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Pour une réforme de nos institutions : La fonction royale

louisLe Roi intervient de plein droit pour l’unité de la France, sa souveraineté et sa continuité ; Chef de l’Etat, il nomme le Premier Ministre et promulgue les lois ; chef de la diplomatie et des armées, il signe les traités et décide de l’engagement militaire ; chef de la magistrature, il est le recours juridictionnel suprême, l’arbitre des institution, et le garant de l’indépendance de la justice.

Le Roi est la première institution, principe et clef de voûte de tout l’édifice politique.

Il est l’arbitre des institutions et le garant des intérêts fondamentaux de la France.

Ainsi, dans la réforme des institutions que nous proposons, le Roi exerce des prérogatives régaliennes réelles et concrètes.

    * Chef de l’État, il fixe au gouvernement les orientations politiques d’intérêt national ; il promulgue les lois et nomme le premier ministre qui lui présente sa politique ; il est fondé à contester toute politique ou toute loi qui irait à l’encontre des intérêts de la France ;


    * Chef de la diplomatie, il signe les traités et les alliances et déclare la guerre si nécessaire ; il est le premier représentant de la France et reçoit les Ambassadeurs ;


    * Chef des Armées, il décide de l’engagement des forces militaires, seules ou dans le cadre d’alliances, en temps de guerre, dans des opérations de sécurité ou en coopération avec les autorités civiles ; il garantit à chaque citoyen la liberté de défendre son pays et protège l’armée contre les empiètements politiques ;


    * Chef de la magistrature, il est l’arbitre des institutions dont il garantit le fonctionnement ; il nomme le Garde des Sceaux et protège l’indépendance de la justice ; il constitue le recours juridictionnel suprême et intervient de plein droit si la cohésion nationale est menacée, par des fractures sociales ou par l’installation de lois et de pratiques dirigées contre les plus faibles.

La distinction entre régalien et public est fondamentale. Elle définit le périmètre d’autorité du Roi et celles de la représentation publique.

Que veut dire régalien ? Pour la République, c’est ce qui relève de l’Etat. Et elle s’empresse d’ajouter que la justice ou la police sont régaliennes, ce qui ne va pas de soi. Elle confond d’ailleurs allègrement « régalien » et « public » : les finances publiques ne sont autres que les finances de l’Etat. Les pouvoirs publics, ce sont les autorités de l’Etat. Jusqu’aux entreprises publiques qui ne sont pas, comme dans les pays anglo-saxons, des sociétés dont le capital est ouvert au public, mais des entreprises…d’Etat. L’Etat accapare tout, et rien de public n’échappe à son emprise. La République française est totalitaire, ce n’est pas une surprise.

« Régalien » désigne, étymologiquement, ce qui relève du Roi. Nous considérons que le rôle du Roi, son domaine régalien, est de garantir le fonctionnement des institutions et de préserver les intérêts fondamentaux de la France, à savoir, pour l’essentiel, sa souveraineté, son unité et sa continuité. C’est ce domaine régalien que nous voulons préserver du jeu politique.

Ce n’est pas nouveau. Les fondateurs de la Vème République, en particulier Robert Schumann, avaient bien vu la nécessité de sanctuariser le domaine propre du Chef de l’Etat pour le protéger des « courants d’opinion de l’Assemblée nationale ». Mais la nature même du régime ne le permet pas puisqu’elle ne reconnaît qu’une seule origine du pouvoir : la soi-disant « volonté générale ». Si bien que, dans la Constitution, le Président comme les députés se trouvent en même temps revêtus de la même légitimité, le premier par la majorité absolue dégagée lors de son élection, les seconds par leur qualité de « représentants de la Nation ». Alors, en fonction des rapports de force, voire des cohabitations, la République oscille entre deux extrêmes :

    * soit le régime devient parlementaire, et le Premier ministre, chef du parti majoritaire, gouverne seul ; le Président est alors contesté jusque dans son « domaine réservé », et tend à redevenir une potiche comme au temps de la IVème République ;


    * soit le régime devient présidentiel, comme c’est la tendance aujourd’hui, et c’est le Président qui détient tous les pouvoirs, bien au-delà du « domaine réservé » ; le Premier Ministre est relégué au second plan et le Parlement devient une chambre d’enregistrement.

Dans tous les cas, les destinés de la France sont soumises dans le régime actuel aux courants d’opinions et aux partis politiques, qu’ils s’expriment par les élections législatives ou par le scrutin présidentiel. La République met ainsi aux enchères électorales les intérêts fondamentaux de la France. Sans compter que la plupart des questions régaliennes demandent une vision à long terme, parfois sur plusieurs générations. Aucun gouvernant de la République ne prendra les problèmes à bras le corps s’il n’y voit pas un intérêt électoral à court terme. Songeons simplement qu’il y aura au moins cinq mandats présidentiels d’ici la grande crise mondiale du pétrole !

C’est pourquoi l’Alliance Royale estime que ce n’est pas tant la fonction de Chef de l’Etat que le Chef de l’Etat lui-même qui doit être délié de l’élection.

Ainsi, « le Roi n’intervient pas de façon ordinaire dans le domaine de la politique publique, qui relève de la représentation publique et donc de la démocratie, et constitue l’essentiel de la vie politique ordinaire. La politique publique suppose la responsabilité active ou représentative des citoyens, de leurs représentants, ainsi que des corps intermédiaires, et a pour objet l’organisation du bien commun au sein de la cité.

En revanche, le Roi intervient de plein droit dès que les intérêts fondamentaux de la France sont en jeu. Non seulement il donne des orientations au Gouvernement en matière de diplomatie ou de défense, ce qui correspond à ce que l’on appelle aujourd’hui le « domaine réservé », mais il est également appelé à intervenir dans la politique publique lorsque la cohésion nationale est affaiblie par des ruptures sociétales ou des injustices flagrantes, lorsque la continuité de la France est menacée dans son patrimoine naturel ou culturel, ou encore lorsque les institutions ne sont plus en mesure de garantir le fonctionnement normal de la vie publique. C’est l’essence même de sa mission régalienne.
Le Haut conseil

Le Haut Conseil est l’institution royale par excellence. Nommé par le Roi, présidé par le Garde des Sceaux, il assiste le souverain dans sa charge et prépare ses décisions.

Le Haut conseil est une instance à créer. Il répond à la nécessité de donner au Roi une institution qui lui soit propre et permettant à ce dernier d’assumer sa fonction. C’est l’institution régalienne par excellence.

Le Haut conseil est une cour de haute justice. Il instruit et juge au nom du Roi les affaires relevant de la « justice régalienne », en particulier la grâce royale et les recours, et d’une façon générale, tous les cas engageant l’unité, la souveraineté et la continuité de la France. Le Conseil de la magistrature est placé sous sa tutelle.

Le Haut conseil est une chancellerie. Il relit les lois selon les intérêts fondamentaux de la France, et en prépare la promulgation par le Roi. Il prépare la signature des traités et des engagements militaires par le Roi.

Enfin, le Haut conseil est le conseil privé du Roi dans les orientations régaliennes qu’il pourra donner au Gouvernement dans tous les domaines relevant de sa compétence.

Le Haut conseil est nommé par le Roi et présidé par le Garde des Sceaux. En cas d’indisponibilité du Roi, il assure la continuité de la fonction régalienne.

Ainsi, à la fois cour de justice, chancellerie, et conseil privé du Roi, il répond, de part sa nature, au besoin d’instruire les affaires et de relire les lois lorsqu’il s’agit des intérêts fondamentaux de la France. Il s’intéresse en particulier au fonctionnement des institutions politiques, aux affaires stratégiques engageant la souveraineté, aux déséquilibres intérieurs menaçant la cohésion nationale ou la dignité des personnes, et à la préservation du patrimoine culturel, industriel et naturel de la France.

Or, justement, dans cette République, la question de l’unité des Français est très préoccupante. La cohésion fait la force des peuples. La République est, par nature, un système qui divise par les querelles idéologiques entre partis, et qui n’envisage la cohésion nationale que comme une adhésion idéologique à des « valeurs » qui ne cessent d’évoluer au fil du temps. Mais un pays est vraiment solidaire et uni lorsque ses membres ont le sentiment d’appartenir au même corps, auquel ils apportent librement ce qu’ils peuvent, et dont ils attendent en retour la protection et le respect. Il n’y a pas de cohésion sans identité culturelle. Il n’y a pas non plus de cohésion sans paix civile. Il n’y a pas enfin de cohésion sans respect de la dignité et de la liberté des personnes, et en particulier des plus faibles que sont les handicapés, les enfants non désirés et les vieillards, dont la société actuelle se débarrasse si facilement..

La souveraineté est également et particulièrement mise à mal dans cette République. La souveraineté est la liberté des peuples. Elle permet non pas d’être indépendant, ce qui n’existe jamais, mais de maîtriser ses dépendances. Or, justement, la République nous propose deux mythes contradictoires et extrémistes : celui de l’universalisme et celui du nationalisme. Ce paradoxe désastreux est la conséquence d’une idée abstraite, la Nation révolutionnaire. Tandis que la royauté propose de reconsidérer la question de la souveraineté autour de la personne du Roi qui incarne la France et lui permet de s’ouvrir au monde, dans des espaces naturels qui l’intéressent au premier chef.

La continuité de la France, et en particulier la transmission de son patrimoine culturel, spirituel, naturel et technique, est tout aussi préoccupante. La continuité est l’espérance d’un peuple. La République est par nature un système qui dilapide, et qui choisira toujours le succès électoral au détriment de la préservation du patrimoine culturel et naturel de la France.

Si bien que le Haut Conseil est le gardien, au nom du Roi, de l’unité, de la souveraineté et de la continuité de notre pays. Il conseil le Roi dans ses décisions et prépare sa signature.

Dans le fonctionnement des institutions, le Haut conseil joue également u rôle éminent.

Il est d’abord destiné à veiller au fonctionnement de l’appareil de l’Etat et des institutions territoriales, ainsi qu’à la régularité et à la justice du jeu électoral. Il s’intéresse en particulier aux cas de corruption.

Il est également le garant, au nom du Roi, de l’indépendance de la justice. Rappelons-nous qu’il n’y a pas, contrairement au vœu de Montesquieu, une séparation entre le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire. Les magistrats doivent leurs carrières au pouvoir et, bien souvent, aux partis politiques qui le détiennent. L’application de la loi se trouve dans bien des cas le prolongement des politiques, et font l’objet de pressions et consignes tacites ou explicites. C’est pour cela que le Conseil de la magistrature doit relever du Haut Conseil, afin de garantir don indépendance. C’est également pour cela que le président du Haut Conseil, le Garde des Sceaux, est en même temps ministre de la justice.

Le Haut Conseil est également destiné là pour combler un vide. Il s’agit des « affaires d’État » qui sont trop souvent laissées à la diligence de magistrats, livrés à eux-mêmes, et subissant ainsi des pressions de toutes sortes, en particulier lorsque des intérêts partisans sont en jeu et que le débat s’enflamme à l’Assemblée. Dans de telles situations, la « justice publique » ne suffit plus, et l’affaire doit passer devant le Haut Conseil, cour de « justice régalienne ».
Le Ministère d’État

Le Ministère d’Etat planifie et conduit la politique stratégique de la France dans les domaines intéressant la souveraineté : diplomatie, opérations militaires, sécurité, industrie, finances et culture ; il agit dans le cadre de la politique du Gouvernement et selon les directives du Roi.

Le Ministère d’État est une instance à créer. Il répond à un besoin urgent de coordonner les actions stratégiques.

Ministère de mission, il planifie et conduit la politique stratégique de la France. Il agit sous l’autorité du gouvernement mais peut être saisi directement le Roi pour toute question relevant de sa compétence.

A sa tête, le ministre d’État, nommé par le Roi, participe aux travaux du gouvernement.

C’est par la stratégie que l’on assure la souveraineté de la France, c’est-à-dire sa liberté face aux pressions, menaces et chantages. C’est par la stratégie que l’on fait face à la nouvelle donne géopolitique du XXIème siècle. C’est par la stratégie que l’on choisit et conclut des Alliances, parce que, qu’on le veuille ou non, aucun pays n’est jamais indépendant.

La stratégie comporte trois volets essentiels :

    * assurer les approvisionnements stratégiques en provenance de l’intérieur comme de l’extérieur, en particulier l’énergie, les matières premières et les produits alimentaires ;


    * préserver des espaces commerciaux pour les secteurs économiques considérés comme essentiels pour l’emploi, le maintien des savoir-faire ou la prospérité économique ;


    * et garantir la sauvegarde de notre pays, celle des institutions, du territoire, des frontières, des installations et ressortissants à l’étranger, et des approvisionnements.

Ainsi, le ministère d’État intervient non seulement dans le domaine militaire et diplomatique, mais en général dans tout ce qui intéresse la souveraineté nationale : sécurité, industrie, transport, etc.

Or la stratégie est une grande perdante de la République.

Tout le monde sait bien qu’elle est de plus en plus complexe : la question énergétique, par exemple, concerne l’industrie, la logistique, les forces armées, la police, la diplomatie, la recherche, la formation professionnelle, les finances, etc. Mais elle est menée en ordre dispersé, dans des directions et des cabinets ministériels éparpillés qui représentent chacun des groupes d’intérêts divergents. Conscients de ces problèmes, les Présidents successifs essaient de mettre en place des structures de coordination interministérielle, mais cela n’a guère de sens si les bastions de la haute administration ne sont pas abattus. La création d’un ministère d’Etat répond à ce besoin.

En créant le Ministère d’État, nous voulons redonner à la France une véritable capacité stratégique.



Source : http://www.alliance-royale.com

De la Monarchie et de la véritable Démocratie

La Démocratie en France avant la révolution française s'exerçait à l'intérieur des corps sociaux corporatifs, une démocratie qui a duré 7 siècles non seulement en France d'ailleurs mais dans la majorité des peuples européens surtout à l'ouest. Cette démocratie n'arrangeant pas les nouvelles fortunes financières, ils la firent abolir définitivement dans leur schéma le 4 août 1789, en abolissant les corporations par la suppression des privilèges de celles-ci et des provinces, le peuple a plus perdu le 4 août que la Noblesse et le Clergé.


La seule démocratie vertueuse est celle qui s'exerce donc à l'intérieur de corps sociaux car les hommes ont alors à l'intérieur de ceux-ci des intérêts réellement communs pragmatiques et non idéologiques et peuvent ainsi exercer leurs mandats électifs de défense du corps social au mieux et par extension pour le Bien Commun de tous, comme les membres ensuite d'un seul corps. c'est ce qu'on appelle LA DEMOCRATIE SINCERE .

Démocratie Royale

 

 Le Royalisme au XXIe siècle : comment, pourquoi ?

Affiche-2011- CommeMoi-soyez-RoyalisteL’association Démocratie Royale a pour but de faire connaître l’Idée Royale seule rempart au projet de dissolution de la France par l’oligarchie financière apatride, ayant pris le pouvoir par un coup d’état à partir de 1789.

Démocratie Royale s'adresse à tous les Français qui par méconnaissance ne savent pas encore qu’ils ont un roi, méconnaissance due à une propagande via l'Education Nationale et la complicité des médias dominants, qui ont pour but de reprogrammer les esprits, afin de les contrôler. Les Français n’étaient ni révolutionnaires, ni républicains. Avant 1789 tous les Français étaient royalistes. « Nous n'étions peut-être pas à Paris dix républicains le 12 juillet 1789 » Camille Desmoulins

La Révolution dite française est un coup d’état fomenté par des oligarchies financières cosmopolites : (Pierre Hillard "La France a perdu sa force vitale en 1789".) http://www.democratie-royale.com/articles/articles35.htm

Le Royalisme n'a pas vocation à représenter des extrémismes mais à réunir tous les Français. Le Royalisme est au-dessus des partis politiques droite/gauche. 

Démocratie Royale est née d'un constat : la république divise la France volontairement pour mieux la contrôler : droite/gauche, hommes/femmes, laïcs/croyants, Français de souche/immigrés, parents/enfants etc. Créer le chaos afin de faire mine d'apporter des solutions, qui serviront uniquement les intérêts privés d'une oligarchie financière apatride. Évitons le piège qui nous est tendu, regroupons-nous autour d'une idée fédératrice : le ROYALISME.

56% des Français ne faisant confiance ni à la Droite, ni à la Gauche, l'élection au suffrage universel du chef de l'Etat de "tous les Français" fait de lui un homme de parti, ce qui rend impossible toute indépendance des pouvoirs institutionnels.

Démocratie Royale a pour vocation de faire connaître le royalisme et de dénoncer toutes les manipulations utilisées pour imposer progressivement aux Français le Nouvel Ordre Mondial, le projet d'un Grand Village Global, où les identités, langues, monnaies, spécificités, cultures de chaque peuple seraient dissoutes, afin de servir les seuls intérêts privés d'une poignée de financiers amoraux et sans patrie. Gauche ou droite, tous oeuvrent pour un Gouvernement Mondial enlevant tout pouvoir aux peuples :

Nicolas Sarkozy : http://goo.gl/Mp9IE - François Hollande : http://goo.gl/hDNZz - Jacques Attali : http://goo.gl/NmK4T

La solution pour contrer cette oligarchie : un Roi à la tête du pays détenant les pouvoirs régaliens et une plus grande liberté, par une démocratie véritable, permettant aux Français d’organiser leur quotidien.

Actuellement pensez-vous être convenablement représentés par vos députés, chargés de proposer et de voter des lois, afin d'améliorer la vie des Français ? Non, nous ne le sommes pas. Pourquoi ? Parce que les députés, au lieu d'être vos représentants, ne sont que de simples VRP venant principalement de deux partis politiques. Ils ne votent pas les lois en fonction de l’intérêt du peuple, mais en fonction des consignes nationales imposées par le parti auquel ils appartiennent. Aucun ne peut aller contre la consigne, même s'il sait que la loi va à l’encontre des intérêts du Bien Commun et donc du peuple, qu'il est censé représenter.

La consultation populaire doit se faire sur des sujets que les Français connaissent et maîtrisent afin d'éviter la démagogie, et qu'ils ne se fassent plus berner par les médias à la solde d'une oligarchie financière, cosmopolite.

Nous n’aurions donc ainsi plus des représentants missionnés par deux partis, avec des instructions de vote ne servant que les intérêts de ces partis.

CommeMoi-soyez-royaliste-éleveurA la tête du pays, un roi serait le garant de notre souveraineté. Son rôle serait de réunir les Français au lieu de les diviser. Un président ne représente que 50% des personnes ayant voté... ce qui est dérisoire quand on connaît les chiffre de l'abstention.

Avec un président de la République nous sommes constamment divisés, et ce président n'est que le VRP d'une Gouvernance Mondiale totalement à l'opposé de vos préoccupations et de vos besoins : il n'a plus aucun pouvoir. L'Europe décide de tout, et l'Europe a été mise en place par cette même Oligarchie Financière Apatride Mondiale qui souhaite la mort de la France, en tant que pays souverain. Par ailleurs, le coût d'un président de la République est plus élevé que celui d'un roi. http://www.democratie-royale.org/pages/le-roi-de-france-est-plus-economique-que-le-president-de-la-republique-fran-aise-5114750.html

Un roi de France est le garant de notre stabilité, de notre union, de nos traditions, de notre indépendance, afin que notre pays soit en mesure de se battre contre le projet mondialiste, dont la mise en place concrète a commencé avec la Révolution française, coup d'état d'une bourgeoisie d'affaire apatride, maçonnique, dont le seul objectif est une Gouvernance Mondiale.

Ne vous demandez-vous jamais pourquoi l'apologie du métissage généralisé est faite http://goo.gl/ykdCA, pourquoi les programmes scolaires sont transformés afin d'éradiquer notre passé, pourquoi cette société prône l'individualisme ? Le but est de vous isoler afin de vous contrôler, de vous donner de nouveaux repères correspondant à la volonté de cette oligarchie, puis vous fondre dans un Village Global. On vous déprogramme, pour vous reprogrammer. Et ça commence par nos enfants : par la télévision et l'Éducation Nationale afin que vous n’ayez plus qu'une seule façon de penser.

DemocratieRoyaleLe but recherché est que la France ne soit plus qu'un département dans un Village Global planétaire. Briser les identités des peuples, n’avoir qu'une seule culture, qu'une seule langue, qu'une seule monnaie, afin de servir les intérêts privés d'une oligarchie financière apatride.

Cette oligarchie crée une crise financière pour imposer une monnaie unique comme recours ; crée un problème pour faire mine de trouver une solution en imposant son projet "Ordo ab chao". Voilà la technique dans tous les domaines de la société : nous diviser, pour mieux nous contrôler. Un Roi nous réunirait. Si nous voulons résister à la mort programmée de la France, il nous faut un roi garant de notre histoire, de nos traditions, réunificateur, car sa mission est de nous regrouper et non de nous diviser. Un roi est au-dessus des partis politiques. Afin que l'avis des Français soit réellement pris en compte dans les domaines qu'ils maîtrisent et qui gèrent leur vie, mettons en place une Démocratie véritable.

En résumé : Un roi de France garant de notre indépendance et une Démocratie véritable afin de prendre réellement en compte les besoins quotidiens des Français. N'oublions pas que, la France, c'est plus de 1300 ans de royauté et moins de 200 de république effective.


 

Royalisme

 Monarchie - Libératrice-copie-1

 

Imposée contre la volonté du peuple et à son détriment par les forbans de la haute finance mondialiste depuis une certaine Révolution dite française, l'imposture républicaine a vécu. Ayant, en à peine 200 ans de « règne » continu, livré à la ruine économique et morale une France que la Monarchie naturelle avait en treize siècles hissée au rang de première puissance occidentale et de pays rayonnant, respecté, envié et convoité, la République captieuse, animée par des puissances cosmopolites intéressées au dépeçage de notre pays, a débité à dessein au sujet du système monarchique force calomnies et sottises.

 

Fournissant les clefs indispensables à sa bonne et nécessaire compréhension, rédigé avec la plus grande simplicité et dans un véritable esprit de synthèse, cet opuscule pointe sobrement, méthodiquement, irréfragablement, d'une part les vices intrinsèques d'une République délétère et asphyxiée pourtant donnée en modèle, d'autre part l'indéniable supériorité d'une Monarchie libératrice et moderne, seule capable de répondre aux attentes légitimes de nos concitoyens en termes de Bien Public ; une Monarchie soucieuse, non d'exploiter les passions et les caprices populaires contre l'intérêt même de la France, mais d'assurer la conservation mutuelle d'un roi au-dessus des partis, d'organismes sociaux à l'écoute des besoins de notre pays, et d'un peuple affranchi du poids sclérosant de la centralisation.

 

Puissent les yeux encore aveuglés par les trompeuses Lumières de la démocratie d'apparence, être dessillés par ce Petit Manuel du Royaliste porteur d'espoir et de renouveau ; et puisse le lecteur curieux refuser de succomber au chant des sirènes politiciennes : car la question n'est-elle pas tant de savoir si un principe de gouvernement est vieux ou jeune, que s'il est bon ou mauvais ?

 

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Vive le Roi !

Notre Patrie à Nous

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Démocratie Royale s'adresse à tous les Français qui par méconnaissance ne savent pas encore qu'ils ont un roi :  méconnaissance due à une propagande via l'Education Nationale et la complicité des médias dominants, qui ont pour but de reprogrammer les esprits, afin de les contrôler.

 

Les Français n’étaient ni révolutionnaires, ni républicains : « Nous n'étions peut-être pas à Paris dix républicains le 12 juillet 1789 » Camille Desmoulins dans Histoire des Brissotins.

 

Avant 1789 tous les Français étaient royalistes. La Révolution dite française est un coup d’état fomenté par des oligarchies financières apatrides.

 

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