Mythes et mensonges républicains sur la Liberté de la Presse

 

 

L’Histoire nous a appris que la perpétuation d’un régime illégitime ne peut se faire sans une certaine « reformation intellectuelle » des jeunes générations, l’intégration progressive de mensonges historiques pourtant flagrants.  Ainsi, sur le thème de la liberté de la presse, les jeunes français adoptent progressivement une vision purement manichéenne, basée sur des fables historiques républicaines, dont la conclusion « république = liberté de la presse ; royalisme = censure » est une manifestation des plus dramatiques…


            Cette étude veut démontrer ces mythes et mensonges républicains qui n’ont que trop durer, et redorer le blason royaliste, injustement foulé aux pieds depuis plus de 200 ans.


Mensonge n°1 : C’est la république qui a consacré la liberté de la Presse

Ce mensonge est sans nul doute celui qui reste le plus ancré dans les esprits. Pourtant, il y a moult réponses à apporter à ceci :


1°) La liberté de la Presse, comme on la comprend aujourd’hui, a été consacré dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789, donc sous la Monarchie Constitutionnelle de Louis XVI. C’est d’ailleurs au moment de l’avènement de la Convention Nationale et la chute du Roi (10 Août 1792) que la liberté de la Presse va être fortement remise en cause par les révolutionnaires qui vont interdire la publication de livres, établir une censure et brûler nombre d’écrits. Robespierre, au moment du Comité de Salut Public en 1793, brûlera même les écrits de Camille Desmoulins…


Lors de l’été 1792, la commune de Paris prit l’arrêté suivant : « le conseil général arrête que les empoisonneurs de l’opinion publique seront arrêtés et que leurs presses, caractères et instrumenta seront distribués entre les imprimeurs patriotes ». Tous les journaux d’opposition furent interdits, les monarchistes et contre-révolutionnaires commencèrent à être poursuivis et le « délit d’opinion » instauré. Ce fut les premières prémices de la Terreur.


C’est d’ailleurs lors de la Terreur qu’un décret du 29 mars 1793 proclame la peine de mort pour « quiconque aura composé ou imprimé des écrits qui proposent le rétablissement de la royauté en France ou la dissolution de la Convention ».


2°) Après la mise en place de la censure sous Napoléon I°, c’est la Monarchie de 1819, par la promulgation des Lois de Serre, qui va rétablir la liberté de la Presse en France. Ces lois, même si elles seront mises à mal lors de l’assassinat du Duc de Berry, seul héritier du Roi Louis XVIII, serviront de base pour l’actuelle loi sur la Liberté de la Presse de 1881.


Conclusion : La Liberté de la Presse n’est pas l’apanage d’un régime : elle a évolué en fonction de la géopolitique de la France, et Dieu sait qu’elle a changé en 200 ans. On peut cependant remarquer que les principales avancées sur ce point ont été faites sous la Monarchie, de Louis XVI à Louis-Philippe en passant par Louis XVIII. De même, on peut remarquer l’effort républicain contre ces mêmes libertés, asseyant le régime sur une marginalisation voire une interdiction de l’opposition.

 

Mensonge n°2 : La censure royale empêchait la publication de tous les livres pour laisser les français dans l’ignorance


            Ce mensonge républicain explique en grande partie l’idée « Royalisme = censure » actuelle, notamment par le jugement anachronique du  mot « censure », et par la complète subjectivisation de l’explication historique la concernant.


1°) Il faut rappeler que la « censure royale » n’avait pas pour but d’interdire ou pas un livre (sens contemporain), mais de juger si le manuscrit étudié pouvait recevoir le « privilège royal », c'est-à-dire le monopole d’édition pour 10 ou 30 ans. Il s’agissait de juger l’intérêt pour le public, son originalité ou sa valeur intrinsèque : en clair, soutenir les œuvres pertinentes et véritablement originales.


2°) Le contrôle des ouvrages, effectué cette fois-ci par les lieutenants de police, portait principalement sur le respect des bonnes mœurs et des citoyens français, leur religion ou pour empêcher les injures et insultes. C’est la même « censure » qui a été consacrée par la Loi républicaine de 1881 : les injures et insultes sont interdites par son article 29, l’incitation à la haine religieuse ou raciale également, etc…


Il faut également noter que toutes les religions étaient respectées et les virulentes attaques censurées. Ainsi, quand Voltaire tenta de publier Le Fanatisme ou Mahomet, la pièce fut interdite par un arrêt du Parlement de Paris (1743). La Suisse fit également de même en….1993.


3°) Il faut même noter que certaines œuvres, censurées par les parlements régionaux, ont été sauvées des oubliettes par les Rois et Reines eux-mêmes ! Le Barbier de Séville et le Mariage de Figaro n’ont dû leur salut qu’à l’opiniâtreté de la reine Marie-Antoinette…


4°) Il faut par ailleurs souligner l’inébranlable volonté des rois, notamment Louis XVI, de développer les sciences et les connaissances françaises sur bien des sujets. De nombreuses découvertes ont été rendues possibles grâce à l’investissement royal : Lavoisier et ses découvertes chimiques, les frères Montgolfier, l’expédition autour du Monde de Jean François de la Pérouse (dont Louis XVI prit des nouvelles quelques jours avant de monter sur l’échafaud), etc…


Au contraire, les révolutionnaires français ont délaissé le développement scientifique français et combattu avec haine cette émancipation intellectuelle du peuple. Le triste sort de Lavoisier reste un exemple… et comme dira Jean Baptiste Coffinhal, président du Tribunal Révolutionnaire : « La république n’a pas besoin de savants ni de chimistes ».


Conclusion : la censure, dans le sens contemporain du terme, était sous la responsabilité des lieutenants de police sous l’Ancien Régime. Ceux-ci veillaient au respect des bonnes mœurs, évitaient la propagation d’insultes et d’injures, à l’instar des contrôles actuels sur la Presse. La censure sous l’Ancien Régime n’était donc pas plus forte que celle d’il y a 20 ans en France…

 

Mensonge n°3 : La république ne censure pas et respecte toute la liberté de la presse

Ce mensonge républicain est souvent mis à mal par les associations de journalistes, notamment Reporters sans Frontières. Il faut donc rappeler que :


1°) A la fin du XIX°Siècle, la république faisait face à une vague de contestation anarchique. Même après la loi du 2 Août 1882 limitant la liberté de la Presse, les attentats se multipliaient inexorablement. Alors la république eut recours, entre 1893 et 1894, aux lois dites « scélérates » :


-          1° Loi : étend les limites de la liberté de la Presse. L’apologie et la provocation indirecte sont désormais condamnables et le juge peut ordonner la saisie et l’arrestation préventive.


-          2°Loi : appelle clairement à la délation et dénonciation : «  Les personnes qui se seront rendues coupables du crime, mentionné dans le présent article seront exemptes de peine si, avant toute poursuite, elles ont révélé aux autorités constituées l’entente établie ou fait connaître l’existence de l’association »


-          3°Loi : interdit toute propagande anarchiste en la nommant directement.


A la fin du XIX°Siècle, il y a donc eu « délit d’opinion », tout comme il y en avait eu un 100 ans plus tôt. La république n’en avait que faire de la liberté de la presse : seul comptait l’écrasement de la contestation. Et l’on sait le nombre de morts que cet écrasement a coûté aux français….


2°) Rien qu’au XX°Siècle, la république française a censuré pas moins de 11 films (dont un de Stanley Kubrick), plusieurs centaines de chansons (dont plusieurs dizaines de G.Brassens) et de livres. Sous le gouvernement Jacques Chirac (1974-1976), plus d’une centaine de livres seront censurés par le Ministre Michel Poniatowski, tout comme sous le gouvernement Raymond Barre (1976-1981). En 7 ans, plus de 300 livres seront censurés en France…


Aujourd’hui encore, de nombreux livres, chansons (rap notamment), sont encore censurés, quand ce ne sont pas les pressions politiques qui s’occupent de les interdire.


3°) De nombreuses lois récemment promulguées montrent la volonté de la république de restreindre cette liberté de la Presse d’une manière encore plus rude.


-          Loi du 16 juillet 1949 : « Interdiction de présenter « sous un jour favorable le banditisme, le mensonge, le vol, la paresse, la lâcheté, la haine, la débauche ou tous les actes qualifiés crimes ou délits de nature à démoraliser l’enfance et la jeunesse ».


-          Loi du 1°Juillet 1972 : Loi sanctionnant «  la provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou appartenance à une religion déterminée ».


-          Loi du 3 Avril 1955 sur l’état d’urgence (utilisée en 2005) : « le Ministre de l'intérieur et les préfets peuvent ordonner des perquisitions à domicile de jour et de nuit, prendre toute mesure pour assurer le contrôle de la presse et de la radio. Les perquisitions peuvent être faites sans le contrôle d'un juge. »


-          Loi LOPPSI (1&2) sur le contrôle des services, notamment Internet.


-          Etc…


Ainsi, la France est considérée par Reporters sans Frontières, non pas comme un havre de liberté de la Presse, mais comme un pays où la Presse subit de fortes pressions et n’est absolument pas libre : 44° au classement international de la Liberté de la Presse, quasiment au même niveau que la Bosnie (46°)…

 

Conclusion Générale :


            La république s’efforce, depuis des dizaines d’années, de diaboliser à outrance la Monarchie en véhiculant de nombreux mensonges sur la liberté de la Presse à cette époque. Pratiques pour faire oublier son incompétence et son illégitimité, ces calomnies n’en sont que plus odieuses. Et il est grand temps de faire tomber ces élucubrations sorties tout droit de l’esprit malade de ces ploutocrates :

 

1)      La Monarchie a toujours favorisé la Presse et les Médias tout en conservant l’indispensable principe de respect et d’ordre public

 

2)      La république s’est toujours efforcée de combattre cette liberté de la Presse car elle y voyait une sempiternelle remise en cause. Nous avons démontré à quel point la censure républicaine officielle est aujourd’hui omniprésente : la pression politique officieuse l’est encore plus.

 

Pour plus de détails sur les livres censurés par la république : http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_livres_censur%C3%A9s_en_France

 

 

Source : Observatoire du Royalisme en France http://franceroyale.e-monsite.com/rubrique,liberte-de-la-presse,1257418.html


SOLUTION :

Solution-pour-la-france-roi-catholique-royalistes

Pour le retour du Roi Très-Chrétien !

Avant 1789, la France était la première puissance Occidentale. République mondialiste, DEHORS !

« Très-Chrétien » est un qualificatif que les papes attribuent initialement comme un honneur aux souverains de leur choix mais qui, à partir de Charles V, servit à désigner le seul roi de France et son royaume. Le titre de « Très-Chrétien » peut être comparé à celui de Fils aîné de l'Église spécifique au roi de France.

Le nom de Très-Chrétien fut appliqué indifféremment au roi, au peuple ou au territoire français et devint peu à peu un objet de gloire, une justification d'être, apportant aux Français la certitude d'être un élément important du plan de Dieu dans l'ordre du monde au cours des temps.

Discours de Louis XX

Chers Amis,

 

Quel plaisir de vous retrouver après cette cérémonie à la mémoire du roi Louis XVI qui nous a réunis, si nombreux, dans l’émotion et le souvenir.

 

Je commencerai par vous souhaiter une bonne et heureuse année, pour vous, les vôtres, vos familles, vos enfants. Mais ces voeux, je les adresse aussi plus largement à la France toute entière et aux Français. Je pense, notamment, à tous ceux qui se trouvent confrontés à des situations douloureuses de tout ordre. Beaucoup de nos contemporains souffrent, doutent, parfois sont désenchantés. Mes pensées vont vers eux.

 

Depuis des années, dans mes interventions publiques, j’ai rappelé qu’il ne s’agit pas pour nous d’être des nostalgiques, mais d’être des artisans de l’avenir.


Les exemples de grandes figures de la royauté vont dans ce sens. C’est à cela que sert la mémoire.

 

Louis XVI que nous venons d’honorer à travers cette belle cérémonie nous y convie. Mais, en 2014, un autre roi nous y aidera aussi : Louis IX, Saint-Louis, dont nous commémorons le 800e anniversaire de la naissance, survenue en 1214, la même année que la bataille de Bouvines.

 

Saint-Louis, par l’exemple de son œuvre et de sa vie, laisse une fondation solide sur laquelle il est toujours possible de construire. Son œuvre a été celle d’un roi qui a permis à la couronne de retrouver sa souveraineté face aux grands féodaux ; celle d’un roi qui a été habité par les valeurs chrétiennes pour réformer la justice et les institutions. Il a montré ainsi que l’éthique était au cœur de l’action publique. Voilà des principes encore bien actuels. Si actuels que, s’ils ne sont pas rappelés d’abord, puis remis au centre de l’action, notre société continuera à être instable et fragile.

 

Mais aujourd’hui, que représentons-nous ? Que souhaitons-nous ? A quoi sert de s’inscrire dans une tradition millénaire ?

 

Cela n’a vraiment de sens que si nous voulons apporter quelque chose à la société. Or, la société contemporaine est en pleine mutation. Je pense qu’elle a besoin de ce que la tradition représente et peut encore lui apporter.

Souvent, on me demande si je suis prêt à reprendre la place que la tradition donne à l’aîné des Bourbons. Je réponds toujours à cela, comme mon père l’a fait avant moi, que notre position est d’une nature différente. Nos droits sont incontestables et viennent du fond des âges et ils reposent sur cette union entre une dynastie et un peuple. Nous assumons ces droits restant disponibles.

 

Cette union a permis au royaume de France de se constituer peu à peu, du petit domaine entourant Paris, jusqu’aux frontières actuelles que Louis XVI s’évertuait à ouvrir au monde avec la Pérouse et les combats menés en Amérique contre l’Angleterre.

 

Tel est le miracle capétien, celui de la France aussi.

 

La France a progressé dans le cadre de la royauté dont les institutions reposaient sur la défense des faibles, et sur les valeurs héritées du message chrétien dont la première est le bien commun. Saint-Louis en a été le modèle que ses descendants ont suivi.

 

Le successeur légitime des rois de France doit conserver intact cet héritage, précieux trésor pour l’avenir. Ces valeurs ont fait leur preuve puisqu’elles ont permis à notre pays d’être gouverné et de progresser pendant huit siècles. Ce sont elles encore qui ont animé génération après génération les meilleurs de nos enfants. Cette permanence montre combien elles sont justes. Ce bien commun passe par l’unité nécessaire contre toutes les féodalités et les individualités qui veulent toujours s’imposer et imposer leur loi. Ce bien commun est aussi inspiré par le souci de la justice et du progrès social reposant sur la réalité et non l’idéalisme.

 

Devant les interrogations de notre génération actuelle face aux erreurs passées, nous croyons bien que nous aspirons à un renouveau. Le Pape François agit dans le même esprit en dénonçant avec vigueur les dérives de toutes sortes, notamment éthiques, qui désagrègent notre société.

 

Dans cette quête de renouveau et de sens, les jeunes se mobilisent. Ils retrouvent, faisant preuve d’une étonnante clairvoyance, le vrai, le juste et le beau. Ils l’expriment à leur manière et notamment à l’aide de tous les nouveaux modes de communication. J’y vois un message d’avenir. La ténacité de ceux qui ne furent d’abord que des sentinelles, des veilleurs, est assez puissante pour, peu à peu, amener des changements législatifs majeurs, comme l’Espagne nous en montre actuellement l’exemple. Nous savons que nous pouvons compter sur la puissance de la tradition et de ses réussites.

 

La force de la royauté a toujours été de savoir s’adapter aux évolutions tant que celles-ci avaient pour finalité le bien de l’homme créé à l’image de Dieu. Cette vérité de Saint-Louis, qui fut encore celle des grandes réformes du XVIII siècle initiées par les rois Louis XV et Louis XVI et que la Révolution est venue détourner, demeure actuelle. Saurons-nous l’entendre et la mettre en œuvre ?

 

Ce message est celui du présent et de l’avenir. Fidèle à la tradition royale française, je le porte, me sachant soutenu par l’exemple de mes ancêtres et par l’espoir qui vous anime.

 

Merci.

 

Louis, duc d’Anjou

De la Monarchie et de la véritable Démocratie

La Démocratie en France avant la révolution française s'exerçait à l'intérieur des corps sociaux corporatifs, une démocratie qui a duré 7 siècles non seulement en France d'ailleurs mais dans la majorité des peuples européens surtout à l'ouest. Cette démocratie n'arrangeant pas les nouvelles fortunes financières, ils la firent abolir définitivement dans leur schéma le 4 août 1789, en abolissant les corporations par la suppression des privilèges de celles-ci et des provinces, le peuple a plus perdu le 4 août que la Noblesse et le Clergé.


La seule démocratie vertueuse est celle qui s'exerce donc à l'intérieur de corps sociaux car les hommes ont alors à l'intérieur de ceux-ci des intérêts réellement communs pragmatiques et non idéologiques et peuvent ainsi exercer leurs mandats électifs de défense du corps social au mieux et par extension pour le Bien Commun de tous, comme les membres ensuite d'un seul corps. c'est ce qu'on appelle LA DEMOCRATIE SINCERE .

Un Peuple Libre la Monarchie Catholique Française

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