Pour une réforme de nos institutions : en résumé.


Louis XX COM.009La démocratie équitable :
La démocratie équitable qui vise à assurer une juste représentation du peuple et sa participation constructive aux décisions politiques, promeut une véritable démocratie qui ne sacrifie pas le bien commun à la démagogie.

En liant la représentation des citoyens de notre pays à leurs responsabilités dans la société, la démocratie équitable renforce les corps intermédiaires et redonne du sens au débat public en mettant en avant les vrais problèmes.

Elle s’oppose ainsi au régime des partis et au vote de masse qui donne l’illusion d’une démocratie, confisquée par les partis politiques et par l’Etat, avec une assemblée prisonnière du jeu politicien et complètement coupée des vraies préoccupations des Français.

Concrètement, la démocratie équitable n’est pas un corporatisme, puisqu’elle ne règle pas la vie économique. Elle demande simplement que les députés soient élus dans chaque circonscription par des collèges représentant les corps constitutifs de la nation : les chargés de famille, les élus locaux, les entrepreneurs et les salariés.

Elle doit pour cela bénéficier de l’arbitrage impartial d’une autorité placée au-dessus des querelles partisanes.

La Fonction royale :
Le Roi intervient de plein droit pour l’unité de la France, sa souveraineté et sa continuité ; Chef de l’Etat, il nomme le Premier Ministre et promulgue les lois ; chef de la diplomatie et des armées, il signe les traités et décide de l’engagement militaire ; chef de la magistrature, il est le recours juridictionnel suprême, l’arbitre des institution, et le garant de l’indépendance de la justice.

Le Haut conseil :
Le Haut Conseil est l’institution royale par excellence. Nommé par le Roi, présidé par le Garde des Sceaux, il assiste le souverain dans sa charge et prépare ses décisions.

Le Ministère d’État :
Le Ministère d’Etat planifie et conduit la politique stratégique de la France dans les domaines intéressant la souveraineté : diplomatie, opérations militaires, sécurité, industrie, finances et culture ; il agit dans le cadre de la politique du Gouvernement et selon les directives du Roi.
Le Gouvernement

Le Gouvernement définit et conduit la politique de la France. Il présente sa politique générale eu Parlement et la soumet au Roi. Le Premier Ministre, le Garde des Sceaux et le Ministre d’Etat sont nommés par le Roi.

La représentation publique :
La représentation publique évolue selon le principe de démocratie équitable. Les députés sont élus avec mandat impératif par quatre collèges représentatifs : les familles, les entrepreneurs, les salariés et les conseillers municipaux. Ils siègent à la fois à l’Assemblée et au Conseil régional pour assurer la continuité de la représentation publique. Les sénateurs, quant à eux, sont élus au suffrage universel proportionnel.

Les collectivités territoriales :
Les Conseils régionaux deviennent de véritables échelons politiques autonomes dans leur domaine de compétence. Les Conseils généraux sont supprimés. Les communes sont regroupées et les prérogatives des mairies sont renforcées, notamment dans le domaine social, familial et économique. Les conseils de quartier sont institués.

La souveraineté :
La souveraineté, c’est la liberté des nations. La souveraineté est indispensable pour garantir les intérêts vitaux de notre pays : nos approvisionnements stratégiques et nos débouchés économiques, notre sécurité intérieure et extérieure, l’intégrité de notre territoire, la préservation de notre patrimoine industriel, naturel et culturel, nos équilibres sociaux et le maintien de nos amitiés historiques, en particulier dans le monde francophone.

Il faut pour cela être indépendant, autant que possible, mais également se rendre capable de passer des alliances avec d’autres pays, sans tomber dans l’aliénation aux grandes puissances ni dans la dilution dans des ensembles supranationaux. La souveraineté n’est possible que dans l’affirmation d’une autorité régalienne, qui se place dans une perspective à long terme et qui n’est pas liée, dans sa désignation, aux aléas du jeu politique intérieur et international.

La préférence communautaire :
La préférence communautaire permet de garantir à notre économie, surtout pendant les périodes de crise, les équilibres dont elle a besoin. Elle est concentrique : mon pays, puis une communauté économique, qu’il s’agisse de l’Europe ou d’autres pays liés par des accords privilégiés. La préférence communautaire n’est pas un enfermement dans les frontières mais crée au contraire un équilibre des relations économiques entre des ensembles homogènes, au bénéfice de tous. Les pays pauvres en sont les premiers bénéficiaires, car ils peuvent restaurer leur économie locale dans le cadre d’un ensemble régional qui comprend des Etats dans une situation comparable.

 Les pays plus riches peuvent conserver leur capacité agricole et industrielle, garantissant ainsi leurs équilibres sociaux et leur souveraineté. Globalement, la préférence communautaire assure une meilleure prospérité et une stabilité internationale. Elle s’oppose au mondialisme économique, qui n’a de cesse de massifier l’économie et d’installer des flux planétaires de biens, de capitaux et de personnes dont les premières victimes sont les personnes les plus modestes et les pays les plus pauvres. La préférence communautaire passe par l’affirmation d’une souveraineté économique capable de résister aux pressions financières et politiques.

L’action sociale de proximité :
L’action sociale de proximité consiste à rendre les citoyens responsables de la façon dont on traite les personnes en difficulté autour d’eux : précarité matérielle, isolement, détresses psychologiques, exclusions. Elle s’adresse aux familles en difficulté, aux personnes seules, aux enfants délaissés, aux handicapés, aux personnes âgées, quelles que soient leur origine, leur culture, leurs opinions ou leur religion.

Elle s’oppose à un assistanat anonyme d’Etat, à la fois idéologique et administratif, individualiste et massifié, qui déresponsabilise les citoyens, coûte très cher et fonctionne mal. Le système social actuel fait preuve d’incroyables partis pris idéologiques et d’un clientélisme électoral honteux. Il se trouve régulièrement détourné par les profiteurs et délaisse de nombreux nécessiteux. Parce qu’on se sent plus solidaire de ceux que l’on connaît, l’action sociale ne peut trouver son dynamisme que dans l’implication active et locale des citoyens.

Bien sûr, les associations jouent un rôle de premier plan, mais c’est insuffisant. La compétence en matière d’action sociale doit être donnée en premier lieu aux mairies, puis remonter progressivement les échelons territoriaux (en fonction des nécessités, si les échelons inférieurs ne peuvent suffire à la tâche) jusqu’à l’Etat, qui joue in fine un rôle régulateur, et non l’inverse.

La famille :
La famille est la cellule de base de la société. Elle est le lieu de l’altérité homme-femme, sur laquelle se fonde toute société harmonieuse. Elle est le premier lieu d’éducation des enfants, de transmission de la culture, d’apprentissage de la vie en collectivité. Elle est un foyer pour les adultes, un refuge pour les vieillards et les handicapés. Malheureusement, la famille est aujourd’hui malmenée, dispersée, voire contestée. La République estime qu’il n’existe rien entre l’Etat et l’individu : la famille est donc considérée comme une association temporaire d’individus et le lien parental n’est plus qu’une vague tutelle.

La solidarité entre les générations a cessé et les personnes affaiblies par l’âge ou la maladie sont isolées, voire rejetées. Il faut redonner à la famille la première place dans la société. Elle doit être représentée politiquement dans le cadre de la démocratie équitable ; le patrimoine familial doit se voir attribué un statut et être préservé ; la politique familiale doit être distinguée de la politique sociale ; les mères de familles doivent être considérées en tant que telles aussi bien socialement qu’économiquement : leurs responsabilités familiales doivent être reconnues et protégées, notamment dans le cadre professionnel.

Source : Alliance Royale

De la Monarchie et de la Démocratie Pure

 

La Démocratie en France avant la révolution française s'exerçait à l'intérieur des corps sociaux corporatifs, une démocratie qui a duré 7 siècles non seulement en France d'ailleurs mais dans la majorité des peuples européens surtout à l'ouest. Cette démocratie n'arrangeant pas les nouvelles fortunes financières, ils la firent abolir définitivement dans leur schéma le 4 août 1789, en abolissant les corporations par la suppression des privilèges de celles-ci et des provinces, le peuple a plus perdu le 4 août que la Noblesse et le Clergé.


La seule démocratie vertueuse est celle qui s'exerce donc à l'intérieur de corps sociaux car les hommes ont alors à l'intérieur de ceux-ci des intérêts réellement communs pragmatiques et non idéologiques et peuvent ainsi exercer leurs mandats électifs de défense du corps social au mieux et par extension pour le Bien Commun de tous, comme les membres ensuite d'un seul corps. c'est ce qu'on appelle LA DEMOCRATIE SINCERE .

 

Association Démocratie Royale

 

Le Royalisme au XXIe siècle : comment, pourquoi ?

L’association Démocratie Royale a pour but de faire connaître l’idée royale et le roi de France : Louis XX, seuls remparts au projet de dissolution de la France par l’oligarchie financière apatride, ayant pris le pouvoir par un coup d’état à partir de 1789.

Démocratie Royale s'adresse à tous les Français qui par méconnaissance ne savent pas encore qu’ils ont un roi, Louis XX, méconnaissance due à une propagande via l'Education Nationale et la complicité des médias dominants, qui ont pour but de reprogrammer les esprits, afin de les contrôler. Les Français n’étaient ni révolutionnaires, ni républicains. Avant 1789 tous les Français étaient royalistes. « Nous n'étions peut-être pas à Paris dix républicains le 12 juillet 1789 » Camille Desmoulins

La Révolution dite française est un coup d’état fomenté par des oligarchies financières cosmopolites : (Pierre Hillard "La France a perdu sa force vitale en 1789".)

Le Royalisme n'a pas vocation à représenter des extrémismes mais à réunir tous les Français. Le Royalisme est au-dessus des partis politiques droite/gauche.  

Démocratie Royale est née d'un constat : la république divise la France volontairement pour mieux la contrôler : droite/gauche, hommes/femmes, laïcs/croyants, Français de souche/immigrés, parents/enfants etc. Créer le chaos afin de faire mine d'apporter des solutions, qui serviront uniquement les intérêts privés d'une oligarchie financière apatride. Évitons le piège qui nous est tendu, regroupons-nous autour d'une idée fédératrice : le ROYALISME.

56% des Français ne faisant confiance ni à la Droite, ni à la Gauche, l'élection au suffrage universel du chef de l'Etat de "tous les Français" fait de lui un homme de parti, ce qui rend impossible toute indépendance des pouvoirs institutionnels.

Démocratie Royale a pour vocation de faire connaître le Roi de France, Louis XX, et de dénoncer toutes les manipulations utilisées pour imposer progressivement aux Français le Nouvel Ordre Mondial, le projet d'un Grand Village Global, où les identités, langues, monnaies, spécificités, cultures de chaque peuple seraient dissoutes, afin de servir les seuls intérêts privés d'une poignée de financiers amoraux et sans patrie. Gauche ou droite, tous oeuvrent pour un Gouvernement Mondial enlevant tout pouvoir aux peuples :

Nicolas Sarkozy : http://goo.gl/Mp9IE - François Hollande : http://goo.gl/hDNZz - Jacques Attali : http://goo.gl/NmK4T

La solution pour contrer cette oligarchie : Un Roi à la tête du pays, Louis XX descendant de Saint-Louis et directement de Louis XIV, détenant les pouvoirs régaliens, Monseigneur Louis de Bourbon, duc d'Anjou, Louis XX :

«Notre dynastie a régné durant dix siècles et a été pour une grande part l'artisan de la grandeur de la France. » « Je suis au service de la France et si les Français le veulent, je serai toujours là. » « J'assume d'être le successeur des rois et donc d'être au service de la France et des Français. La Monarchie, c'est un vrai système de gouvernement. Le roi est une sorte d'arbitre garant de l'union de la nation et par là même de la démocratie et de la pérennité d'un pays. Le roi doit transmettre un pays le mieux possible à son fils à qui la tâche incombera ensuite. C'est un système étonnamment très moderne et qui d'ailleurs fonctionne dans de nombreux pays en particulier en Europe. Je suis intimement persuadé qu'il manque cette stabilité à la France. La représentation nationale est une partie du dispositif, mais comme pour le rugby, les capitaines des équipes ne suffisent pas. Il faut un arbitre au-dessus de la mêlée. »

Associons-y une Démocratie Pure, permettant ainsi de prendre en compte les sujets quotidiens qui régissent la vie des Français, seule solution viable et juste, pour préserver les intérêts de notre pays : lui rendre ainsi sa souveraineté, son rayonnement, son influence, sa force et permettre aux Français d'exercer réellement leurs pouvoirs, tout en sanctionnant leurs représentants, s'ils nagissent pas dans l'intérêt du peuple et du pays.

Actuellement pensez-vous être convenablement représentés par vos députés, chargés de proposer et de voter des lois, afin d'améliorer la vie des Français ? Non, nous ne le sommes pas. Pourquoi ? Parce que les députés, au lieu d'être vos représentants, ne sont que de simples VRP venant principalement de deux partis politiques. Ils ne votent pas les lois en fonction du souhait du peuple, mais en fonction des consignes nationales imposées par le parti auquel ils appartiennent. Aucun ne peut aller contre la consigne, même s'il sait que la loi va à lencontre des intérêts du peuple, qu'il est censé représenter.

La consultation populaire doit se faire sur des sujets que les Français connaissent et maîtrisent afin d'éviter la démagogie, et qu'ils ne se fassent plus berner par les médias à la solde d'une oligarchie financière, cosmopolite.

Nous aurions donc ainsi des représentants qui ne seraient plus missionnés par deux partis, avec des instructions de vote ne servant que les intérêts de ces partis, mais des hommes et des femmes issus de votre quotidien, défendant vos intérêts, avec obligation pour eux de vous rendre des comptes.

A la tête du pays, un roi serait le garant de notre souveraineté. Son rôle serait de réunir les Français au lieu de les diviser. Un président ne représente que 50% des personnes ayant voté... ce qui est dérisoire quand on connaît les chiffre de l'abstention.

Avec un président de la République nous sommes constamment divisés, et ce président n'est que le VRP d'une Gouvernance Mondiale totalement à l'opposé de vos préoccupations et de vos besoins : il n'a plus aucun pouvoir. L'Europe décide de tout, et l'Europe a été mise en place par cette même Oligarchie Financière Apatride Mondiale qui souhaite la mort de la France, en tant que pays souverain. Par ailleurs, le coût d'un président de la République est plus élevé que celui d'un roi.

Un roi de France est le garant de notre stabilité, de notre union, de nos traditions, de notre indépendance, afin que notre pays soit en mesure de se battre contre le projet mondialiste, dont la mise en place concrète a commencé avec la Révolution française, coup d'état d'une bourgeoisie d'affaire apatride, dont le seul objectif est une Gouvernance Mondiale. « Pour moi, la monarchie est une forme de continuité, un lien avec l'histoire. C'est une notion évolutive, moderne. Avec la mondialisation, on perd parfois le nord... La monarchie est un repère. Vous ne pouvez pas vous construire un futur si vous ne connaissez pas votre passé. » Monseigneur Louis de Bourbon, duc d'Anjou, Louis XX

Ne vous demandez-vous jamais pourquoi l'apologie du métissage généralisé est faite http://goo.gl/ykdCA, pourquoi les programmes scolaires sont transformés afin d'éradiquer notre passé, pourquoi cette société prône l'individualisme ? Le but est de vous isoler afin de vous contrôler, de vous donner de nouveaux repères correspondant à la volonté de cette oligarchie, puis vous fondre dans un Village Global. On vous déprogramme, pour vous reprogrammer. Et ça commence par nos enfants : par la télévision et l'Éducation Nationale afin que vous nayez plus qu'une seule façon de penser.

Le but recherché est que la France ne soit plus qu'un département dans un Village Global planétaire. Briser les identités des peuples, navoir qu'une seule culture, qu'une seule langue, qu'une seule monnaie, afin de servir les intérêts privés d'une oligarchie financière apatride.

Cette oligarchie crée une crise financière pour imposer une monnaie unique comme recours ; crée un problème pour faire mine de trouver une solution en imposant son projet "Ordo ab chao". Voilà la technique dans tous les domaines de la société : nous diviser, pour mieux nous contrôler. Un Roi nous réunirait. Si nous voulons résister à la mort programmée de la France, il nous faut un roi garant de notre histoire, de nos traditions, réunificateur, car sa mission est de nous regrouper et non de nous diviser. Un roi est au-dessus des partis politiques. Afin que l'avis des Français soit réellement pris en compte dans les domaines qu'ils maîtrisent et qui gèrent leur vie, mettons en place une Démocratie Pure.

En résumé : Un roi de France garant de notre indépendance et une Démocratie Pure afin de prendre réellement en compte les besoins quotidiens des Français. N'oublions pas que, la France, c'est plus de 1300 ans de royauté et moins de 200 de république effective.

Révolution française


VIENT DE PARAÎTRE !

 Monarchie - Libératrice-copie-1

 

Imposée contre la volonté du peuple et à son détriment par les forbans de la haute finance mondialiste depuis une certaine Révolution dite française, l'imposture républicaine a vécu. Ayant, en à peine 200 ans de « règne » continu, livré à la ruine économique et morale une France que la Monarchie naturelle avait en treize siècles hissée au rang de première puissance occidentale et de pays rayonnant, respecté, envié et convoité, la République captieuse, animée par des puissances cosmopolites intéressées au dépeçage de notre pays, a débité à dessein au sujet du système monarchique force calomnies et sottises.

 

Fournissant les clefs indispensables à sa bonne et nécessaire compréhension, rédigé avec la plus grande simplicité et dans un véritable esprit de synthèse, cet opuscule pointe sobrement, méthodiquement, irréfragablement, d'une part les vices intrinsèques d'une République délétère et asphyxiée pourtant donnée en modèle, d'autre part l'indéniable supériorité d'une Monarchie libératrice et moderne, seule capable de répondre aux attentes légitimes de nos concitoyens en termes de Bien Public ; une Monarchie soucieuse, non d'exploiter les passions et les caprices populaires contre l'intérêt même de la France, mais d'assurer la conservation mutuelle d'un roi au-dessus des partis, d'organismes sociaux à l'écoute des besoins de notre pays, et d'un peuple affranchi du poids sclérosant de la centralisation.

 

Puissent les yeux encore aveuglés par les trompeuses Lumières de la démocratie d'apparence, être dessillés par ce Petit Manuel du Royaliste porteur d'espoir et de renouveau ; et puisse le lecteur curieux refuser de succomber au chant des sirènes politiciennes : car la question n'est-elle pas tant de savoir si un principe de gouvernement est vieux ou jeune, que s'il est bon ou mauvais ?

 

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Vive le Roi !

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Déclaration de Louis XX

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« La question institutionnelle n’a jamais été plus actuelle. Elle constitue un enjeu politique de première importance et tous les Français doivent souhaiter qu’elle soit publiquement débattue, pour ne pas laisser à d’illégitimes oligarchies le soin de trancher pour nous la question de notre avenir national.

 

Il n’appartient évidemment pas à l’aîné des Capétiens de résoudre seul cette difficile question institutionnelle. Mais il ne m’est pas interdit de regarder avec sympathie et intérêt le développement de ces discussions au sein de la société française. Et il est de mon devoir de rappeler à tous les Français de bonne volonté, après tous mes prédécesseurs, ce que mon regretté père appelait les « vieilles recettes » de la royauté capétienne.

 

Pas plus que vous, je ne sais ce qui viendra « après la Ve République ». Ce que je sais, en revanche, c’est qu’aucun régime ne pourra durablement s’implanter en France s’il cherche à dresser une France contre l’autre ; à occulter le glorieux passé de notre patrie ; ou à conférer, plus ou moins discrètement, le pouvoir à une petite caste de privilégiés.

 

En réfléchissant à notre avenir commun, il est sage d’écouter les leçons de notre passé. »

Site : democratie-royale.com

DemocratieRoyale

BUT

L’association Démocratie Royale a pour but de faire connaître l’idée royale et le roi de France : Louis XX, seuls remparts au projet de dissolution de la France par l’oligarchie financière apatride, ayant pris le pouvoir par un coup d’état à partir de 1789.

 

Démocratie Royale s'adresse à tous les Français qui par méconnaissance ne savent pas encore qu'ils ont un roi : Louis XX, méconnaissance due à une propagande via l'Education Nationale et la complicité des médias dominants, qui ont pour but de reprogrammer les esprits, afin de les contrôler.

 

Les Français n’étaient ni révolutionnaires, ni républicains : « Nous n'étions peut-être pas à Paris dix républicains le 12 juillet 1789 » Camille Desmoulins dans Histoire des Brissotins.

 

Avant 1789 tous les Français étaient royalistes. La Révolution dite française est un coup d’état fomenté par des oligarchies financières apatrides.

 

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