République = génocide

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La liberté d'expression suivant Le Post.FR

Suite aux réclamations de quatre hystériques décérébrés et incultes, le site www.lepost.fr a supprimé un extrait de l'ouvrage de l'écrivain Jean Sévillia ainsi que deux vidéos sur le génocide vendéen par la république française.

Nous publions ici l'extrait de l’article et les deux vidéos. Chacun pourra ainsi juger si cette république dite démocratique respecte la liberté d'expression...

 

La révolte vendéenne est un soulèvement populaire : ce sont les paysans qui forcent les nobles à leur servir d'officiers. Les insurgés commencent par aligner les victoires, échouant devant Nantes mais prenant Saumur et Angers.  « Détruisez la Vendée », lance Barère à la Convention.


Pendant l'été 1793, le Comité de salut public réunit plusieurs armées qui ont pour consigne de ne pas faire de quartier. Franchissant la Loire, les familles vendéennes tentent d'échapper à l'étau qui se resserre sur elles. Les révoltés investissent Le Mans, s'avancent en direction de la Normandie, mais refluent sous le nombre. Le 23 décembre 1793, les débris de l'armée catholique et royale sont anéantis à Savenay. « Il n'y a plus de Vendée, annonce Westermann à la Convention : elle est morte sous notre sabre libre. J'ai écrasé les enfants sous les pieds de mes chevaux, massacré les femmes qui n'enfanteront plus de brigands. Je n'ai pas un prisonnier à me reprocher. J'ai tout exterminé. »

 

Ce n'est que le premier acte de la tragédie. À Nantes, Carrier fait régner une terreur atroce, noyant 10 000 innocents dans la Loire.  « Nous ferons de la France un cimetière, proclame-t-il, plutôt que de ne pas la régénérer à notre façon. »

 

Afin de prévenir un nouveau soulèvement, les colonnes infernales de Turreau sillonnent le pays. De décembre 1793 à juin 1794, elles massacrent la population, incendient les fermes et les villages, détruisent les récoltes et les troupeaux. D'après les calculs de Reynald Secher, sur 815 000 habitants de la Vendée, 117 000 ont péri, soit une personne sur huit. Un autre historien, Jacques Hussenet, alourdit ces chiffres. Selon lui, entre 1793 et 1796, les guerres de Vendée ont provoqué, dans les deux camps, de 140 000 à 190 000 victimes, entre le cinquième et le quart de la population, localement le tiers ou la moitié.

 

Or, au plus fort de la répression, en 1794, il n'y a plus de danger pour la République. Ni intérieur, puisque les Vendéens ont été militairement écrasés, ni extérieur, les armées françaises ayant accumulé les victoires entre octobre et décembre 1793. Populicide (le mot est de Babeuf) ou génocide ? Quel que soit le terme adéquat, si l'opération de maintien de l'ordre s'est transformée en entreprise exterminatrice, c'est bien pour des raisons idéologiques. Des représentants en mission l'écrivaient au général Haxo : « Il faut que la Vendée soit anéantie parce qu'elle a osé douter des bienfaits de la liberté. »

 

Jean Sévillia : « Historiquement correct : Pour en finir avec le passé unique », Librairie Académique Perrin.

 

 

 

 

 

 


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