Un pitre du paf : Zavatta-Calvi !

clown 2Ai tenté de regardé le « débat » Mots croisés, hier soir sur France 2.

 

Pathétique.

 

Comme de coutume, une pitrerie à endormir le bon peuple. En décalage complet avec la gravité de la situation : assassinat méthodique de la France, par les grands marionnettistes ; violée, martyrisée, rabaissée, vendue, noyée dans cette bouillasse mondialiste, afin qu’elle perde son identité, ses spécificités, qu’elle disparaisse finalement au profit d’une Gouvernance Mondiale, amorale, asservissante, aux services d’un projet et d’intérêts apatrides et privés.

 

Il est appliqué avec notre France, la même manipulation que celle employée par le gardien de la prison du Temple, Simon, sur le petit Louis XVII : la pousser à renier tout ce qu’elle a été, l’avilir, la gifler, la déshonorer, lui flanquer des coups de tatanes dans les côtes, lui mettre en bouche des « au nom de la république », « au nom de la laïcité » mais pas des « au nom des Français » ni même des « au nom de la France ». Ca n’a rien d’une démocratie crasseuse, c’est une dictature républicaine, ploutocratique.

 

Zavatta-Calvi, nous a proposé, à son habitude, un spectacle navrant de chiffonniers sans talent, d’une platitude atterrante, braillant de leurs voix toutes plus insupportables les unes que les autres… à vous exploser les conduits auditifs... bref… un navet comme sait si bien nous en offrir la grossière propagande républicaine et sa télé-poubelle. Jamais les participants n’ont évoqué l’intérêt des Français et de notre Pays, ils éructaient des « république, laïcité » en se chamaillant comme des vendeurs de caleçons molletonnés, dans une arrière-boutique sordide, sur les pourcentages d’un tel, sur les preuves de républicanisme d’une telle.

 

Toujours le même principe : faire croire qu’il y a débat, là où il n’y en a pas, afin d’endormir le bon peuple, d’occuper son temps de cerveau disponible par de l’anecdotique, pour qu’il ne se penche pas sur le fond ou plus machiavélique : le pousser à bout, afin qu’il se révolte et pouvoir ainsi ériger des lois et principes encore plus liberticides au nom de la « république en danger » dans l’unique but de le contrôler totalement.

 

D’espoir, de sens du devoir, de vision politique, d’intérêt de notre pays, de grandeur, je n’en ai point vu… aussi écœurée qu’excédée, j’ai quitté la séance d’endoctrinement, de lavage de cerveau digne d’un Édouard Bernays, avant la fin de cette pathétique mise en scène pour décérébrés et suis partie le cœur gonflé de chagrin.

 

Allons-nous pouvoir encore le sauver, notre Pays, et par-là même nous sauver ?

 

« Si les Français m’appellent, je ne me déroberai pas » Louis XX.


 

 

Source : http://goo.gl/pOAE1

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