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Mensonge révolutionnaire au sujet du sacre des rois de France

Alexandre Rémy, pourfendant au milieu du XIXe siècle les mensonges révolutionnaires, nous explique que, contrairement à l'idée véhiculée par l'école républicaine selon laquelle le sacre était dépourvu de toute affinité avec l'intérêt nationale et symbolisait le despotisme monarchie, cette cérémonie était, d'une part la consécration du droit national, représenté par le principe du consentement ; d'autre part la confirmation périodique du droit royal, représenté par le principe de l'hérédité. Hugo Brémont

 

S'il est dans notre histoire un monument qui mette dans un jour incontestable l'origine éminemment nationale de la royauté française, c'est bien le sacre de nos rois dont le cérémonial reproduisait dans ses détails les plus essentiels la première inauguration mérovingienne, c'est-à-dire soumettait fictivement à une nouvelle élection populaire le monarque appelé au trône par l'hérédité, et confirmait ainsi, par une espèce de ratification nationale renouvelée de règne en règne, le droit politique de la dynastie régnante, né de la libre volonté du peuple et se perpétuant inviolablement à travers les siècles sous la forme d'une loi fondamentale de l'État.

 

Et cependant, l'école révolutionnaire, intéressée à présenter notre vieille royauté comme une institution destituée de toute affinité avec l'intérêt national, a toujours affecté de ne voir dans cette antique et traditionnelle cérémonie du sacre que l'expression flagrante et comme la consécration solennelle du principe de droit divin, qui, suivant elle, constituait le pouvoir royal en France.

 

L'évidence seule des faits pouvant avoir raison d'une interprétation systématiquement erronée, c'est aux faits mêmes que nous allons en appeler pour démontrer que le Sacre, considéré exclusivement dans son économie politique, était une cérémonie représentative de l'inauguration du premier roi de France, cérémonie impliquant la double reconnaissance du droit de la nation sous la forme de consentement ou de confirmation, et du droit royal, c'est-à-dire du titre de roi et du pouvoir souverain, tels qu'ils étaient inviolablement transmis par le privilège héréditaire de la naissance.

 

Sous les premiers rois de la première race, l'inauguration royale consistait dans l'élévation sur le pavois : le prince reconnu pour roi était élevé sur un bouclier, et porté ainsi trois fois autour du camp aux acclamations de la nation armée. Dans le sacre, nous voyons une reproduction aussi exacte que possible de la cérémonie du pavois : d'après le cérémonial tracé par Louis VII, les douze pairs élevaient le siège où était placé le prince, pour présenter et montrer celui-ci au peuple ; alors l'un d'eux demandait à haute voix aux assistants s'ils voulaient l'accepter pour roi, et l'assemblée répondait : Volumus, laudamus, fiat.

 

Plus tard le cérémonial put être et fut, en effet, modifié ; mais la coutume de demander le consentement du peuple s'est religieusement maintenue : c'est ainsi qu'au sacre de Henri IV, en 1595, les évêques de Nantes et de la Maillezais soulevèrent ce prince de son fauteuil, et, tandis qu'il était debout, demandèrent aux seigneurs assistants et au peuple s'ils l'acceptaient pour souverain. Le cérémonial du sacre de ses successeurs, jusques et y compris l'infortuné Louis XVI, mentionne le même appel fait au consentement du peuple.

 

L'intervention du peuple dans le sacre de nos rois, au moins à l'état de principe et comme tradition d'un droit primitif, est donc un fait acquis à notre thèse. Que si ce droit primitif ne s'exerçait plus activement, à chaque changement de règne, par l'élection effective du nouveau monarque, du moins présidait-il, comme du fond des siècles, à l'inauguration de ce dernier sous la forme d'un consentement fictif et purement conventionnel, si l'on veut, mais considéré cependant comme nécessaire pour reconnaître et confirmer le titre de l'héritier légitime du trône. Il est évident que la nation, ayant primitivement délégué la souveraineté à une famille de son choix, avec transmission héréditaire à terme indéfini, n'avait plus à intervenir dans chaque mutation de règne comme puissance élective, puisque le nouveau monarque existait virtuellement par l'hérédité ; mais elle avait le droit de s'assurer que l'individu qui réclamait en sa faveur le bénéfice de cette hérédité, était bien réellement l'héritier légitime, et c'est ainsi que son consentement était réputé nécessaire à la proclamation du nouveau roi.

 

Telle était, en effet, la nécessité fondamentale et traditionnelle de ce consentement préalable, même réduit à l'état de pure formule dans le cérémonial du sacre, que, dans l'opinion de quelques historiens, il constituait l'investiture royale proprement dite, et que l'exercice de la puissance publique n'était ouvert au nouveau souverain qu'à dater de son couronnement, qui n'avait lieu, dans l'ordre du Sacre, qu'après la formalité de l'acceptation de sa personne par les grands et par le peuple. Sans abonder dans cette opinion, manifestement exagérée, il est juste toutefois de reconnaître qu'elle s'appuie sur quelques faits : ainsi, d'une part, un certain nombre de nos rois n'ont daté leur règne que du jour de leur sacre ; et de l'autre, il apparaît des termes mêmes du serment prêté par plusieurs d'entre eux, et notamment par Philippe, en 1059, qu'ils ne se considéraient comme définitivement saisis de la puissance royale qu'après avoir été personnellement acceptés par la nation dans les formes consacrées par le cérémonial du Sacre : Ego Philippus, Deo propitiante, Mox Futurus Rex Francorum, in die ordinationis meae promitto, etc.

 

Sacre de Hugues Capet

 

Ainsi le Sacre était, dans sa signification politique, une cérémonie représentative de l'élection du premier roi de France, dans laquelle le droit primitif de la nation, placé en face du droit royal héréditaire, et n'ayant plus par conséquent à s'exercer par la voie élective, se manifestait par un acte ou, si l'on veut, une fiction de consentement ou de confirmation, en ce qui concerne la personne appelée au trône par l'hérédité. La cérémonie du sacre, répétée à chaque nouveau règne, était donc comme un acte conservateur du droit primitif de la nation, s'appliquant non plus aux choix du monarque, que l'hérédité désignait désormais, mais à l'acceptation de la personne de l'héritier légitime et à la reconnaissance de son titre et de sa qualité de roi.

 

Serait-il logique d'inférer de cette régulière intervention du peuple dans la cérémonie du Sacre, pour reconnaître et proclamer le nouveau monarque, que le principe de l'hérédité ne fût pas absolu, qu'il ne dominât point la volonté nationale, et qu'il pût souffrir atteinte dans son application ? Une pareille déduction serait manifestement forcée, et aurait d'ailleurs contre elle tous les faits de notre histoire. En France, il a toujours été de principe que le roi ne meurt point ; dans notre ancienne constitution, et quoi qu'en aient prétendu quelques historiens, il n'y avait point d'interrègne, et c'est surtout de la succession royale qu'on peut dire que le mort saisissait le vif.

 

La loi salique, perfectionnée sous la troisième race par l'établissement de la primogéniture, n'a jamais laissé le trône vacant une seule minute, sauf une exception que nous allons rappeler et qui ne fait que confirmer la règle : à peine le roi régnant avait-il rendu le dernier soupir, que son successeur légitime était déjà proclamé : le Roi est mort ! vive le Roi ! L'héritier du trône était immédiatement saisi du titre de roi et de la souveraineté publique par la seule force de son droit héréditaire.

 

Le principe de l'hérédité était si absolu, qu'à la mort de Charles le Bel, la reine étant grosse, nos pères aimèrent mieux que la monarchie demeurât quelques mois sans monarque, que de proclamer prématurément Philippe de Valois : la reine, dit à ce sujet Chateaubriand, « pouvait porter ou ne pas porter le roi dans son sein ; en attendant on resta soumis à la légitimité inconnue, et le principe gouverna dans l'absence de l'homme. »

 

Il est si vrai, d'un autre côté, que ce principe dominait la volonté nationale, à titre de principe constitutif, c'est-à-dire de loi fondamentale, que, depuis l'avènement de la troisième race, et sauf les périodes de révolution où les partis usurpent la souveraineté, nous ne voyons la nation protester par aucun acte quelconque contre une institution dans laquelle la sagesse de nos pères avait mis le dépôt et la garantie de l'unité et de l'indépendance nationale.

 

Enfin on peut soutenir qu'en fait, pendant toute la période historique que nous venons d'indiquer, ce même principe n'a souffert dans son application aucune atteinte au moins durable : de Hugues Capet à Louis XVI, l'ordre de la succession royale a constamment mis sur le trône l'héritier légitime; et si l'usurpation put essayer à deux ou trois reprises de se fonder sur le trône de saint Louis, il n'est que rigoureusement vrai de dire que la volonté nationale est demeurée inviolablement attachée à cette grande loi fondamentale de l'État.

 

Le principe de l'élection du peuple, tel qu'il se trouve consacré par la cérémonie du Sacre, n'impliquait donc aucune contradiction avec l'hérédité de la couronne, telle qu'elle fut instituée par la sage prévoyance de nos pères dans un intérêt d'unité et d'indépendance nationale : si, d'un côté, la cérémonie du Sacre, en reproduisant les formes de la première inauguration royale, avait pour objet et pour effet de maintenir dans les esprits la tradition du droit primitif de la nation, et de rappeler au nouveau monarque l'origine essentiellement nationale de la royauté; d'un autre côté, ce droit primitif, condamné à dormir tant que subsisterait la dynastie régnante, et réduit à une fiction de consentement ou de confirmation, ce droit de la nation, s'exerçant ainsi dans des conditions exclusivement conservatoires, n'entamait en aucune façon l'indépendance du principe d'hérédité constitué en loi fondamentale, et avait plutôt pour effet moral de retremper, à chaque changement de règne, la royauté dans sa source même, en présentant ne fût-ce que fictivement le nouveau monarque au choix et à l'acceptation du peuple.

 

La présence, ne fût-ce qu'à l'état de tradition et même de fiction, de la volonté nationale dans la cérémonie du Sacre, détruit donc radicalement l'idée de droit divin par laquelle l'école révolutionnaire a cherché à décréditer cette cérémonie. Ce qu'il faut y voir, c'est ce que l'histoire nous y montre : d'une part la consécration du droit national, représenté par le principe du consentement ; en second lieu la confirmation périodique du droit royal, représenté par le principe de l'hérédité.

 


De la Monarchie et de la véritable Démocratie

La Démocratie en France avant la révolution française s'exerçait à l'intérieur des corps sociaux corporatifs, une démocratie qui a duré 7 siècles non seulement en France d'ailleurs mais dans la majorité des peuples européens surtout à l'ouest. Cette démocratie n'arrangeant pas les nouvelles fortunes financières, ils la firent abolir définitivement dans leur schéma le 4 août 1789, en abolissant les corporations par la suppression des privilèges de celles-ci et des provinces, le peuple a plus perdu le 4 août que la Noblesse et le Clergé.


La seule démocratie vertueuse est celle qui s'exerce donc à l'intérieur de corps sociaux car les hommes ont alors à l'intérieur de ceux-ci des intérêts réellement communs pragmatiques et non idéologiques et peuvent ainsi exercer leurs mandats électifs de défense du corps social au mieux et par extension pour le Bien Commun de tous, comme les membres ensuite d'un seul corps. c'est ce qu'on appelle LA DEMOCRATIE SINCERE .

Démocratie Royale

 

 Le Royalisme au XXIe siècle : comment, pourquoi ?

Affiche-2011- CommeMoi-soyez-RoyalisteL’association Démocratie Royale a pour but de faire connaître l’Idée Royale seule rempart au projet de dissolution de la France par l’oligarchie financière apatride, ayant pris le pouvoir par un coup d’état à partir de 1789.

Démocratie Royale s'adresse à tous les Français qui par méconnaissance ne savent pas encore qu’ils ont un roi, méconnaissance due à une propagande via l'Education Nationale et la complicité des médias dominants, qui ont pour but de reprogrammer les esprits, afin de les contrôler. Les Français n’étaient ni révolutionnaires, ni républicains. Avant 1789 tous les Français étaient royalistes. « Nous n'étions peut-être pas à Paris dix républicains le 12 juillet 1789 » Camille Desmoulins

La Révolution dite française est un coup d’état fomenté par des oligarchies financières cosmopolites : (Pierre Hillard "La France a perdu sa force vitale en 1789".) http://www.democratie-royale.com/articles/articles35.htm

Le Royalisme n'a pas vocation à représenter des extrémismes mais à réunir tous les Français. Le Royalisme est au-dessus des partis politiques droite/gauche. 

Démocratie Royale est née d'un constat : la république divise la France volontairement pour mieux la contrôler : droite/gauche, hommes/femmes, laïcs/croyants, Français de souche/immigrés, parents/enfants etc. Créer le chaos afin de faire mine d'apporter des solutions, qui serviront uniquement les intérêts privés d'une oligarchie financière apatride. Évitons le piège qui nous est tendu, regroupons-nous autour d'une idée fédératrice : le ROYALISME.

56% des Français ne faisant confiance ni à la Droite, ni à la Gauche, l'élection au suffrage universel du chef de l'Etat de "tous les Français" fait de lui un homme de parti, ce qui rend impossible toute indépendance des pouvoirs institutionnels.

Démocratie Royale a pour vocation de faire connaître le royalisme et de dénoncer toutes les manipulations utilisées pour imposer progressivement aux Français le Nouvel Ordre Mondial, le projet d'un Grand Village Global, où les identités, langues, monnaies, spécificités, cultures de chaque peuple seraient dissoutes, afin de servir les seuls intérêts privés d'une poignée de financiers amoraux et sans patrie. Gauche ou droite, tous oeuvrent pour un Gouvernement Mondial enlevant tout pouvoir aux peuples :

Nicolas Sarkozy : http://goo.gl/Mp9IE - François Hollande : http://goo.gl/hDNZz - Jacques Attali : http://goo.gl/NmK4T

La solution pour contrer cette oligarchie : un Roi à la tête du pays détenant les pouvoirs régaliens et une plus grande liberté, par une démocratie véritable, permettant aux Français d’organiser leur quotidien.

Actuellement pensez-vous être convenablement représentés par vos députés, chargés de proposer et de voter des lois, afin d'améliorer la vie des Français ? Non, nous ne le sommes pas. Pourquoi ? Parce que les députés, au lieu d'être vos représentants, ne sont que de simples VRP venant principalement de deux partis politiques. Ils ne votent pas les lois en fonction de l’intérêt du peuple, mais en fonction des consignes nationales imposées par le parti auquel ils appartiennent. Aucun ne peut aller contre la consigne, même s'il sait que la loi va à l’encontre des intérêts du Bien Commun et donc du peuple, qu'il est censé représenter.

La consultation populaire doit se faire sur des sujets que les Français connaissent et maîtrisent afin d'éviter la démagogie, et qu'ils ne se fassent plus berner par les médias à la solde d'une oligarchie financière, cosmopolite.

Nous n’aurions donc ainsi plus des représentants missionnés par deux partis, avec des instructions de vote ne servant que les intérêts de ces partis.

CommeMoi-soyez-royaliste-éleveurA la tête du pays, un roi serait le garant de notre souveraineté. Son rôle serait de réunir les Français au lieu de les diviser. Un président ne représente que 50% des personnes ayant voté... ce qui est dérisoire quand on connaît les chiffre de l'abstention.

Avec un président de la République nous sommes constamment divisés, et ce président n'est que le VRP d'une Gouvernance Mondiale totalement à l'opposé de vos préoccupations et de vos besoins : il n'a plus aucun pouvoir. L'Europe décide de tout, et l'Europe a été mise en place par cette même Oligarchie Financière Apatride Mondiale qui souhaite la mort de la France, en tant que pays souverain. Par ailleurs, le coût d'un président de la République est plus élevé que celui d'un roi. http://www.democratie-royale.org/pages/le-roi-de-france-est-plus-economique-que-le-president-de-la-republique-fran-aise-5114750.html

Un roi de France est le garant de notre stabilité, de notre union, de nos traditions, de notre indépendance, afin que notre pays soit en mesure de se battre contre le projet mondialiste, dont la mise en place concrète a commencé avec la Révolution française, coup d'état d'une bourgeoisie d'affaire apatride, maçonnique, dont le seul objectif est une Gouvernance Mondiale.

Ne vous demandez-vous jamais pourquoi l'apologie du métissage généralisé est faite http://goo.gl/ykdCA, pourquoi les programmes scolaires sont transformés afin d'éradiquer notre passé, pourquoi cette société prône l'individualisme ? Le but est de vous isoler afin de vous contrôler, de vous donner de nouveaux repères correspondant à la volonté de cette oligarchie, puis vous fondre dans un Village Global. On vous déprogramme, pour vous reprogrammer. Et ça commence par nos enfants : par la télévision et l'Éducation Nationale afin que vous n’ayez plus qu'une seule façon de penser.

DemocratieRoyaleLe but recherché est que la France ne soit plus qu'un département dans un Village Global planétaire. Briser les identités des peuples, n’avoir qu'une seule culture, qu'une seule langue, qu'une seule monnaie, afin de servir les intérêts privés d'une oligarchie financière apatride.

Cette oligarchie crée une crise financière pour imposer une monnaie unique comme recours ; crée un problème pour faire mine de trouver une solution en imposant son projet "Ordo ab chao". Voilà la technique dans tous les domaines de la société : nous diviser, pour mieux nous contrôler. Un Roi nous réunirait. Si nous voulons résister à la mort programmée de la France, il nous faut un roi garant de notre histoire, de nos traditions, réunificateur, car sa mission est de nous regrouper et non de nous diviser. Un roi est au-dessus des partis politiques. Afin que l'avis des Français soit réellement pris en compte dans les domaines qu'ils maîtrisent et qui gèrent leur vie, mettons en place une Démocratie véritable.

En résumé : Un roi de France garant de notre indépendance et une Démocratie véritable afin de prendre réellement en compte les besoins quotidiens des Français. N'oublions pas que, la France, c'est plus de 1300 ans de royauté et moins de 200 de république effective.


 

Royalisme

 Monarchie - Libératrice-copie-1

 

Imposée contre la volonté du peuple et à son détriment par les forbans de la haute finance mondialiste depuis une certaine Révolution dite française, l'imposture républicaine a vécu. Ayant, en à peine 200 ans de « règne » continu, livré à la ruine économique et morale une France que la Monarchie naturelle avait en treize siècles hissée au rang de première puissance occidentale et de pays rayonnant, respecté, envié et convoité, la République captieuse, animée par des puissances cosmopolites intéressées au dépeçage de notre pays, a débité à dessein au sujet du système monarchique force calomnies et sottises.

 

Fournissant les clefs indispensables à sa bonne et nécessaire compréhension, rédigé avec la plus grande simplicité et dans un véritable esprit de synthèse, cet opuscule pointe sobrement, méthodiquement, irréfragablement, d'une part les vices intrinsèques d'une République délétère et asphyxiée pourtant donnée en modèle, d'autre part l'indéniable supériorité d'une Monarchie libératrice et moderne, seule capable de répondre aux attentes légitimes de nos concitoyens en termes de Bien Public ; une Monarchie soucieuse, non d'exploiter les passions et les caprices populaires contre l'intérêt même de la France, mais d'assurer la conservation mutuelle d'un roi au-dessus des partis, d'organismes sociaux à l'écoute des besoins de notre pays, et d'un peuple affranchi du poids sclérosant de la centralisation.

 

Puissent les yeux encore aveuglés par les trompeuses Lumières de la démocratie d'apparence, être dessillés par ce Petit Manuel du Royaliste porteur d'espoir et de renouveau ; et puisse le lecteur curieux refuser de succomber au chant des sirènes politiciennes : car la question n'est-elle pas tant de savoir si un principe de gouvernement est vieux ou jeune, que s'il est bon ou mauvais ?

 

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Vive le Roi !

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Avant 1789 tous les Français étaient royalistes. La Révolution dite française est un coup d’état fomenté par des oligarchies financières apatrides.

 

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