours du Bien commun et qui, en à peine 200 ans de « règne » continu, peut s’enorgueillir de la ruine économique et morale d’une France que le modèle monarchique avait en 1300 ans hissée au rang de première puissance occidentale et de pays rayonnant, respecté, envié et convoité ?

 

Salvateur et protecteur, le retour à l’ordre naturel monarchique s’impose aujourd’hui telle une évidence à celles et ceux qui, les yeux dessillés, répugnent désormais à cautionner le triple mensonge républicain :

 

1° Mensonge sur leur HISTOIRE, car dès l’enfance, l’Education nationale dérobe aux têtes des bambins que nous avons tous été les coupables motivations des véritables instigateurs de la Révolution de 1789, lesquels ont renversé la monarchie à seule fin criminelle de porter à la tête du pays une bourgeoisie financière, mère de l’oligarchie mondialiste actuelle. N’ayant pas été faite par le peuple ni pour le peuple, la Révolution, dont les commanditaires avaient pris soin d’ « agiter le peuple avant de s’en servir » — est-il besoin d’évoquer l’aveu sans équivoque de l’emblématique Camille Desmoulins, qui dans son Histoire des Brissotins (1793) écrira : « Nous n’étions peut-être pas à Paris dix républicains le 12 juillet 1789 » ? —, ne fut qu’un putsch spoliateur perpétré au détriment des Français eux-mêmes.

 

« L’État ne succombait pas faute de l’aliment nécessaire à son fonctionnement régulier ; le déficit financier n’eut de gravité que parce que les adversaires de la monarchie s’en firent une arme. En réalité le mal, superficiel et passager, n’atteignait pas le gouvernement dans son essence même ; à l’extérieur, la France était puissante et respectée. Aucun pays ne jouissait alors de plus de libertés, d’esprit de tolérance, que la France. Son gouvernement paternel était d’une douceur extrême, souvent même débonnaire », nous explique en 1908 l’historien Gustave Bord.

 

Auteur, notamment, de La Marche irrésistible du nouvel ordre mondial (2007), le docteur en science politique et spécialiste du mondialisme Pierre Hillard n’hésite pas à affirmer que « la France a perdu sa force vitale en 1789. Notre pays disposait d’un atout majeur : l’indépendance du pouvoir royal par rapport au monde de la finance. Le 17 juin 1789, le Tiers-Etat s’est déclaré Assemblée constituante donnant officiellement le pouvoir au peuple, en fait la bourgeoisie d’affaires. Cette bourgeoisie française affairiste est désormais au pouvoir avec les ramifications directes vers Londres et la famille Rothschild. »

 

De son côté, l’historien Jean Sévillia écrit en 2003, dans Historiquement correct : « Dès 1789, ce sont des minorités qui s’emparent du pouvoir et se le disputent. Si bien que le moment fondateur de la République française porte en lui une inavouable contradiction. Conduite au nom du peuple, la Révolution s’est effectuée sans le consentement du peuple, et souvent même contre le peuple. »

  

A telle enseigne que 80% des victimes de la Terreur, nécessaire à la République pour éradiquer l’hostilité populaire, furent des paysans (28%), artisans et ouvriers (31%), ou encore marchands (20%), et qu'à cette occasion la Révolution poussa pour la première fois de notre Histoire les femmes sous la main du bourreau, faisant s'exclamer ainsi le célèbre Chateaubriand dans son Abrégé de l'Histoire de France, détaché textuellement des études historiques (1836) : « Des femmes ! Mais savez-vous que dans aucun pays, dans aucun temps, chez aucune nation de la terre, dans aucune proscription politique, les femmes n'ont été livrées au bourreau, si ce n'est quelques têtes isolées à Rome sous les empereurs, en Angleterre sous Henri VIII, la reine Marie et Jacques II ? La Terreur a seule donné au monde le lâche et impitoyable spectacle de l'assassinat juridique des femmes et des enfants en masse ».

 

A telle enseigne encore que les Révolutionnaires, coupables — comme le rappelle Reynald Secher dans La Vendée-Vengé — du premier génocide de l'Histoire de France lors de l'élimination fratricide, méthodique et impitoyable des Vendéens en 1793, causèrent des pertes humaines dont les estimations les plus basses fixent le nombre à 200 000 et que le trop célèbre Carrier justifiait par un : « C’est par principe d’humanité que je purge la terre de la Liberté de ces monstres ».

 

Au nombre des 600 000 victimes des guerres intestines et de la Terreur s'ajoutent ceux de 400 000 morts lors des guerres révolutionnaires (Le coût de la Révolution française, par René Sédillot, 1987) et de 1 000 000 — estimation de Jean Tulard — lors des campagnes napoléoniennes issues de cette même Révolution, représentant ainsi 2 000 000 de victimes sur une population d’environ 25 millions, soit 8%. A mettre en regard des 1 300 000 de nos concitoyens fauchés par la Première Guerre mondiale, sur 40 millions d’habitants, soit 3,25% ; et des 600 000 lors de la Seconde Guerre mondiale, soit 1,5% de la population française. Alexandre Soljenitsyne dira de cette Révolution sacrifiant le peuple et détruisant massivement les consciences, qu'elle fut la matrice de toutes les autres, à savoir des totalitarismes les plus sanglants du XXe siècle.

 

2° Mensonge sur leur PRÉSENT, car dans une démocratie d’apparence résultant d’un modèle républicain bâillonnant les citoyens, le peuple se choisit un chef d’Etat, non pour ses réelles capacités à prendre en main le destin du pays, mais pour l’idée qu’il se sera forgée d’un candidat dont le seul mérite aura été, à grand renfort d’argent, de décrocher la palme démagogique.

 

Chaque élection présidentielle divise les Français, puisque ne peut en émaner que le représentant d’un clan, d’une faction, d’un parti. Le roi, « père du peuple », incarne quant à lui la France, la monarchie assurant à notre pays d’avoir à sa tête un régime stable, pérenne, viable. Ce même roi, parce que non tributaire d’une quelconque échéance électorale, peut se consacrer au plein exercice des tâches régaliennes qui lui incombent.

 

Actuellement, voyons-nous, élection après élection, un président de la République soucieux de défendre les intérêts d’une France forte et préservant l’harmonie sociale ? Ou assistons-nous depuis trop longtemps à une politique qui, consistant à faire cyniquement allégeance aux lobbies financiers et sociaux, porte directement atteinte au bien-être d’un peuple tout en poliçant toujours davantage son quotidien ?


 

Quid, en effet, d’une gestion de la fringale énergétique des sociétés modernes abandonnée délibérément aux géants du pétrole et du nucléaire ? Quid encore de modes de culture intensive maltraitant la terre en la criblant d’engrais issus des géants de l’industrie chimique et induisant des pathologies dont le nombre, en constante augmentation, assure de confortables rentes aux industries pharmaceutiques ? Quid, enfin, de l’exacerbation déprédatrice et continuelle de tensions communautaires et religieuses, flattant ainsi les plus vils instincts de l’Homme pour mieux détourner son attention des véritables causes du délitement social ?

 

3° Mensonge sur leur AVENIR, car la France, en passe d’être vendue à l’encan par un président de la République française agissant en simple fondé de pouvoir de la grande bourgeoisie cosmopolite, se déleste de ses capacités décisionnaires au profit d’institutions extérieures dont les appétits pécuniaires participent du démantèlement d’un pays jadis souverain : à ce titre, la zizanie monétaire et l’expansion des dettes publiques, savamment orchestrées, sont autant d’outils visant à instaurer un « chaos ordonné » augurant la mise en place d’une monnaie mondiale unique avant la mise en œuvre d’une gouvernance unique.

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Autant de bouleversements auxquels les peuples, mis à genoux, ne pourront que « naturellement » aspirer, une fois asphyxiés par un marasme concerté évoquant la « destruction libératrice » annoncée dès 1914 par un H.-G. Wells qui mettait en scène des êtres humains soumis à une dictature sans visage et sans frontières... Ne nous y trompons pas : désormais à peine voilé, l’objectif de l’asservissement des peuples par la dette se pare néanmoins encore pudiquement de gesticulations politiques outrancières donnant à croire que les gouvernements ont à cœur de résoudre une crise internationale dont ils sont en réalité les premiers complices. Destinée, non à nous préserver d’un fléau officiellement redouté, cette mascarade planifiée crée au contraire les conditions nécessaires pour nous y mieux plonger.

 

« Rendre au peuple les justes garanties qui lui sont dues et reconstruire sur la base de ses droits restitués l’édifice entier du droit social et politique », écrivait René de La Tour du Pin, royaliste et pourfendeur du libéralisme économique. Aux plus lucides refusant désormais d’accorder aveuglément leur blanc-seing à un système républicain agissant contre les intérêts d’une France déjà éhontément meurtrie, nous proposons un indispensable petit Manuel du Royaliste, d’après le remarquable et éloquent recueil de Firmin Bacconnier, figure du royalisme social qui sobrement, méthodiquement, irréfragablement, pointe, avec un prodigieux esprit de synthèse, la perfidie et la perversité d’une République auxquelles il oppose la probité et la vertu d’une Monarchie.

 

Parues initialement sous la forme d’un feuilleton dans La Gazette de France avant d’être réunies en une brochure intitulée Manuel du Royaliste tirée à deux millions d’exemplaires, ses pages résonnent aujourd’hui d’un troublant écho, et fournissent les clefs nécessaires à la bonne compréhension des bienfaits monarchiques d’une nation organisée sur le modèle de la famille. Dans son avant-propos, Firmin Bacconnier confie que « ce petit opuscule n’a pas la prétention d’apprendre quelque chose de nouveau à ces esprits cultivés que l’Enquête sur la Monarchie a déjà libérés des supercheries républicaines. Rédigé avec la plus grande simplicité, il s’adresse au monde du travail, à cette masse de paysans, d’ouvriers intelligents et patriotes qui a besoin d’être éclairée en peu de mots sur les conditions véritables du Bien Public.


 

« Ce qui s’est débité de calomnies et de sottises sur la Monarchie est inimaginable. Aussi n’y a-t-il pas lieu de s’étonner qu’elle ait parfois revêtu aux yeux des dernières générations, cette forme archaïque et grossière assurément peu propre à lui concilier les sympathies du Peuple. Il importait de dépouiller la Monarchie des vilains oripeaux qui la recouvrent et de la montrer sous son véritable aspect. C’est la tâche que nous avons entreprise en publiant, sous l’inspiration de nombreux amis, ce petit Manuel du Royaliste. Puissent nos modestes efforts seconder dans leur opiniâtre propagande les Groupements populaires et hâter ainsi l’avènement de la Monarchie reconstituante et libératrice. »

 

Puissent, aujourd’hui, les Français courageusement tourner le dos à l’imposture républicaine au sein de laquelle ils vivent depuis un sanguinaire coup d’Etat perpétré par les forbans de la haute finance voici plus de 200 ans : croyant en effet naïvement s’être libérés d’un joug tyrannique lors d’une Révolution dite française, mais en réalité agités à dessein par des puissances cosmopolites intéressées au dépeçage de la France, nos ancêtres ont hélas participé de la mise en œuvre du marchepied nécessaire à l’instauration, non d’un régime démocratique, mais d’un système oligarchique financier confié aux mains d’une caste affairiste opprimant le peuple. Les rois ont fait la France. Captieuse et pernicieuse, la République est en passe de la détruire. Loyale et salutaire, la Monarchie, seule, est de taille à extraire notre pays d’une ornière mondialiste délétère.

 

Hugo Brémont

www.democratie-royale.com

 

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